<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990</id><updated>2012-01-28T22:57:19.784+01:00</updated><category term='Travail et droits humains'/><category term='Influence'/><category term='Entreprises et finances'/><category term='santé et environnement'/><category term='vidéo'/><category term='action'/><category term='information et média'/><title type='text'>Les Barons Marqués</title><subtitle type='html'>Le blog des marques, produits et fabricants.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1288</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4146002478427939360</id><published>2007-11-12T11:23:00.000+01:00</published><updated>2007-11-12T11:24:07.491+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Influence'/><title type='text'>France: le fils Pasqua condamné à un an ferme dans le dossier Alstom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-11/2007-11-08/article_CPS.HOC55.081107160546.photo00.photo.default-512x341.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-11/2007-11-08/article_CPS.HOC55.081107160546.photo00.photo.default-512x341.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La justice française a condamné jeudi en appel Pierre Pasqua, fils unique de l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, à deux ans d'emprisonnement, dont un an ferme, et à 300.000 euros d'amende dans une affaire de pots-de-vin extorqués en 1994 à la société Alstom.&lt;br /&gt;   Jugé par défaut pour recel d'abus de biens sociaux en janvier 2006 par le tribunal correctionnel de Paris, Pierre Pasqua avait alors été relaxé, mais le parquet avait interjeté appel.&lt;br /&gt;   Lors de l'audience devant la cour d'appel de Paris, le 4 octobre, l'avocat général, Denys Millet, avait requis 18 mois de prison avec sursis et 300.000 euros d'amende.&lt;br /&gt;   Après la levée de son mandat d'arrêt international, Pierre Pasqua, aujourd'hui âgé de 59 ans, est revenu en France fin septembre après plus de sept années passées en Tunisie.&lt;br /&gt;   Pierre Pasqua était absent lors du prononcé de l'arrêt. Un de ses avocats a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation.&lt;br /&gt;   Les faits remontent à 1994, quand Alstom -alors appelé GEC-Alsthom- voulait relocaliser des bureaux à Saint-Ouen (région parisienne) et avait besoin pour cela du feu vert de la Datar, un organisme sous la tutelle du ministère de l'Intérieur alors dirigé par Charles Pasqua.&lt;br /&gt;   Selon l'accusation, la société a dû verser 5,2 MF (770.000 euros) sur un compte en Suisse pour obtenir l'autorisation de la Datar, une somme qui a transité sur plusieurs comptes avant de finir sur un dont l'ayant-droit était Pierre Pasqua, le but ultime étant le financement occulte des activités politiques de son père.&lt;br /&gt;AFP 8 novembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4146002478427939360?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='France: le fils Pasqua condamné à un an ferme dans le dossier Alstom'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4146002478427939360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4146002478427939360' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4146002478427939360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4146002478427939360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/france-le-fils-pasqua-condamn-un-ferme.html' title='France: le fils Pasqua condamné à un an ferme dans le dossier Alstom'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-817893653111654882</id><published>2007-11-07T10:41:00.000+01:00</published><updated>2007-11-07T10:41:06.714+01:00</updated><title type='text'>UFC-Que choisir s’attaque au scandale de l’eau chère</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pour l’association de défense des consommateurs, la surfacturation est monnaie courante en France. Bon nombre de syndicats des eaux s’octroient des marges de plus de 50%. Veolia et Suez sont stigmatisés pour leurs « bénéfices faramineux ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle croisade grand public pour l’UFC-Que Choisir : les tarifs prohibitifs de l’eau en France dans une vingtaine de sites. C’est même là sa deuxième vague sur le sujet après sa précédente de 2006 qui portait, elle, sur une dizaine de syndicat des eaux. Selon l’association de défense des consommateurs, les prix en vigueur dans les grandes agglomérations demeurent en effet « très abusifs ». Et ce parce que les opérateurs s’y octroient des marges colossales : presque 59% pour le Sedif, le syndicat des eaux d’Ile-de-France, 56% sur la presqu’île de Gennevilliers (système privé pour la distribution et en régie pour l’assainissement) ou encore 55% à Marseille où Veolia et Suez s’y partagent le marché. Ailleurs, les marges entre prix facturés et coût de revient sont moins indécentes mais restent conséquentes : elles oscillent entre 40 et 50% pour Lyon, Toulouse, Montpellier (toutes trois sous gestion privée) et Reims (gestion municipale), puis entre 30 et 40% à Bordeaux, Nice (toutes deux privatisées), Paris (système mixte) et Strasbourg (formule municipale) et enfin entre 25 et 30% à Angers, Nantes (gestion municipale), Lille et Nancy (privées). A cela, la FP2E, la fédération professionnelle du secteur, rétorque que le prix de l’eau en France est de 10% inférieur à la moyenne européenne et que le rapport moyen entre chiffre d’affaires et profits n’est que de 7%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet océan de surfacturation émerge toutefois une poignée de cités vertueuses qui, selon l’UFC, pratiquent des marges comprises entre 10 et 15% : Chambéry, Clermont-Ferrand, Annecy ou Grenoble, toutes administrées en régie municipale. « En deçà de 20%, on est clairement dans une grille tarifaire raisonnable, souligne pour L’Expansion.com, Daniel Bideau, administrateur-trésorier de l’UFC et surtout responsable en interne du dossier de l’eau. Il n’y a pas de fatalité en la matière : les grandes agglomérations ne sont pas forcément les plus chères, à l’image de Grenoble. Seulement, bon nombre d’entre elles profitent de leur rente de situation : c’est-à-dire qu’elles peuvent se permettre d’afficher un prix de l’eau dans la moyenne nationale parce que leurs investissements (entretien, exploitation) sont minimes. En effet, la concentration d’habitants dans un espace relativement limité signifie moins de linéaires de tuyaux. Et donc moins de frais. Ce qui du coup leur garantit malgré tout des taux de marge nette démentiels ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un point de vue industriel, deux groupes sont épinglés pour leurs « bénéfices faramineux » : Veolia Environnement et Suez. Soit les deux mastodontes du traitement de l’eau dans l’Hexagone. « Ils sont deux, ils sont seuls, note Daniel Bideau. Sans parler de Yalta de l’eau, on peut quand même affirmer qu’ils dominent outrageusement le marché national ». Pour contrer leur suprématie, l’UFC-Que Choisir préconise aux élus locaux de brandir la menace d’un retour en régie publique lors de la renégociation des contrats, et même de mettre celle-ci à exécution si les Veolia et autres Suez ne rognent pas sur leurs marges. Ce qui a priori devrait régénérer la concurrence. « Economiquement, c’est vrai, les collectivités n’ont pas directement intérêt à récupérer un dossier, dont elles se sont souvent délestées avec empressement dans les années quatre-vingt au terme de contrats parfois léonins. En revanche, politiquement, il est souhaitable de reprendre la main ne serait-ce que pour que le citoyen-consommateur ait une idée des prix justes. Ce qui n’est jamais négligeable à quelques mois des élections municipales… »&lt;br /&gt;L'Expansion 29/10/2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-817893653111654882?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/ufc-que-choisir-s-attaque-au-scandale-de-l-eau-chere_130884.html' title='UFC-Que choisir s’attaque au scandale de l’eau chère'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/817893653111654882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=817893653111654882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/817893653111654882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/817893653111654882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/ufc-que-choisir-sattaque-au-scandale-de.html' title='UFC-Que choisir s’attaque au scandale de l’eau chère'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7871748145286510247</id><published>2007-11-07T10:19:00.000+01:00</published><updated>2007-11-07T10:20:10.747+01:00</updated><title type='text'>Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/07/08/h_9_ill_933024_sarkozy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/07/08/h_9_ill_933024_sarkozy.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Transparence". Tel était le maître mot du – bref – débat qui a précédé le vote à l'Assemblée nationale, mardi 30 octobre, de l'augmentation du traitement du président de la République. Mais personne, à la sortie, n'était en mesure d'indiquer avec précision la rémunération actuelle du chef de l'Etat et celle à laquelle il aura droit à compter du 1er janvier 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé par Le Monde, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a présenté les crédits des pouvoirs publics et défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni ces indications : de 7 084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité mensuelle nette du président de la République passera à 19 331 euros, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme Le Monde, ainsi que la plupart de ses confrères, l'avaient écrit. Des chiffres confirmés par l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde 6 novembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7871748145286510247?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-974995,0.html?xtor=RSS-3234' title='Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7871748145286510247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7871748145286510247' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7871748145286510247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7871748145286510247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/nicolas-sarkozy-est-augment-de-172-et.html' title='Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-9177018289338973661</id><published>2007-11-06T11:28:00.000+01:00</published><updated>2007-11-06T11:28:40.936+01:00</updated><title type='text'>EDF propose prix de marché plus élevés que les tarifs reglementés</title><content type='html'>Note du Réseau "Sortir du nucléaire" : on notera avec intérêt le prix - fort cher ! - annoncé pour l'électricité nucléaire qui sortira de l'EPR (s'il est construit, ce qu'il est encore possible d'empêcher). Et encore, il est clair que le coût du démantèlement et des déchets est largement sous estimé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDF propose prix de marché plus élevés que les tarifs reglementés&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) accuse EDF d'avoir "fait le choix de proposer des prix de marché plus élevés que les tarifs réglementés", au terme d'une étude consacrée aux tarifs des offres EDF publiée lundi.&lt;br /&gt;A l'heure de la libéralisation du marché de la fourniture d'énergie, la FNCCR s'est penchée sur les offres commerciales d'EDF tenue, au moins jusqu'à 2010, de proposer des tarifs réglementés par l'Etat.&lt;br /&gt;Dans une étude publiée sur le site energie2007.fr, elle plaide pour le maintien de ces tarifs réglementés qu'elle démontre être toujours plus intéressants pour le particulier.&lt;br /&gt;Car, via son service commercial, EDF peut aussi faire des offres dites "au prix du marché". Et, ce sont celles-là qui "pénaliseraient doublement" le client si, "déçu par le marché, il choisit de revenir chez EDF", d'après l'association.&lt;br /&gt;L'étude s'appuie sur la base de cas concrets, reprenant des situations de ménages avec des consommations différentes (personnes seules, familles nombreuses, foyers à revenus faibles ...).&lt;br /&gt;"Il est évident que personne n'a intérêt à quitter les tarifs réglementés d'EDF pour explorer les prix de marché", assurent les auteurs de l'étude en précisant que "l'option heures creuses/heures pleines" n'a d'intérêt que "pour les très gros consommateurs" et qu'elle n'est pas profitable aux particuliers faute d'une consommation suffisante.&lt;br /&gt;"Le passage du tarif réglementé au prix de marché ne profite guère au client qui verra, presque toujours, sa facture augmenter (...) sauf s'il consomme beaucoup", résume-t-on dans cette étude.&lt;br /&gt;D'autant qu'à terme, le prix de l'électricité ne pourra qu'augmenter. Alors que les tarifs aujourd'hui tournent autour de 0,10 à 0,13 euro le kwh, les prix devront augmenter avec l'arrivée de l'électricité fournie par la future centrale nucléaire EPR dont le coût du kwh est estimé à 0,46 euros.&lt;br /&gt;AFP - 29 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-9177018289338973661?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/9177018289338973661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=9177018289338973661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9177018289338973661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9177018289338973661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/edf-propose-prix-de-march-plus-levs-que.html' title='EDF propose prix de marché plus élevés que les tarifs reglementés'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7083033441247904751</id><published>2007-11-05T18:29:00.000+01:00</published><updated>2007-11-05T18:29:39.522+01:00</updated><title type='text'>Malgré le pétrole, tout le Moyen-Orient se convertit à l'atome</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La crainte d'une «bombe chiite» iranienne incite les pays arabes d'obédience sunnite à maîtriser le cycle nucléaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LE NUCLÉAIRE a le vent en poupe au Moyen-Orient. Longtemps restés passifs face au programme nucléaire israélien, qui date des années 50, les pays arabes ont été réveillés par les ambitions de l'Iran, soupçonné, depuis 2002, d'avoir un programme militaire secret. En l'espace de quelques mois, à l'instar de l'Égypte, de nombreux pays du monde arabo-musulman ont manifesté leur ferme intention de développer un programme nucléaire civil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour tous ces pays, les besoins réels en énergie semblent à première vue justifier une telle évolution. La Jordanie du roi Abdallah II veut accélérer la mise en place d'un programme de production d'électricité, pour économiser des importations massives d'énergie. Le royaume hachémite, un des dix pays les plus pauvres en eau de la planète, importe 95 % de ses besoins énergétiques. Il entend inaugurer sa première centrale nucléaire d'ici à 2015, en espérant que cette nouvelle source d'énergie puisse satisfaire 30 % de sa consommation en 2030.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les monarchies arabes du Golfe, le Yémen, la Libye du colonel Kadhafi, l'Algérie et le Maroc au Maghreb, mais aussi la Turquie, affichent la même résolution et négocient fiévreusement leur conversion au nucléaire avec des entreprises occidentales, sous le regard bienveillant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ces grandes manoeuvres dans le domaine nucléaire ont pourtant contribué à réveiller le spectre d'une prolifération rampante au Moyen-Orient. De nature intrinsèquement duale, la maîtrise du cycle de l'atome à des fins civiles permet aux États concernés d'acquérir un savoir-faire qui leur permettrait, s'ils le voulaient, de passer à des applications militaires, comme le montrent les précédents indien, pakistanais et nord-coréen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pires cauchemars&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Sur le fond, c'est (une décision) de nature politique et stratégique », confirme Jon Wolfsthal, expert en non-prolifération au Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) à Washington. La crise autour du programme nucléaire iranien a convaincu les États arabo-musulmans d'obédience sunnite de prendre leurs précautions, face à l'avènement redouté d'une « bombe chiite ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ce regain d'intérêt pour le nucléaire a ainsi fait naître une sourde inquiétude chez les responsables occidentaux chargés de la lutte contre la prolifération. L'émergence d'un pouvoir islamiste dans un pays converti au nucléaire de fraîche date constitue l'un des pires cauchemars de Washington et de ses alliés depuis les attentats de septembre 2001.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cette inquiétude va croissant depuis le raid mené le 6 septembre par Israël contre de mystérieuses installations syriennes. Le silence gêné observé par Tel-Aviv et les pays occidentaux répond à l'étrange embarras du régime syrien, qui n'a pas cru bon de hurler au scandale. Que cachait donc le désert syrien ? Un réacteur nucléaire d'inspiration nord-coréenne, sous maîtrise d'oeuvre des ingénieurs de Pyongyang ? Ou bien un lieu de stockage pour du matériel sensible en partance pour l'Iran ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans les deux cas, l'étrange incident conforte les craintes des États arabes, et la prise de conscience de leur vulnérabilité, au coeur du dangereux bras de fer irano-américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro - 31 octobre 2007 - Maurin PICARD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7083033441247904751?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7083033441247904751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7083033441247904751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7083033441247904751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7083033441247904751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/malgr-le-ptrole-tout-le-moyen-orient-se.html' title='Malgré le pétrole, tout le Moyen-Orient se convertit à l&apos;atome'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1415819167169988987</id><published>2007-11-05T18:26:00.000+01:00</published><updated>2007-11-05T18:26:18.178+01:00</updated><title type='text'>Stéphane Lhomme : "Le Grenelle de l'environnement est une défaite majeure pour l'écologie"</title><content type='html'>Entretien avec le porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire&lt;br /&gt;Stéphane Lhomme : "Le Grenelle de l'environnement est une défaite majeure pour l'écologie"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En conclusion du Grenelle de l'environnement, le président Nicolas Sarkozy a souligné que pour lutter contre le réchauffement climatique, la France doit opter pour l'énergie nucléaire, sinon elle devra ''renoncer à la croissance''. Réfutez-vous cette alternative ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si le nucléaire permettait vraiment de limiter les émissions de gaz à effet de serre et de suppléer au pétrole, il serait peut-être légitime de discuter de cette option. Mais le nucléaire ne couvre que 2,5 % de la consommation mondiale d'énergie, une part si faible que son impact sur le climat est quasi nul. De plus, contrairement à ce qui nous est souvent dit, cette part va encore se réduire dans les années à venir : l'Agence internationale de l'énergie (AIE) reconnaît que la part du nucléaire dans l'électricité mondiale va passer de 16 % à moins de 10 %, c'est-à-dire environ 1,5 % de la consommation mondiale d'énergie. Tant qu'on croit que le nucléaire va empêcher, même partiellement, le réchauffement climatique, ce dernier aura de beaux jours devant lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les ONG écologistes qui ont participé au Grenelle de l'environnement ont très vite accepté que l'avenir du nucléaire civil français reste en dehors du débat. Comment jugez-vous cette acceptation ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ces associations ont certainement estimé qu'elles pourraient se rattraper sur d'autres thèmes (biodiversité, transports, etc). Ce qu'elles n'ont pas compris, c'est qu'en se pliant au "préalable pronucléaire", imposé par M. Sarkozy, y compris son incroyable accord nucléaire avec le dictateur libyen Kadhafi, elles sont allées à la négociation déjà vaincues, soumises. Logiquement, elles ont été balayées sur l'ensemble des dossiers. En effet, contrairement à tout ce qui nous a été affirmé par la puissante communication élyséenne, le Grenelle est une défaite majeure pour l'écologie :&lt;br /&gt;- réduction des pesticides... "si possible"&lt;br /&gt;- moratoire autoroutier sauf contournements d'agglomérations ou "points noir", autant dire que la plupart des projets actuels seront validés&lt;br /&gt;- OGM : un gel... pendant l'hiver&lt;br /&gt;- moratoire sur les incinérateurs : sauf en "dernier recours"... ce qui ne manquera pas de se produire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sommet a été atteint avec le nucléaire : M. Sarkozy a abusé l'opinion en annonçant qu'il n'y aurait pas de "nouveaux sites". Or, les projets de nouveaux réacteurs sont tous prévus dans des sites déjà existants ! Dans un pays où il y a 58 réacteurs en service (plus une douzaine déjà arrêtés, qui restent à démanteler), des projets à foison (EPR, ITER, etc.), des sites nucléaires gigantesques (La Hague, Tricastin, Cadarache, Marcoule, Bure, etc.), l'attitude des associations "compatibles Grenelle", qui ont baissé pavillon sur ce sujet, est tout simplement indigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'écologie politique s'était jusqu'ici plus concentrée sur la lutte contre le nucléaire, la sortie du pétrole venant bien après. C'est en train de changer, semble-t-il...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est en train de changer dans le discours du pouvoir et celui des éditorialistes. Ce sont eux qui ont "décrété" que, subitement, le nucléaire n'était plus un problème, et même que c'était une "solution", et ce discours s'est imposé en continu. A force de répéter des choses parfaitement fausses, elle ont fini par devenir "vraies". En réalité, jamais la facture énergétique de la France n'a été aussi élevée. Et encore, il faut y ajouter le facture nucléaire (démantèlement, déchets) qui s'annonce astronomique. Depuis trois ans, c'est l'Allemagne qui est exportatrice d'électricité vers la France, elle ne sort donc pas du nucléaire "en important l'électricité nucléaire française". Tout est à l'avenant : le nucléaire ne subsiste que grâce à des mensonges d'Etat entretenus par la publicité ou les discours du personnel politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Du Maroc à l'Iran en passant par l'Egypte, beaucoup de pays en développement souhaitent faire appel au nucléaire. Ont-ils un autre choix, compte tenu du coût de développement des énergies renouvelables ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien comprendre que, même si ces pays développent – hélas – des programmes nucléaires, cela ne couvrira qu'une part infime de leur consommation énergétique. Même la Chine, qui annonce 40 nouveaux réacteurs, espère seulement couvrir ainsi 4 % de son électricité, soit 0,7 % de sa consommation d'énergie. Dans ces dossiers, le nucléaire n'est en rien un outil d'indépendance énergétique : ce qui est en jeu, c'est soit une forme de "fierté" mal placée (du genre "Nous aussi, nous avons du nucléaire"), soit des considérations géopolitiques (ce sont les Etats-Unis qui poussent l'Egypte à relancer son programme nucléaire, pour contrecarrer la montée en puissance d'autres pays). Mais, dans tous les cas, il faut bien noter que ce ne sont jamais les peuples mais les dirigeants – souvent des autocrates – qui veulent du nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les antinucléaires sont souvent accusés de faire le jeu des pétroliers. Que répondez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que nous dénonçons autant les uns que les autres car, contrairement à une idée reçue, ils ne sont pas concurrents mais ont des intérêts identiques : faire en sorte que nous consommions toujours plus d'énergie, litres de pétrole ou kilowattheures d'électricité. Leur seule crainte est la mise en place d'une société sobre qui développerait les économies d'énergie et les énergies renouvelables... et sabrerait leurs profits. D'ailleurs, en France, Total et Areva sont actionnaires croisés. Aux Etats-Unis, le plan énergétique de Bush impose de nouveaux forages pétroliers et de nouveaux réacteurs nucléaires. Autre exemple, c'est l'industrie nucléaire qui offre l'énergie nécessaire à l'extraction du pétrole des sables bitumineux de l'Alberta (Canada).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - 31 octobre 2007 - Propos recueillis par Matthieu Auzanneau&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1415819167169988987?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/' title='Stéphane Lhomme : &quot;Le Grenelle de l&apos;environnement est une défaite majeure pour l&apos;écologie&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1415819167169988987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1415819167169988987' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1415819167169988987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1415819167169988987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/stphane-lhomme-le-grenelle-de.html' title='Stéphane Lhomme : &quot;Le Grenelle de l&apos;environnement est une défaite majeure pour l&apos;écologie&quot;'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-422569351737535533</id><published>2007-11-05T18:02:00.000+01:00</published><updated>2007-11-05T18:02:10.974+01:00</updated><title type='text'>Grenelle de l'environnement. Sarko, nouvel écolo ?</title><content type='html'>AVOUONS-LE, on n’y croyait pas. Les belles promesses du Grenelle nous semblaient bien pieuses. On se disait : les lobbys vont l’emporter, Borloo va céder, le président va les écouter. On avait tort ? Voilà que Sarkozy, hier encore défenseur acharné du nucléaire français, se pose en chantre du fameux principe de précaution, veut faire de la France un pays leader en matière d’énergies renouvelables, un modèle écologique pour le monde entier. Ses décisions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont historiques : moratoire sur les cultures commerciales des OGM; réduction de 50% des pesticides; suspension des projets de construction de nouveaux incinérateurs ; création d’une taxe-carbone "climat-énergie" ; instauration d’un "droit à la transparence totale" de l’information, "y compris sur le nucléaire", création d’un "programme national de développement durable"…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C’est une vraie révolution que nous propose le président. Trop beau pour être vrai ? On voudrait tellement y croire à ce "tsunami" vert, ces annonces aussi éco vertueuses que respectueuses des intérêts de chacun. Relisons donc les belles promesses plus attentivement : sur les OGM, il annonce un moratoire, mais rajoute, "en attendant une mission d’expertise". Sur la transparence de l'information sur le nucléaire, il glisse, discrètement, "hors secret industriel ou sûreté nationale". Sur la réduction de 50% des pesticides, il ajoute "si possible dans dix ans".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sur l’arrêt des projets de nouveaux incinérateurs, c’est encore plus frappant : il ajoute : "à moins qu’ils ne soient envisagés en ultime recours". On le voit : Nicolas Sarkozy excelle dans les effets d’annonce, il maîtrise toutes les ficelles du discours, il use et abuse de toutes les "ruses" orales pour noyer le poisson : finalement, beaucoup de plans, de mesures temporaires, mais rien de concret. Paroles, paroles, paroles. &lt;br /&gt;Sortir du nucléaire 25 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-422569351737535533?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/422569351737535533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=422569351737535533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/422569351737535533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/422569351737535533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/11/grenelle-de-lenvironnement-sarko-nouvel.html' title='Grenelle de l&apos;environnement. Sarko, nouvel écolo ?'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7413080023366232431</id><published>2007-10-29T09:04:00.000+01:00</published><updated>2007-10-29T09:04:30.925+01:00</updated><title type='text'>Le Sénat pointe les faiblesses du vote électronique</title><content type='html'>(...)  Le Sénat s'est penché sur la situation du vote électronique dans une dizaine de pays européens (1). Et l'étude de législation comparée qui vient d'être publiée conclut que  « de façon générale, le vote électronique ne parait pas répondre aux espoirs qu'il a nourris  [...]  la Suisse semblant cependant constituer une exception ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Depuis sa mise en place à grande échelle en 1999 en Belgique, le recours aux machines pour le vote électronique a en effet été émaillé d'incidents et de retour en arrière. Si la formule a déjà été utilisée par 44 % des électeurs, sa généralisation n'est plus à l'ordre du jour. Aux Pays-Bas, où 90 % de la population votent désormais de cette manière, les autorités ont été contraintes de  « retirer l'agrément à certaines machines à voter utilisées, obligeant une dizaine de communes à revenir au vote traditionnel pour les élections législatives de 2006 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien décidé à déployer le vote électronique au niveau national par les élections européennes de 2004, le gouvernement irlandais a lui aussi du faire machine arrière à la suite d'un avis négatif rendu en 2003 par une commission officielle. Depuis le processus est suspendu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le vote électronique est utilisé pour certaines élections locales depuis 2000 au Pays de Galles et en Angleterre, relève l'étude du Sénat. Cependant son extension n'est plus envisagée. En 2003,  « la Commission électorale avait émis des doutes sur la fiabilité des diverses méthodes employées. »  En Espagne, en Italie et au Portugal, le vote électronique ne fait aujourd'hui l'objet que de tests sans valeur juridique. Comme ce fut le cas en France jusqu'aux élections régionales et cantonales de 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, semblant infirmer l'un des arguments phares développés par les distributeurs de machines, les Länder allemands ont abandonnée l'idée d'une généralisation du vote électronique, notamment « à cause du coût de l'opération », précise le Sénat, « considéré comme trop important par rapport aux économies attendues ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) En France pour les élections présidentielles de 2007, 81 communes ont utilisé, sur la base du volontariat, le vote électronique au premier tour du scrutin. Au second tour, elles n'étaient plus que 77, certaines ayant préféré suspendre l'expérience. Au total, ce mode de consultation aura concerné un peu plus de 1,2 million d'électeurs.&lt;br /&gt;01Net 22 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7413080023366232431?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.01net.com/editorial/363009/le-vote-electronique-remis-en-question-en-europe/' title='Le Sénat pointe les faiblesses du vote électronique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7413080023366232431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7413080023366232431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7413080023366232431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7413080023366232431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/le-snat-pointe-les-faiblesses-du-vote.html' title='Le Sénat pointe les faiblesses du vote électronique'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7148133074748086797</id><published>2007-10-29T08:40:00.000+01:00</published><updated>2007-10-29T08:40:09.436+01:00</updated><title type='text'>La moitié des réserves pétrolières seraient épuisées</title><content type='html'>Le pic pétrolier, le moment où la moitié des réserves de brut de la planète ont été épuisées, aurait été atteint en 2006. L'extraction de l'or noir serait désormais sur une pente déclinante de 3 % par an, et les compagnies n'extrairont plus que 39 millions de barils par jour en 2030 (contre 81 millions aujourd'hui). Telle est la principale conclusion, alarmiste, des experts d'Energy Watch Group (EWG) - créé par le député Vert allemand Hans-Josef Fell - dans un rapport publié à Londres lundi 22 octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les scientifiques d'EWG, les réserves prouvées (exploitables et rentables aux coûts actuels) ne sont pas, contrairement aux estimations officielles, de 1 200 milliards de barils mais de 854 milliards. La différence est imputable aux cinq grands producteurs du Moyen-Orient : Arabie saoudite, Iran, Irak, Koweït et Emirats arabes unis. Ils ne posséderaient pas 630 à 710 milliards de barils, comme l'affirment les plus optimistes, mais seulement 340 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Le niveau exact des réserves est invérifiable. Les pays producteurs ne sont pas tenus à une obligation de transparence. C'est ainsi que l'EWG estime les réserves de l'Iran à 44 milliards de barils (contre 130 officiellement) sur la foi d'un ancien ingénieur de la compagnie nationale (NIOC). Celles de l'Arabie saoudite ne seraient pas de 262 milliards mais de 181 milliards de barils.&lt;br /&gt;Le Monde 26 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7148133074748086797?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-971585,0.html?xtor=RSS-3234' title='La moitié des réserves pétrolières seraient épuisées'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7148133074748086797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7148133074748086797' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7148133074748086797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7148133074748086797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/la-moiti-des-rserves-ptrolires-seraient.html' title='La moitié des réserves pétrolières seraient épuisées'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2372733216139563849</id><published>2007-10-28T17:53:00.000+01:00</published><updated>2007-10-28T17:53:09.389+01:00</updated><title type='text'>Allemagne: des jouets aux téléphones, les importations de Chine explosent</title><content type='html'>L'Allemagne a vu ses importations en provenance de Chine exploser ces dix dernières années, tandis que les produits de haute technologie "made in China" supplantent les importations plus traditionnelles de jouets, chaussures ou vêtements, selon des chiffres publiés mercredi.&lt;br /&gt;   Alors que les produits venus de Chine représentaient en 1996 quelque 2,6% des importations allemandes, la proportion a grimpé à 6,7% en 2006, a indiqué l'Office fédéral des statistiques.&lt;br /&gt;   La Chine devient ainsi le troisième partenaire de l'Allemagne pour ses importations, derrière la France et les Pays-Bas, mais devant les Etats-Unis.&lt;br /&gt;   Par ailleurs, relève l'Office, au cours des dix dernières années, "le point fort des importations en provenance de Chine s'est fortement déplacé vers des produits à haute valeur technologique", par rapport aux biens de plus faible valeur ajoutée comme les chaussures, les jouets ou les vêtements bon marché.&lt;br /&gt;   Ainsi, 46% des téléphones portables importés par les Allemands viennent aujourd'hui de Chine. Alors qu'en 1996, la Chine représentait seulement 4% des importations allemandes d'électronique grand public (téléphones, téléviseurs etc.), la proportion est passée l'an dernier à 23%.&lt;br /&gt;   Les vêtements "made in China" restent toutefois très appréciés, puisque les importations allemandes en la matière ont doublé, en termes de valeurs, depuis 1996.&lt;br /&gt;   Les jouets chinois aussi ont du succès: l'an dernier 60% des jouets importés par l'Allemagne sortaient d'ateliers chinois.&lt;br /&gt;AFP 24 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2372733216139563849?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://wires.afp.com/serviceelu/s97_cgi?action=View&amp;VdkVgwKey=20071024%2FELU0087%2E091323%2E048&amp;DocOffset=372&amp;DocsFound=1384&amp;QueryZip=%28categorie+%3C' title='Allemagne: des jouets aux téléphones, les importations de Chine explosent'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2372733216139563849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2372733216139563849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2372733216139563849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2372733216139563849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/allemagne-des-jouets-aux-tlphones-les.html' title='Allemagne: des jouets aux téléphones, les importations de Chine explosent'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4282809214753204307</id><published>2007-10-28T17:47:00.001+01:00</published><updated>2007-10-28T17:47:47.976+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Allemagne: le délicat passage à l'âge adulte des industries vertes</title><content type='html'>Producteurs de biodiesel en détresse ou constructeurs d'éoliennes en perte de vitesse: en Allemagne, le secteur en plein boom des énergies vertes, peu à peu sevré des aides de l'Etat, vit un passage délicat à l'âge adulte économique.&lt;br /&gt;   Mardi 23 octobre, le fabricant de biodiesel Petrotec a annoncé brutalement qu'il cessait sa production jusqu'à la fin de l'année et mettait ses salariés au temps partiel car il n'arrive plus à "couvrir ses coûts."&lt;br /&gt;   Son patron Roger Böing accuse: "Le gouvernement va mettre la branche du biocarburant à terre avec sa politique à courte vue."&lt;br /&gt;   En cause: la fin programmée des privilèges fiscaux dont bénéficie le biodiesel en Allemagne.&lt;br /&gt;   Exempté de taxes depuis 2004, le biodiesel a vu ce privilège aboli à l'automne dernier. Et le gouvernement veut augmenter de 6 centimes par an les taxes sur le biodiesel pour rejoindre en 2012 le niveau d'imposition du diesel fossile.&lt;br /&gt;   Ce projet menace 100.00 emplois, s'alarme la Fédération des carburants verts (BBK), et de nombreuses fabriques plus ou moins artisanales de biodiesel, qui ont poussé comme des champignons en Allemagne grâce aux incitations fiscales.&lt;br /&gt;   Plus que dans les taxes, le problème réside pourtant dans des "capacités de production beaucoup trop élevées", selon Norbert Allnoch, directeur de l'institut de recherche spécialisé IWR.&lt;br /&gt;   "En 2007, les capacités de production de biodiesel en Allemagne devraient atteindre un niveau record de quelque 5,4 millions de tonnes", a-t-il dit à l'AFP. Pour des ventes d'entre 1,5 et 2 millions de tonnes seulement, selon des experts.&lt;br /&gt;   Pour absorber l'énorme surplus, M. Allnoch préconise de rendre le biodiesel à la pompe accessible aux véhicules particuliers. Il ne l'est que pour les poids lourds, les plus susceptibles d'aller faire le plein de l'autre côté de la frontière si les taxes augmentent.&lt;br /&gt;   Par ailleurs, le gouvernement allemand impose aux groupes pétroliers de mélanger 5% de biodiesel par litre de diesel écoulé: "trop peu" pour l'expert.&lt;br /&gt;   Autre souci: les critiques s'accumulent contre l'explosion des cultures destinées au biodiesel (maïs et colza), avec force engrais et pesticides selon des associations écologistes, et au détriment des cultures vivrières.&lt;br /&gt;   Le secteur de l'électricité éolienne aussi fait sa crise de croissance, face à un marché intérieur presque saturé.&lt;br /&gt;   L'Allemagne est championne du monde incontestée dans le domaine: 28% de l'énergie éolienne produite dans le monde l'est chez elle, tandis que 37% des éoliennes fabriquées dans le monde sortent des usines allemandes, selon une récente étude de la Deutsche Bank.&lt;br /&gt;   Si les exportations sont florissantes, la situation domestique est moins rose: les constructions d'éoliennes au premier semestre 2007 en Allemagne ont reculé de plus de 20%, indique à l'AFP un porte-parole de la Fédération du secteur (BWE).&lt;br /&gt;   Là aussi, le gouvernement est montré du doigt: "Avec les subventions qui baissent, les permis de construire toujours plus rares et nos coûts de production en hausse, cela n'est plus rentable d'installer des éoliennes", s'insurge le porte-parole du BWE.&lt;br /&gt;   Le ministère allemand de l'Environnement répond que l'Etat "n'a pas pour devoir de garantir les profits d'un secteur en plein boom", selon un porte-parole cité par la Berliner Zeitung.&lt;br /&gt;   "La dépendance aux subventions est un défi majeur pour la branche", confirme dans une étude Josef Auer, analyste de Deutsche Bank.&lt;br /&gt;   L'Allemagne subventionne à hauteur de 8,19 centimes maximum par kilowattheure produit chaque éolienne construite en 2007, mais ce montant va diminuer inexorablement.&lt;br /&gt;   "Il faut suspendre cette dégressivité", réclame le BWE, qui menace: "Si le gouvernement ne change pas ses plans, dans deux ans le marché intérieur allemand de l'éolien est mort."&lt;br /&gt;AFP 25 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4282809214753204307?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4282809214753204307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4282809214753204307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4282809214753204307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4282809214753204307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/allemagne-le-dlicat-passage-lge-adulte.html' title='Allemagne: le délicat passage à l&apos;âge adulte des industries vertes'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6711741368873530220</id><published>2007-10-26T09:51:00.000+02:00</published><updated>2007-10-26T09:51:18.646+02:00</updated><title type='text'>Gel des nouveaux sites nucléaires : une mascarade !</title><content type='html'>Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la duplicité du Président de la République Nicolas Sarkozy qui a annoncé un "gel" du nombre de sites nucléaires. Il s'agit là d'une annonce aussi ridicule que provocatrice. En effet, la France a déjà plusieurs centaines de sites nucléaires répartis sur tout le territoire et, de plus, les projets de nouvelles installations sont tous sur des sites déjà existants :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    - le réacteur EPR est prévu sur le site de le centrale nucléaire de Flamanville (Manche)&lt;br /&gt;    - le réacteur à fusion nucléaire ITER est prévu dans le site nucléaire de Cadarache (Bouches-du-Rhône)&lt;br /&gt;    - l'usine GB2 d'enrichissement de l'uranium est en construction sur le site nucléaire de Pierrelatte (Drôme)&lt;br /&gt;    - le site d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse) a déjà été créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'annonce du "gel" du nombre de sites nucléaires, par le Président de la République, est donc une plaisanterie, un subterfuge qui ne grandit pas son auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réseau Sortir du nucléaire, 25 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6711741368873530220?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://mail.google.com/mail/?source=navclient-ff' title='Gel des nouveaux sites nucléaires : une mascarade !'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6711741368873530220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6711741368873530220' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6711741368873530220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6711741368873530220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/gel-des-nouveaux-sites-nuclaires-une.html' title='Gel des nouveaux sites nucléaires : une mascarade !'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1389019106984774087</id><published>2007-10-25T20:55:00.000+02:00</published><updated>2007-10-25T20:55:05.803+02:00</updated><title type='text'>Huit sociétés chinoises parmi les vingt premières capitalisations mondiales</title><content type='html'>La Chine a lancé, hier, son premier satellite d'exploration lunaire, mais bien avant de conquérir le ciel, elle domine déjà la planète boursière : 8 des plus importantes capitalisations boursières mondiales sont désormais chinoises. PetroChina arrive à la deuxième position du classement, devançant General Electric, selon une étude de Morgan Stanley, publiée en début de semaine. Les mastodontes chinois figurent désormais dans tous les secteurs d'activité, et en particulier, dans la finance et l'énergie. « C'est le reflet de la mondialisation en général, mais c'est aussi la conséquence de la privatisation de gigantesques sociétés d'Etat, qui disposaient de monopoles sur des marchés entiers, remarque Sophie Javary, co-responsable d'ABN Amro Rothschild. Les sociétés des pays émergents ont désormais, pour la plupart, des standards de gouvernance très élevés, qui en font de redoutables concurrentes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où beaucoup évoquent une bulle sur les marchés émergents, l'analyse de Morgan Stanley est d'autant plus intéressante qu'elle fait le parallèle avec d'autres périodes. En février 2000, peu avant l'explosion de la bulle Internet, 15 sociétés du secteur des TMT (télécoms, médias, technologie) figuraient parmi les 20 premières. En décembre 1989, au plus haut du marché japonais, ce classement comptaient 16 entreprises nippones. « Ce tableau ne permet pas de conclure s'il y a une bulle ou pas, précise Teun Draaisma, stratégiste européen chez Morgan Stanley. Il rappelle simplement qu'il existe une cyclicité dans l'économie. Beaucoup d'investisseurs extrapolent les taux de croissance sur les marchés émergents, mais oublient qu'il peut y avoir des cycles importants. »&lt;br /&gt;Les Echos 25 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1389019106984774087?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/marches/4640622.htm' title='Huit sociétés chinoises parmi les vingt premières capitalisations mondiales'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1389019106984774087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1389019106984774087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1389019106984774087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1389019106984774087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/huit-socits-chinoises-parmi-les-vingt.html' title='Huit sociétés chinoises parmi les vingt premières capitalisations mondiales'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4914273989830888327</id><published>2007-10-25T20:47:00.000+02:00</published><updated>2007-10-25T20:47:14.780+02:00</updated><title type='text'>Bruxelles autorise l'importation de trois maïs et d'une betterave OGM</title><content type='html'>La Commission européenne a autorisé hier l'importation de trois maïs et d'une betterave transgéniques pour l'alimentation humaine, l'alimentation animale et la transformation. Parmi ces produits figure le maïs Herculex, résistant à la pyrale du maïs, développé par les américains DuPont et Dow AgroSciences. Ce maïs avait soulevé une polémique au printemps dernier en raison de sa présence illégale dans des cargaisons de céréales à Rotterdam en provenance des Etats-Unis. La Commission doit prochainement prendre une décision sur la culture d'une pomme de terre transgénique du groupe BASF.&lt;br /&gt;Les Echos 25 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4914273989830888327?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/agro/4640588.htm' title='Bruxelles autorise l&apos;importation de trois maïs et d&apos;une betterave OGM'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4914273989830888327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4914273989830888327' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4914273989830888327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4914273989830888327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/bruxelles-autorise-limportation-de.html' title='Bruxelles autorise l&apos;importation de trois maïs et d&apos;une betterave OGM'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3512828980035856998</id><published>2007-10-23T00:03:00.000+02:00</published><updated>2007-10-23T00:03:21.303+02:00</updated><title type='text'>Vent, soleil, eau et biomasse pour atteindre 100% d'énergie renouvelable</title><content type='html'>Les éoliennes tournent lentement dans l'azur du Harz, région de l'est de l'Allemagne qui veut à terme recourir exclusivement aux énergies renouvelables, grâce à un système reliant et régulant des centrales d'énergie solaire, éolienne, hydraulique et à base de biomasse. En ce jour d'automne radieux, les hélices du parc Druiberg fonctionnent à "un centième de leur potentiel maximum", explique le directeur technique, Thomas Radach. Perchées sur des mâts jusqu'à 160 mètres de hauteur, elles sont au coeur du dispositif énergétique de la ville de Dardesheim.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A quelques kilomètres de là, les toits de la commune d'un millier d'âmes scintillent au soleil: des panneaux photovoltaïques produisent le tiers de l'électricité locale. "Nous sommes heureux d'avoir dit oui à l'installation du parc il y a 15 ans", se réjouit le maire Rolf-Dieter Kühne sur une placette devant l'école... recouverte de capteurs solaires. "Rien de tel pour associer les générations suivantes à notre concept," s'amuse-t-il. Un bus passe, il fonctionne au gaz vert issu de la biomasse des champs alentours, dont une centrale extrait le méthane pour en faire de l'électricité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chauffage, transports, électricité: à Dardesheim, tout fonctionne à l'énergie propre. Mieux encore, la vente de l'excédent d'énergie --dix fois plus que la consommation locale-- rapporte 50.000 euros par an aux caisses publiques. Mais, les énergies éolienne et solaire n'étant pas stockables, qu'arrive-t-il quand le vent tombe et le soleil s'efface? A cette inquiétude, la ville a deux réponses: le gaz vert, indépendant de la météo et simple à sauvegarder, et l'énergie hydraulique. Non loin, à Wendefurth, deux énormes bassins ont été creusés: l'un au sommet, l'autre au pied d'une colline, reliés par une pompe activée par l'excédent d'électricité produite, par exemple la nuit quand le vent continue à souffler alors que les habitants dorment.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lorsque le temps ne permet pas de répondre aux besoins, on ouvre les vannes de la citerne supérieure pour que la descente d'eau dans la vallée fasse tourner les turbines. Le système de Dardesheim prévoit aussi une participation active des utilisateurs, grâce à un outil électronique les aidant à consommer à bon escient: attendre que le vent se lève pour lancer une machine à laver par exemple. "Dans ces moments, le prix est moins élevé," explique le président du parc Druiberg, Heinrich Bartelt. A terme, le concept doit être étendu à l'ensemble du Harz et profiter à ses 250.000 habitants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans cette perspective, l'Institut de technique d'énergie solaire (ISET) de l'Université de Kassel (centre) développe un projet permettant de relier entre elles les centrales de la région. L'idée a été reprise pour un projet-pilote destiné à être appliqué un jour à l'ensemble de l'Allemagne, dont les énergies vertes assurent aujourd'hui 12% de l'électricité: l'"EE - Regenerative Kombikrafwerk" démontre qu'il est possible de relier 36 centrales dispersées à travers le pays pour répondre aux besoins annuels d'une petite ville comme Stade, qui compte 12.000 foyers, soit 1/10.000 de la demande nationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une courbe des habitudes horaires de consommation et les pronostics météo permettent d'adapter à l'avance le dosage entre d'une part les quatre sources d'énergie et d'autre part les centrales en fonction du temps qu'il fait dans leur région. "Nous montrons en petit ce qui est possible en grand: une couverture totale, à toute heure", souligne Frank H. Asbeck, président de SolarWorld, initiateur du projet-pilote avec les sociétés Enercon et Schmack Biogas. Selon eux, cet objectif nécessiterait entre 40.000 et 60.000 éoliennes contre 20.000 aujourd'hui, des panneaux solaires sur des millions de toits et un triplement des installations de gaz vert. "C'est cher mais ça a un avantage: la source est intarissable," rappelle M. Schmack.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP - 22.10.07&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3512828980035856998?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3512828980035856998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3512828980035856998' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3512828980035856998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3512828980035856998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/vent-soleil-eau-et-biomasse-pour.html' title='Vent, soleil, eau et biomasse pour atteindre 100% d&apos;énergie renouvelable'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6281178963543209412</id><published>2007-10-22T11:57:00.001+02:00</published><updated>2007-10-22T11:57:52.330+02:00</updated><title type='text'>Comment la baisse du dollar peut-elle faire monter le pétrole ?</title><content type='html'>La corrélation entre les cours du dollar et du baril de WTI est historiquement faible, mais la situation a totalement changé depuis 2005. Cette année-là, le coefficient de corrélation entre le dollar et le brut n'était encore que de 26 %. L'année suivante, il est monté à 60 % et ce même coefficient de corrélation atteint 78 % cette année. La raison de cette corrélation nouvelle est simple : les banques centrales des principaux pays exportateurs de pétrole ont adopté une gestion différente de leurs réserves de change depuis deux ou trois ans. Elles veulent diversifier leurs réserves et ne plus détenir uniquement du billet vert. Les contrats pétroliers étant libellés en dollars, elles en revendent une partie pour acheter du yen et de l'euro, ce qui fait pression à la baisse de la devise américaine. Et plus le baril monte, plus le dollar est déprimé, car plus les exportateurs de pétrole encaissent de dollars, donc plus ils en vendent...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;FRÉDÉRIC LASSERRE - RESPONSABLE DE LA RECHERCHE SUR LES MATIÈRES PREMIÈRES À LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6281178963543209412?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/journal20071022/lec2_industrie/4638420.htm?xtor=EPR-1000' title='Comment la baisse du dollar peut-elle faire monter le pétrole ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6281178963543209412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6281178963543209412' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6281178963543209412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6281178963543209412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/comment-la-baisse-du-dollar-peut-elle.html' title='Comment la baisse du dollar peut-elle faire monter le pétrole ?'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3043114483921708760</id><published>2007-10-22T11:57:00.000+02:00</published><updated>2007-10-22T11:57:25.387+02:00</updated><title type='text'>Comment cette crise des crédits immobiliers trop risqués peut-elle affecter le pétrole ?</title><content type='html'>Les cours de toutes les matières premières, pas uniquement le pétrole, sont à la hausse depuis la mi-août, car les investisseurs pensent que la crise des « subprimes » touchera l'économie des pays développés, mais qu'elle n'aura pas d'impact sur les pays émergents. Or leur forte croissance constitue le moteur de la demande mondiale de matières premières. Par ailleurs, cette crise financière risque de restreindre les sources de financement, donc de remettre en cause certains projets miniers coûteux, ce qui renchérira la valeur des actifs actuels. La crise du financement nécessitera aussi l'injection par les Etats de liquidités, ce qui fera monter le taux d'inflation, or, en période d'inflation, les acteurs privilégient toujours les actifs réels. Enfin, dernier maillon du raisonnement des investisseurs, la crise des « subprimes » sera baissière pour le dollar, ce qui là encore renchérira le prix des matières premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;FRÉDÉRIC LASSERRE - RESPONSABLE DE LA RECHERCHE SUR LES MATIÈRES PREMIÈRES À LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3043114483921708760?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/journal20071022/lec2_industrie/4638420.htm?xtor=EPR-1000' title='Comment cette crise des crédits immobiliers trop risqués peut-elle affecter le pétrole ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3043114483921708760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3043114483921708760' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3043114483921708760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3043114483921708760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/comment-cette-crise-des-crdits.html' title='Comment cette crise des crédits immobiliers trop risqués peut-elle affecter le pétrole ?'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2013279736528727374</id><published>2007-10-22T11:49:00.000+02:00</published><updated>2007-10-22T11:49:07.190+02:00</updated><title type='text'>Le mythe d'une économie dématérialisée</title><content type='html'>Soit un PIB dont nous voulons qu'il continue à croître. Soient des ressources dont nous voulons que la consommation annuelle se mette à décroître - ou dont la consommation annuelle va décroître, que cela nous plaise ou pas. Soit une histoire économique des deux derniers siècles qui montre que l'augmentation du PIB par habitant, dans tous les pays du monde ou à peu près, se traduit depuis des décennies par une augmentation de la consommation d'énergie, de sol, de viande, de minerais de toute nature, et encore d'autres matériaux, et une augmentation non moins importante de la production de déchets de toute sorte, dont le CO2 fait assurément partie, avec pour tous ces flux des impasses qui se précisent pour les décennies à venir. Soit enfin chacun d'entre nous - et donc nos élus - qui aime la croissance chez soi le lundi, mais un peu moins chez les autres le mardi, la première étant bonne pour nos emplois et la second mauvaise pour nos enfants, alors qu'il s'agit bien évidemment de la même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire face à cette somme de contradictions ? Mais c'est évident mon cher Watson : dé-ma-té-ria-li-ser. « Avant », impossible : notre économie se nourrissait de tonnes de charbon, d'acier et de ciment, et les ouvriers ressortaient la gueule noircie des mines, des locomotives et des usines : tout cela était d'un matérialisme évident et on ne faisait pas de croissance sans casser quelques oeufs. Heureusement, cette vision ne sera bientôt qu'un souvenir du passé : grâce à Internet, à l'économie de services, aux loisirs, au travail de bureau et à quelques autres bricoles parfaitement dématérialisées, l'employé(e) ressort de son bureau les mains propres et le pli du pantalon - ou de la jupe - impeccable. Pfuit ! Terminées les consommations matérielles, et le PIB va pouvoir monter pendant que les consommations de ressources non renouvelables vont baisser : mettre tout le monde derrière un ordinateur, il suffisait d'y penser. Nous serons sauvés par la tertiarisation de l'économie, impensable auparavant. La vérité étant, pour reprendre une maxime d'Allais (l'économiste, pas l'écrivain), non point l'opinion de la majorité, mais ce qui découle de l'observation des faits, que disent ces derniers ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est incontestable que, en deux siècles, la part de l'emploi dans le tertiaire (en France) est passée de 15 % à 70 %, avec diminution à due concurrence de la part des deux autres secteurs d'activité. Mais il y avait 2 millions d'actifs dans l'industrie en 1800, alors qu'il y en a 6 millions aujourd'hui. Avons-nous tant dématérialisé que cela ? Il y a une deuxième chose que ce pourcentage sur l'emploi ne dit pas : un employé du tertiaire de l'an 2000 consomme-t-il moins d'eau, d'énergie ou de minerai de cuivre qu'un employé de l'industrie (et des mines) d'il y a un siècle ? Si nous prenons l'énergie ou l'espace au sol, il n'est pas sûr que le tertiaire d'aujourd'hui soit moins consommateur que l'industrie d'hier. Enfin, une autre observation qui vient montrer que rien n'est simple est qu'il n'y a point de tertiaire... sans industrie. Si nous pouvons passer nos journées confortablement assis sur une chaise ou derrière un ordinateur, c'est bien que, dans le même temps, machines et ouvriers conjugués fabriquent de plus en plus « à notre place » vêtements, nourriture, matériaux et plus généralement tous les objets de la vie de « tous les jours ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous passons en revue les pays de la planète, n'est-il pas frappant de constater que la proportion d'emplois dans le tertiaire est, grosso modo, proportionnelle à la consommation d'énergie par habitant ? La faiblesse de la consommation d'énergie par personne conduit-elle à voir apparaître spontanément des armées d'employés de bureau au Mali, au Népal ou en Mongolie ? Pas vraiment ! Industrialisation et augmentation de l'emploi tertiaire seraient plutôt synonymes... Peut-on tenter une explication ? L'apparition d'industries suppose certes des emplois directement rattachés aux flux matériels dans des usines (ouvriers et encadrement), mais il faut aussi du monde pour distribuer et administrer cette production, et éventuellement déplacer, aider ou former les clients, et ces emplois - de services - croissent avec la production matérielle. L'Insee met en effet dans les services nombre d'activités parfaitement énergivores ou dévoreuses d'espace, à commencer par les transports (routier, maritime ou aérien), les zones commerciales en périphérie de ville (et les accès routiers associés) et encore tout ce qui est logistique, loisirs, santé, enseignement, sports... ; ces activités utilisent des bâtiments qu'il va bien falloir chauffer, desservir en électricité et accessoirement alimenter en objets industriels pour leur fonctionnement. Quand on sait que bâtiments et transports, mis bout à bout, sont à l'origine de 70 % de la consommation d'énergie en France, on mesure que d'assimiler automatiquement cette « tertiarisation » à une diminution de la pression anthropique sur l'environnement est peut-être un raisonnement un peu court. Et, de fait, un employé de bureau émet, en 2005, à peu près autant de gaz à effet de serre pour son seul travail (y compris la fabrication des ordinateurs et de l'immeuble occupé) qu'un Français de 1960 en émettait tous usages confondus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui croît aussi avec la productivité industrielle, c'est le nombre de paires de bras et de jambes qui vont pouvoir s'investir dans des services « de confort » (enseignement, garde d'enfants, ménage, restauration, etc.) inaccessibles sinon. Il suffit dès lors que la performance des machines utilisées par les ouvriers augmente plus rapidement que la productivité des employés du commerce et des services, et le tour est joué : l'emploi tertiaire augmente le plus vite, mais... au service de la gestion d'une production industrielle qui augmente tout autant et donc une économie pas du tout dématérialisée. En trente ans, la quantité d'énergie nécessaire pour produire 1 euro de PIB a certes diminué de 25 %, mais le PIB, lui, a augmenté de plus de 90 %. Gardons-nous de confondre ratios et valeurs absolues : les premiers disent que tout va de mieux en mieux, les secondes que nous courrons à la faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 octobre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEAN-MARC JANCOVICI est ingénieur-conseil. Ce point de vue est extrait d'un article paru dans le numéro « Croissance et environnement » de la revue des anciens élèves de l'Ecole polytechnique (« La Jaune et la Rouge »), consultable sur www.x-environnement.org.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2013279736528727374?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/journal20071022/lec1_idees/4638096.htm?xtor=EPR-1000' title='Le mythe d&apos;une économie dématérialisée'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2013279736528727374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2013279736528727374' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2013279736528727374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2013279736528727374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/le-mythe-dune-conomie-dmatrialise.html' title='Le mythe d&apos;une économie dématérialisée'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4921755598918411042</id><published>2007-10-22T11:37:00.000+02:00</published><updated>2007-10-22T11:37:02.310+02:00</updated><title type='text'>Les nanotechnologies et l'obligation de précaution</title><content type='html'>Les « nano-risques » sont incertains et les dommages qu'ils sont susceptibles de générer restent largement imprévisibles, tant dans leur ampleur que dans leur nature. Dès lors, d'un point de vue juridique, les nanotechnologies sont susceptibles de bouleverser les régimes de responsabilité destinés à la protection des consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure actuelle, la loi du 19 mai 1988 relative à la responsabilité du fait des produits défectueux a instauré une responsabilité de plein droit des producteurs. Pour obtenir réparation, la victime doit seulement démontrer l'existence d'un lien de causalité entre le « produit » et son dommage. La situation des nanotechnologies est à ce titre relativement inédite : les études scientifiques en cours montrent que les dommages sont susceptibles d'apparaître de longues années après la mise en circulation du produit. Le lien de causalité est alors distendu et très difficile à prouver. De plus, le producteur n'est pas responsable si « l'état des connaissances scientifiques, au moment où il a mis le produit en circulation, n'a pas permis de déceler l'existence du défaut » (1). Enfin, la circonstance même que le produit ait été le facteur déclenchant du dommage ne prouve pas pour autant sa défectuosité. En définitive, le producteur verra sa responsabilité exonérée en cas d'ignorance légitime face à un risque imprévisible. A bien y regarder, la législation sur les produits défectueux n'est pas adaptée à la problématique des nanotechnologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle responsabilité la victime d'un nano-risque peut-elle alors espérer engager ? La responsabilité pour risque, telle qu'elle a notamment été développée par le Conseil d'Etat, permet d'indemniser les victimes d'un « risque » sans que celles-ci n'aient à démontrer l'existence d'une faute. Les conditions draconiennes posées par la jurisprudence à l'application d'un tel régime sont mal adaptées à la problématique des nano : la responsabilité sans faute reste largement cantonnée aux risques connus et aux conséquences prévisibles. La solidarité nationale pourrait alors jouer et prendre en charge les victimes, éventuellement par le biais d'un fonds d'indemnisation, comme pour les victimes de l'amiante. Néanmoins, la création de ces fonds permet seulement de régler a posteriori la situation dramatique des victimes. Dans l'attente d'une garantie législative d'indemnisation, l'obligation de précaution est une réponse juridique au traitement des nano-risques. On sait, en effet, que l'absence de certitudes scientifiques quant à la réalisation d'un risque ne doit pas retarder l'adoption de mesures préventives : « Better safe than sorry. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'obligation de précaution est indifférente à la preuve scientifique du risque et de ses conséquences : elle va au-delà de la simple obligation de sécurité qui naît de la découverte d'un risque prévisible. Cette obligation vise à assurer la sécurité des personnes avant même qu'un risque ne soit réellement quantifié. Le juge administratif connaît cette obligation de précaution : il l'impose aux autorités publiques qui n'anticipent pas la réalisation d'un dommage par des « précautions convenables » ou qui ont fait preuve d'une « insuffisance de précaution » face à des risques incertains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu de la jurisprudence, cette obligation se décline en trois temps : une obligation d'information renforcée par le caractère seulement hypothétique des risques envisagés, une obligation d'évaluation des mesures nécessaires pour assurer la sécurité des consommateurs et une obligation de suivi ou de traçabilité des produits visant à assurer un suivi sur le long terme des risques envisagés. La preuve d'un défaut de précaution sera alors susceptible d'engager la responsabilité du débiteur de l'obligation de précaution, qu'il s'agisse du fabricant, du producteur, voire même des autorités sanitaires. Chaque débiteur de l'obligation devra prouver qu'une démarche effective de précaution a été mise en oeuvre. A défaut, l'absence de précaution devient une carence fautive et les victimes pourront engager la responsabilité pour faute du débiteur de cette obligation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'imprévisibilité actuelle qui entoure les nanotechnologies n'exclut donc pas le fonctionnement du droit, lequel appréhende aussi des événements incertains, pour répondre ensuite à l'impératif de réparation des victimes de dommages graves et irréversibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALEXANDER MARQUARDT ET SABINE NAUGÈS, Avocats aux barreauxde Paris et de New York,Kramer LevinNaftalis &amp; Frankel LLP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4921755598918411042?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/journal20071022/lec1_competences/4638262.htm?xtor=EPR-1000' title='Les nanotechnologies et l&apos;obligation de précaution'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4921755598918411042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4921755598918411042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4921755598918411042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4921755598918411042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/les-nanotechnologies-et-lobligation-de.html' title='Les nanotechnologies et l&apos;obligation de précaution'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4529321934944692694</id><published>2007-10-22T11:04:00.000+02:00</published><updated>2007-10-22T11:04:53.875+02:00</updated><title type='text'>L'appauvrissement commercial des centres-villes menace de s'étendre</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Maires, élus consulaires et commerçants sont partagés sur la façon d'endiguer l'uniformisation de l'offre commerciale en centre-ville.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Les acteurs du centre-ville sont toutefois partagés sur les remèdes. Certains prônent l'instauration d'un droit de préemption sur les baux commerciaux d'ailleurs prévu par la loi Dutreil de 2005 mais toujours sans décret. « La seule législation est-elle une réponse appropriée ? », s'est interrogé Jean-Charles Bron, adjoint au maire de Bordeaux. Question d'autant plus légitime que les communes jouissent déjà d'un droit - ancien - de préemption sur les immeubles. Qu'elles utilisent largement pour orienter l'aménagement urbain. Ainsi à Paris, la ville a délégué à une SEM, la Semaest, le droit de préempter les murs des commerces de 6 quartiers. Le phénomène devrait cependant devenir de plus en plus aigu du fait que 30 % à 50 % des commerçants vont partir à la retraite d'ici cinq à six ans. Dans le même temps, les grands distributeurs, après avoir fait fortune en périphérie, s'affairent à rechercher des relais de croissance en centre-ville. Dès lors, Thibault Le Carpentier, directeur du cabinet de consultants Obsand, ne voit plus que deux options. « La première est celle du cas anglais où il n'existe plus le moindre commerce indépendant. Les grandes enseignes proposent partout la même chose. Toutes les spécificités locales sont ainsi peu à peu éliminées. » L'autre option est « la mise en place de partenariats (...). Tous les acteurs doivent discuter ensemble de ce qu'il faut faire de l'appareil commercial à venir, y compris en associant les enseignes franchisées », a lancé le consultant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4529321934944692694?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/journal20071022/lec1_collectivites_locales/4638414.htm' title='L&apos;appauvrissement commercial des centres-villes menace de s&apos;étendre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4529321934944692694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4529321934944692694' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4529321934944692694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4529321934944692694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/lappauvrissement-commercial-des-centres.html' title='L&apos;appauvrissement commercial des centres-villes menace de s&apos;étendre'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4052207070667642647</id><published>2007-10-21T23:08:00.000+02:00</published><updated>2007-10-21T23:10:31.490+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>À Arnault, les « Échos » liés</title><content type='html'>Tout le monde fait mine de ne pas connaître la fin du feuilleton alors que c’est écrit depuis le début : &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/arnault_bernard.php"&gt;Bernard Arnault&lt;/a&gt;, l’homme le plus riche de France, qui possède &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/lvmh_louis_vuitton_moet_hennessy.php"&gt;LVMH&lt;/a&gt;, va bien prendre le contrôle du quotidien économique Les Echos. La décision pourrait intervenir ce mois-ci même si Pearson, qui possède le journal depuis la fin des années 1980, fait mine de vouloir respecter la période d’exclusivité prévue jusqu’à fin novembre. En fait, même si Marc Ladreit de Lacharrière, patron de Fimalac, a fait une offre de 245 millions d’euros – soit 5 millions de plus que le président de LVMH –, le groupe anglais n’a pas le choix. S’il rompt avec Bernard Arnault, il devra lui verser plusieurs dizaines de millions de pénalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnault maître du monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis peut-on se permettre de se fâcher avec quelqu’un qui a été le témoin de mariage de l’actuel président de la République, Nicolas Sarkozy, dont il emploie d’ailleurs un proche, Nicolas Bazire, ancien dircab d’Édouard Balladur à Matignon ? Car Bernard Arnault est du genre soupe au lait. De peur de l’affronter, Olivier Nora, le très courageux patron des éditions Grasset, avait renoncé, il y a quelques années à publier un livre d’Airy Routier intitulé L’ange exterminateur, sorti finalement chez Albin Michel. Par ailleurs, un ouvrage sur le 150e anniversaire de la maison Louis Vuitton commandé par LVMH a été envoyé au pilon parce que l’auteur avait découvert que la famille Vuitton n’avait pas trop souffert de la Seconde guerre mondiale et était même sortie de l’Occupation plus riche qu’en y entrant. Bernard Arnault n’a pas voulu que cet épisode soit popularisé. Dommage. Il n’a pas hésité non plus à attaquer en justice Morgan Stanley parce qu’une note d’une analyste financière sur son entreprise ne lui avait pas plu. Il avait accusé la banque américaine de prendre fait et cause pour François Pinault, un des clients de ce grand établissement financier il est vrai. Tous ces éléments font que la crédibilité des Echos risque de s’effondrer dès que Bernard Arnault en prendra possession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce milliardaire aux manières parfois rudes s’en fiche. Il voulait le quotidien économique de référence en France et il l’aura. En attendant, peut-être, de mettre la main sur le Financial Times, qui appartient aussi à Pearson. Bernard Arnault a promis de respecter l’indépendance éditoriale des Echos mais il ne lui est jamais venu à l’idée d’appliquer les principes qu’il défend aujourd’hui à La Tribune, qu’il possède depuis les années 1990 et qu’il va vendre, même s’il a déclaré lui-même que ce journal était impossible à rentabiliser. Ce n’est plus son problème. Il se concentre sur son nouveau joujou. Il a certes promis de maintenir en place le directeur de la rédaction, Erik Izraelewicz, mais tout le monde est persuadé que celui-ci va être limogé. Les remplaçants potentiels sont légion : Jean-Marie Colombani, Philippe Manière et même Nicolas Beytout, en froid avec le propriétaire du Figaro, Serge Dassault, et aussi avec la rédaction. Des soupçons qui font s’enrager les proches de Bernard Arnault qui assurent que leur patron tiendra ses engagements. Certes mais rien ne l’empêche de nommer quelqu’un au-dessus d’Izraelewicz. Dès que Bernard Arnault aura pris le contrôle des Echos, on ne pourra donc plus lire les articles sur la mode, les parfums, les grands magasins (Le Bon Marché), la grande distribution (il possède un morceau de Carrefour), l’immobilier et même l’Internet sans une petite interrogation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Backchich 11 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4052207070667642647?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.bakchich.info/article1715.html' title='À Arnault, les « Échos » liés'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4052207070667642647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4052207070667642647' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4052207070667642647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4052207070667642647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/arnault-les-chos-lis.html' title='À Arnault, les « Échos » liés'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6356875719693749244</id><published>2007-10-21T22:16:00.000+02:00</published><updated>2007-10-21T23:10:54.531+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Milipol : Rencontre avec Big Brother</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Petite ballade au salon "salon mondial de la sécurité intérieure des Etats", dit Milipol, sis la semaine dernière…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déambuler cette semaine dans les travées du Parc des Expositions de la Porte de Versailles, c’est vivre un cauchemar éveillé. On y croise Big Brother incarné en de multiples sémillants jeunes cadres internationaux, efficacement secondés à leurs stands par de pimpantes hôtesses offrant coupes de champagne et petits fours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les stands les moins inquiétants du salon Milipol sont les présentations d’armes variées aux performances insoupçonnées : les torches aveuglantes, les véhicules d’intervention permettant d’annihiler toute manifestation sans faire couler une goutte de sang et autres gadgets qui font du citoyen lambda un gibier qui n’a aucune chance d’échapper aux utilisateurs de ces dispositifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’étage de la surveillance électronique, il est trop tard pour continuer à se bercer d’illusions. L’individu est désormais dans l’incapacité de préserver la moindre vie privée, le plus petit espace d’intimité. Français, Américains, Israéliens, Turcs, Britanniques, Chinois et autres assembleurs proposent des systèmes permettant de tout voir, tout entendre, tout lire. Ces dispositifs sont accessibles à toutes les bourses de dictateurs en puissance, ou de firmes soucieuses du bien–être de leurs personnels, de leurs concurrents, ou de leurs clients potentiels …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les courriers électroniques sont lisibles, quel que soit le lieu, l’adresse électronique, l’ordinateur utilisé. Les e-mails des correspondants du sujet ciblé sont également violables, quelle que soit leur localisation sur la planète. Il en va évidemment de même pour les communications téléphoniques par GSM, satellite ou ligne fixe. Disposant de l’empreinte électronique de la voix d’une personne, il est possible de la localiser dès qu’elle utilisera un téléphone, quel que soit l’opérateur du réseau. Le traitement électronique de l’image, pour peu que le sujet passe dans une zone équipée en matériel vidéo, et soit répertorié par sa carte d’identité numérisée, permet de retracer son parcours, ses rencontres etc.&lt;br /&gt;Backchich 16 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6356875719693749244?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.bakchich.info/article1779.html' title='Milipol : Rencontre avec Big Brother'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6356875719693749244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6356875719693749244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6356875719693749244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6356875719693749244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/milipol-rencontre-avec-big-brother.html' title='Milipol : Rencontre avec Big Brother'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5460490981033119364</id><published>2007-10-19T23:09:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T23:09:35.982+02:00</updated><title type='text'>Nouveau coup de semonce pour l'immobilier américain</title><content type='html'>Le marché de l'immobilier a donné de nouveaux signes d'affaiblissement mercredi aux Etats-Unis avec une chute des mises en chantier de logements à leur plus bas niveau en 14 ans, ce qui devrait décupler les inquiétudes pour la croissance du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un an, les statistiques du marché du logement sont en chute libre: -31% pour les mises en chantier et -26% pour les permis de construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La seule +bonne+ nouvelle est que les mises en chantier baissent plus vite que les ventes, ce qui veut dire que le surplus de logements à vendre va commencer à baisser et cela devrait relâcher la pression sur les prix", ajoute Sal Guatieri de BMO Capital Markets.&lt;br /&gt;Source: AFP 17 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5460490981033119364?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5460490981033119364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5460490981033119364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5460490981033119364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5460490981033119364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/nouveau-coup-de-semonce-pour.html' title='Nouveau coup de semonce pour l&apos;immobilier américain'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4657302052894713403</id><published>2007-10-19T23:02:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T23:10:53.609+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Le nombre de millionnaires croît toujours plus vite en Chine</title><content type='html'>Les rangs des millionnaires chinois en dollars se sont gonflés encore plus vite en 2006 qu'en 2005, atteignant 345.000 membres, selon une étude conjointe de Merrill Lynch et Capgemini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Leur nombre a progressé de 7,8% l'an dernier, après 6,8% l'année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP 18 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4657302052894713403?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4657302052894713403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4657302052894713403' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4657302052894713403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4657302052894713403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/le-nombre-de-millionnaires-crot.html' title='Le nombre de millionnaires croît toujours plus vite en Chine'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6451672950183891703</id><published>2007-10-19T22:54:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T23:11:20.186+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les pays pétroliers retrouvent leur pouvoir d'achat des années 80</title><content type='html'>Avec un baril à 90 dollars, les pays pétroliers retrouvent un pouvoir d'achat qu'ils ne connaissaient plus depuis la fin des années 70 et les grands "chocs pétroliers" qui avaient mis les économies occidentales à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1980, le cours moyen du baril correspondait à 100 dollars d'aujourd'hui, estime Ben Tscocanos, analyste chez Standard and Poor's. Les cours étaient "presque identiques à ceux d'aujourd'hui", renchérit James Williams, analyste de WTRG Energy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'envolée des cours du brut a ainsi rempli les coffres des monarchies pétrolières du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar), qui multiplient les projets immobiliers colossaux, les rachats d'entreprises et de grandes places boursières occidentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Elles rivalisent d'ambition pour devenir des centres touristiques mondiaux et dépensent des dizaines de milliards pour de nouveaux aéroports pharaoniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les plus riches veulent aussi être des acteurs économiques mondiaux, et se sont récemment lancés dans le rachat de Bourses occidentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP 19 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6451672950183891703?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6451672950183891703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6451672950183891703' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6451672950183891703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6451672950183891703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/les-pays-ptroliers-retrouvent-leur.html' title='Les pays pétroliers retrouvent leur pouvoir d&apos;achat des années 80'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2463202743486997992</id><published>2007-10-19T20:31:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T20:31:15.131+02:00</updated><title type='text'>Les vrais-faux changements du nouveau traité européen</title><content type='html'>Prenez le corps sans vie d'une Constitution. Découpez-le et répartissez-en les éléments entre le traité de Rome (1957) et le traité de Maastricht sur l'Union européenne (1992), déjà modifié par le traité d'Amsterdam (1996) et celui de Nice (2000). Faites subrepticement disparaître la partie III, dont l'essentiel figurait dans les traités précédents. Renvoyez la Charte des droits fondamentaux (ex-partie II) en annexe et remplacez-la par un article unique (l'article 6) qui affirme son caractère contraignant. Veillez à ne surtout pas qualifier le tout de « traité simplifié », car on peut difficilement faire plus confus : 145 pages, 296 modifications, 12 protocoles, 51 déclarations. Tous ceux qui reprochaient à la Constitution sa complexité ne seront pas déçus. De ce maquis juridique indigeste émergent cependant de réels changements. Mais ni rupture ni saut fédéraliste dans ce texte qui traduit plutôt l'immense désarroi des gouvernements et des opinions publiques vis-à-vis d'une Europe qui n'a pas su convaincre de son utilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Les principales modifications institutionnelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Le Conseil européen se dote d'une présidence stable : la présidence « tournante » de l'Union européenne, qui impose actuellement une rotation tous les six mois, sera remplacée par un président élu par les dirigeants des Etats membres pour deux ans et demi, renouvelable une fois. Cette réforme est censée donner plus de visibilité aux vingt-sept gouvernements et assurer une plus grande continuité à l'action européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Un haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité est créé, les Vingt-Sept ayant dû renoncer à l'intitulé, jugé trop ambitieux par certains, de ministre. Mais, comme prévu dans la Constitution, il dirigera le Conseil des ministres des Affaires étrangères et sera vice-président de la Commission. Il disposera d'un service diplomatique propre et de l'ensemble des fonds européens destinés à l'action extérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) La taille de la Commission est réduite : l'exécutif communautaire, qui ne cesse d'enfler au rythme des nouvelles adhésions, verra sa taille réduite à compter de 2014. Le nombre des commissaires (27 aujourd'hui) sera alors réduit aux deux tiers du nombre d'Etats membres, et les pays y seront représentés chacun à leur tour. Ce qui signifie que la France - comme l'Allemagne d'ailleurs - pourrait ne pas y siéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Le nombre de parlementaires européens est limité : le traité fixe à 750 (au lieu de 785 depuis le 1er janvier 2007) le nombre des eurodéputés. La représentation de chaque pays se fera désormais sur la base d'un système proportionnel avec un maximum de sièges par pays de 96 et un minimum de 6. Selon ces calculs, rejetés toutefois par l'Italie, l'Allemagne dispose du nombre maximum de sièges, tandis que la France, qui a renoncé à la parité avec elle depuis le traité de Nice, passe à 74, et les Britanniques à 73.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Les changements dans le fonctionnement de l'Union&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Les règles du vote au Conseil sont toujours aussi complexes. A force de compromis entre « grands » et « petits » Etats, et surtout pour satisfaire la Pologne, le système de vote lors des Conseils des ministres est complexe. Le traité de Nice continuera à s'appliquer jusqu'en novembre 2014, date à laquelle s'imposera la règle de la double majorité (au moins 55 % des Etats membres représentant 65 % de la population de l'Union). Toutefois, de 2014 à 2017, un Etat membre pourra toujours exiger l'application du système de Nice. Enfin, jusqu'en 2017, en cas de mise en minorité d'un groupe d'Etats, celui-ci peut demander l'application du « compromis d'Ioanina », qui lui permet de geler la décision majoritaire pour permettre de prolonger le débat. Cette protection pour les petits Etats sera renforcée après 2017.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Le champ d'application de la majorité est élargi. Quarante domaines passent à la majorité, comme la coopération judiciaire et policière, l'immigration légale, l'éducation. L'unanimité reste la règle pour la politique étrangère, la politique sociale, la fiscalité. En outre, une base juridique est créée pour faciliter la mise en oeuvre d'une politique européenne de l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Les coopérations renforcées sont facilitées : il faut être neuf Etats au minimum pour en composer, et elles pourront concerner les domaines judiciaire et policier. La création d'un parquet européen devient possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) L'Eurogroupe est reconnu... même s'il reste une instance informelle. En outre, les décisions qui concernent ses membres (13 actuellement) pourront être prises à treize et non plus à vingt-sept comme aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Les sept différences avec la Constitution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Les symboles ont disparu. Tout ce qui figurait l'ambition de l'Union et son unité a été supprimé : les références au drapeau, à l'hymne, à la monnaie commune ont été purement et simplement balayées du texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) La primauté du droit européen a disparu. Pour rassurer les eurosceptiques, la clause affirmant la suprématie du droit européen sur le droit national, pourtant réaffirmé depuis 1963, sera remplacée par une discrète déclaration (en annexe) faisant état des principes établis en ce domaine par la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE). Ce qui revient au même sur le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Le préambule contient finalement une référence aux « héritages religieux » qui avait été refusée par Valéry Giscard d'Estaing au nom de la laïcité de l'Europe.Maisles Polonais, les Italiens et.. la chancelière Angela Merkel y tenaient beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) La concurrence « libre et non faussée » n'est plus un objectif de l'Union. C'est le président français, Nicolas Sarkozy, qui a obtenu ce retrait, qui reste cosmétique puisque, à la demande des Britanniques, ce principe est réintégré dans les mêmes termes dans le protocole 6, annexé au traité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) La garantie des services publics est affirmée : l'article 14 du nouveau traité évoque la nécessité pour l'Union européenne et ses Etats membres d'assurer les conditions économiques et financières permettant aux services publics économiques d'assurer leurs missions... sous réserve, notent les plus attachés aux services publics à la française, que cela ne gêne pas la concurrence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6) Une référence à la « protection » des citoyens est introduite dans les objectifs de l'Union. A la demande de la France, l'article 3 évoque « le développement durable de l'Europe (...) fondé sur un niveau élevé de protection ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7) La solidarité énergétique devra s'appliquer, si un Etat membre rencontre de graves difficultés d'approvisionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 18 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2463202743486997992?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/inter/4637418.htm' title='Les vrais-faux changements du nouveau traité européen'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2463202743486997992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2463202743486997992' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2463202743486997992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2463202743486997992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/les-vrais-faux-changements-du-nouveau.html' title='Les vrais-faux changements du nouveau traité européen'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6664535180048517244</id><published>2007-10-19T16:04:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T16:04:51.271+02:00</updated><title type='text'>Trois nouveaux centres de valorisation des déchets pour l'Ardèche et la Drôme</title><content type='html'>Le Sytrad (Syndicat de traitement des déchets de l'Ardèche et de la Drôme), qui regroupe 23 communautés de communes, représentant 358 communes du nord et du centre de ces deux départements, va investir quelque 44 millions d'euros dans la réalisation de trois centres de valorisation des déchets produits par les 490.000 habitants de la zone. Ces centres, qui devraient être opérationnels d'ici à la fin de 2008, pourront traiter 150.000 tonnes par an et emploieront une cinquantaine de personnes. L'objectif du Sytrad est, avec ses équipements, de ramener la part des déchets enfouis de 84 % actuellement à moins de 10 %.&lt;br /&gt;Les Echos 15 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6664535180048517244?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/regions/4635599.htm' title='Trois nouveaux centres de valorisation des déchets pour l&apos;Ardèche et la Drôme'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6664535180048517244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6664535180048517244' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6664535180048517244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6664535180048517244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/trois-nouveaux-centres-de-valorisation.html' title='Trois nouveaux centres de valorisation des déchets pour l&apos;Ardèche et la Drôme'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1134264003319871364</id><published>2007-10-19T15:26:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T15:26:04.128+02:00</updated><title type='text'>« Dans cinq ans, les fonds souverains géreront 5.000 milliards de dollars »</title><content type='html'>STEFFEN KERN - RESPONSABLE DE LA POLITIQUE DES MARCHÉS FINANCIERS INTERNATIONAUX À LA DEUTSCHE BANK&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pékin vient de lancer son agence d'investissement public. De plus en plus d'Etats montent des structures similaires. Combien pèsent aujourd'hui ces fonds ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, les fonds souverains gèrent actuellement 3.200 milliards de dollars sur la planète. Si l'on ajoute à ce montant le fonds chinois de 200 milliards de dollars, qui est en cours de lancement, et le fonds de l'Etat russe annoncé pour début janvier 2008, on obtient une somme supérieure à 3.400 milliards de dollars. Nous pensons que cette industrie ne va cesser de croître et qu'elle pourrait atteindre 5.000 milliards de dollars dans cinq ans.&lt;br /&gt;Est-ce considérable par rapport aux autres investisseurs institutionnels ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui et non. Ces fonds contrôlés par des Etats gèrent actuellement plus de deux fois plus d'actifs que les « hedge funds », mais encore sept fois moins que les fonds d'investissement privés, qui contrôlent 21.000 milliards de dollars d'actifs. Ces chiffres montrent que les craintes propagées aux Etats-Unis et en Europe sur la taille des fonds souverains sont un peu exagérées.&lt;br /&gt;Les capitales occidentales semblent en effet se méfier de ces fonds souverains et notamment du fonds chinois. Est-ce justifié ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces fonds ont des stratégies différentes. Certains se montrent extrêmement passifs et délèguent l'essentiel de leurs investissements à des professionnels. D'autres cherchent, effectivement, à prendre position dans des entreprises. Pour ce qui concerne le fonds chinois, les craintes sur une éventuelle stratégie d'investissement agressive semblent exagérées. Les autorités de Pékin ont souligné que le fonds poursuivrait des objectifs financiers. Il y a un grand intérêt du public autour de ce fonds et les marchés financiers vont suivre ses activités attentivement. Par conséquent, il y aurait peu de place pour des investissements politiques. Et il n'y a aucun signe de telles intentions.&lt;br /&gt;Dans tous les pays occidentaux, le protectionnisme semble revenir à la mode. Pékin a-t-il choisi un moment opportun pour inaugurer sa structure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le protectionnisme n'est pas un bon outil politique - et cela s'applique également aux fonds souverains. Trop de responsables occidentaux voient ces fonds orientaux ou asiatiques comme des menaces pour nos industries alors qu'ils peuvent représenter un afflux important de capitaux frais. Pour être mieux acceptés, ces fonds vont toutefois devoir faire des efforts de transparence. Les marchés financiers connaissent mal leur stratégie et leur fonctionnement. Ce manque d'information peut stresser les intervenants sur le marché et pourrait ainsi - dans des conditions difficiles - représenter un risque pour la stabilité des marchés financiers.&lt;br /&gt;Que peuvent-ils faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces fonds peuvent améliorer activement leur propre transparence. Le fonds norvégien (GPFG), qui communique régulièrement sur ses actifs et sa stratégie, en est un excellent exemple. Il est maintenant parfaitement accepté par les marchés. Ce n'est pas seulement bon pour les marchés, mais également pour le fonds lui-même.&lt;br /&gt;Les Echos 17 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1134264003319871364?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/inter/4636629.htm' title='« Dans cinq ans, les fonds souverains géreront 5.000 milliards de dollars »'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1134264003319871364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1134264003319871364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1134264003319871364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1134264003319871364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/dans-cinq-ans-les-fonds-souverains.html' title='« Dans cinq ans, les fonds souverains géreront 5.000 milliards de dollars »'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3632349535644070099</id><published>2007-10-18T14:56:00.000+02:00</published><updated>2007-10-18T14:56:37.845+02:00</updated><title type='text'>Le Grenelle de l'environnement : "C'est une mascarade"</title><content type='html'>e suis arrivé ce matin à Paris avec les 170 marcheuses et marcheurs, partis mardi de Chartres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 3000 manifestants qui se sont joints à nous pour cette dernière étape m’ont fait chaud au cœur. Cette manifestation montre que les femmes et les hommes prêts à se mobiliser contre les OGM restent nombreux. Ils ont bien conscience que notre lutte est dans la durée. Ils sont prêts à retourner dans les champs pour participer aux actions de fauchage. Nous avons aussi été encouragés par le soutien que nous avons eu au cours de cette randonnée. La traversée des villages et des banlieues nous a permis de rencontrer beaucoup de gens qui nous encourageaient à poursuivre notre lutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons entrepris cette marche pour demander au gouvernement de mettre en place un moratoire sur la culture des OGM. Comme Jean-Louis Borloo l’a admis fin septembre, la contamination transgénique est un phénomène accepté. On ne pourra pas l’arrêter. La mise en place de cultures OGM signifie donc la fin de l’agriculture paysanne, de l’agriculture biologique, des AOC. En acceptant d’aller dans cette direction, le président Sarkozy montrerait un mépris total pour les 85 % de nos concitoyens qui ne veulent pas des OGM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Grenelle de l’enironnement est une mascarade. Cela ressemble plus à une campagne de communication qu’à une consultation populaire. Tous les sujets qui fâchent ont été soigneusement balayés sous le tapis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énergie nucléaire est un bon exemple. Dans les groupes de travail, la question de l’EPR n’a même pas été abordée. Au niveau Transports, rien ne vient remettre en cause le tout voiture et le développement des autoroutes. La construction de nouveaux incinérateurs va permettre à Veolia et consorts de dégager des profits quand plus personne ne peut ignorer maintenant les dangers de ce type d’usines pour les populations voisines, notamment à cause des dioxines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, sur les questions agricoles, le délire des agrocombustibles n’est nullement dénoncé. Au contraire ! Il faut pourtant que les gens comprennent que le diester et l’éthanol sont faits à partir de plantes destinées à l’alimentation humaine. Pour faire un plein de 50 litres d’éthanol, 250 kilos de blé sont nécessaires, avec lesquels on nourrissait hier une personne pendant un an. La question peut être résumée brutalement ainsi: les paysans doivent-ils nourrir les gens ou les bagnoles ? Vous connaissez ma réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le document final du Grenelle ne consacre plus que cinq lignes aux OGM. Il n’est plus question de moratoire ni de principe de précaution. C’est tout simplement inacceptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La manière dont les grands médias informent nos concitoyens sur ce Grenelle est pour le moins décevante. Les militantes et les militants venus avec moi de Chartres à pied en voulaient ce matin particulièrement à Libération. Vous consacrez douze pages au Grenelle de l’environnement et vous ne traitez aucune des questions que j’ai abordées ci-dessus. Libération évite le dossier du nucléaire. Trop sensible ? Celui des OGM. Trop conflictuel ?&lt;br /&gt;José Bové, blog.liberation.fr 18 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3632349535644070099?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://mail.google.com/mail/?source=navclient-ff' title='Le Grenelle de l&apos;environnement : &quot;C&apos;est une mascarade&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3632349535644070099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3632349535644070099' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3632349535644070099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3632349535644070099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/le-grenelle-de-lenvironnement-cest-une.html' title='Le Grenelle de l&apos;environnement : &quot;C&apos;est une mascarade&quot;'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6192777976856640327</id><published>2007-10-16T09:48:00.000+02:00</published><updated>2007-10-16T09:48:54.527+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>"Les Prédateurs" : la vraie fausse histoire d'Elf</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une fiction en deux parties diffusées les 15 et 22 octobre prochains sur la chaîne française Canal +&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de dix ans de la vie de la multinationale pétrolière Elf, étroitement imbriquée à la vie politique française, portée sur les écrans de la télévision. Les Prédateurs, fiction en deux volets dont la première partie est diffusée ce lundi sur la chaîne cryptée française Canal +, revient sur "l’affaire Elf", reflet d’un système où dirigeants français et africains s’allient pour piller les richesses des pays d’Afrique. Un thriller factuel et didactique au coeur de la "Françafrique" réalisé par Lucas Belvaux et servi par un casting exceptionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour la majorité des Français, l’affaire Elf se résume à une paire de chaussures offerte à Roland Dumas par sa maîtresse d’alors, Christine Deviers-Joncour. Mais l’affaire Elf, c’est surtout le pillage des ressources africaines. C’est l’un des axes les plus importants de cette affaire et c’est celui que nous avons choisi de privilégier », explique Lucas Belvaux, le réalisateur du téléfilm Les Prédateurs. La fiction en deux parties, dont le premier volet est diffusé ce lundi, met en images le plus important scandale politico-financier de cette décennie dans l’Hexagone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite sur &lt;a href="http://www.afrik.com/article12684.html"&gt;Afrik.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6192777976856640327?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afrik.com/article12684.html' title='&quot;Les Prédateurs&quot; : la vraie fausse histoire d&apos;Elf'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6192777976856640327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6192777976856640327' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6192777976856640327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6192777976856640327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/les-prdateurs-la-vraie-fausse-histoire.html' title='&quot;Les Prédateurs&quot; : la vraie fausse histoire d&apos;Elf'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4100154479181006611</id><published>2007-10-11T09:38:00.000+02:00</published><updated>2007-10-11T09:42:28.483+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>L'exposition aux nanoparticules potentiellement dangereuse pour la santé</title><content type='html'>Les nanoparticules pénètrent mieux dans les poumons, les microfissures de la peau et probablement dans le cerveau que les particules plus grosses, selon une étude de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) qui appelle à une prévention accrue sur le lieu de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Certaines particules ultra-fines peuvent être plus dangereuses que des particules plus grosses de la même matière" et ont des "propriétés spécifiques" encore mal connues, a souligné mardi Benoît Hervé-Bazin, en présentant à la presse les résultats de ces travaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque leur taille descend en dessous de 20 millionièmes de millimètre (20 nanomètres), les nanoparticules qui se déposent dans l'ensemble du système respiratoire ne sont plus digérées par les cellules "macrophages" qui nettoient les poumons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assemblages de quelques centaines ou milliers d'atomes encore largement expérimentaux, les nanoparticules commencent à avoir des applications dans la cosmétique, le domaine médical (nano-implants, nanodétection, destruction de tumeurs par chauffage, ...) et l'industrie (automobile, électronique, chimie et matériaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors des poumons, les experts de l'INRS ont aussi constaté un "passage probable de certaines particules au cerveau" par le nerf olfactif ou le nerf trijumeau au niveau du nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les modalités et l'importance de ce passage dépendent de la nature de la particule, de ses revêtements de surface, de sa taille, de sa solubilité", selon l'ouvrage de l'équipe de l'INRS, intitulé: "Les nanoparticules: un enjeu majeur pour la santé au travail?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des chercheurs américains ont de leur côté émis l'hypothèse d'une corrélation entre l'inhalation de ces particules ultra-fines et le développement de la maladie d'Alzheimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les produits cosmétiques, les résultats des travaux scientifiques sont contradictoires. Ainsi, la pénétration dans la peau du dioxyde de titane utilisé dans les crèmes solaires est attestée par certains et contestée par d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Globablement, il semble qu'une certaine pénétration dans la peau soit possible", selon les chercheurs, qui précisent que "des flexions cutanées répétées, normales dans une activité de travail, favorisent une pénétration en profondeur".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en soulignant les difficultés de mesure d'impact d'éléments de si petite taille, M. Hervé-Bazin rappelle les ravages provoqués par l'exposition à l'amiante et estime qu'"on en sait déjà assez pour ne pas rester inactifs".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais des mesures de prévention aussi simples que le port d'un masque ne sont souvent pas encore prises dans les laboratoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le revenu mondial généré par les nanotechnologies, supérieur à 40 milliards d'euros en 2001, selon la Commision européenne, devrait s'élever à plus de 700 milliards en 2008 et pourrait dépasser les 1.000 milliards en 2015.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP 25 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4100154479181006611?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://afp.google.com/article/ALeqM5h5D1RJ8tz_QMY1FLfDTtpyJWP4GQ' title='L&apos;exposition aux nanoparticules potentiellement dangereuse pour la santé'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4100154479181006611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4100154479181006611' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4100154479181006611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4100154479181006611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/lexposition-aux-nanoparticules.html' title='L&apos;exposition aux nanoparticules potentiellement dangereuse pour la santé'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4200747428764852081</id><published>2007-10-10T09:01:00.000+02:00</published><updated>2007-10-10T09:06:50.861+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>L'Etat jette ses immeubles par la fenêtre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.planet-typography.com/news/typo/imprimerie-nationale/in1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://www.planet-typography.com/news/typo/imprimerie-nationale/in1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Etat a racheté en juin 2007 pour 376 millions d'euros l'immeuble de l'Imprimerie Nationale qu'il lui avait vendu 85 millions d'euros en 2003. Carlyle a réalisé dans l'opération, après travaux, un bénéfice de plus de 100 millions d'euros.&lt;br /&gt;Extrait du Canard Enchaîné 3 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4200747428764852081?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4200747428764852081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4200747428764852081' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4200747428764852081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4200747428764852081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/letat-jette-ses-immubles-par-la-fentre.html' title='L&apos;Etat jette ses immeubles par la fenêtre'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7840603173120958626</id><published>2007-10-09T14:41:00.000+02:00</published><updated>2007-10-09T14:44:52.429+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Mme Lauvergeon fait des déclarations sidérantes et mensongères sur le nucléaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gnb.ca/cnb/TeleVox/Photo/original/2007june15_3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://www.gnb.ca/cnb/TeleVox/Photo/original/2007june15_3.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mme Lauvergeon fait des déclarations sidérantes et mensongères sur le nucléaire au Festival international de Géographie de Saint-Dié des Vosges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations demandent à l'Est Républicain un droit de réponse afin d'apporter une autre approche sur cette énergie de plus en plus contestée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La patronne d'AREVA, "une des femmes les plus puissantes du monde" selon l'article paru le 7/10 en pages Région de l'Est Républicain, n'y va pas de main morte ! "Le nucléaire n'est plus l'ennemi, c'est le charbon".&lt;br /&gt;Tout est bon, même les simplifications extrêmes, pour faire (re)passer en force le nucléaire en France et dans le monde... comme remède à l'effet de serre. Tout est bon, même les arguments les plus grossiers.&lt;br /&gt;L'ode au nucléaire de Mme Lauvergeon est un véritable amalgame d'inexactitudes mensongères sur un sujet controversé dans l'opinion publique. Cela confine au discours totalitaire, aux antipodes d'une information digne de ce nom dans un festival scientifique d'envergure internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question sécurité, pas le moindre doute selon elle : la filière est toujours aussi sûre, "le nouveau réacteur EPR résisterait à la chute d'un avion"... En matière de terrorisme, une centrale nucléaire serait bien protégée à plusieurs niveaux de défense et "moins dangereuse qu'une usine chimique qui peut faire plus de dégât et de victimes". &lt;br /&gt;FAUX : le nucléaire est une entreprise à très, très haut risque, une vraie bombe à retardement, sur laquelle pèse un silence d'Etat.&lt;br /&gt;Pour exemple, les millions de victimes directes et indirectes de la catastrophe de Tchernobyl, honteusement minimisées par les instances nucléocrates.&lt;br /&gt;En France, les 56 réacteurs actuels et sites nucléarisés, dont elle ne parle pas, ne sont pas conçus pour résister à un crash aérien. Ils ne sont pas à l'abri des malveillances terroristes ou des défaillances techniques et humaines. Pour preuve, les accidents réguliers de fonctionnement dans les centrales dont on ne dit pas tout aux populations riveraines... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déchets ? Selon elle, 96% de ceux-ci sont recyclés, les 4% restants sont vitrifiés et entreposés, "à BURE notamment où rien ne bougerait, même en cas de tremblement de terre". &lt;br /&gt;FAUX : Les déchets radioactifs représentent une véritable impasse technologique : ils ne sont en aucun cas recyclables ou recyclés. 40 ans d'exploitation nucléaire ont généré des tonnes de déchets nucléaires divers, dangereux et complexes, du simple rejet aux déchets à durée de vie de milliers d'années. Le problème ? Nul part au monde l'on ne sait éliminer leur toxicité. La France sera une véritable poubelle atomique dans quelques années, en surface et sous-terre. Le retraitement (élégamment qualifié de "recyclage" par Areva) à La Hague d'une petite partie des matières nucléaires est une opération à but industriel qui génère d'autres produits radioactifs. &lt;br /&gt;BURE (Meuse-Haute-Marne) en est juste au stade de carottage et d'études, et n'accueille à ce jour aucun déchet atomique. Le projet de poubelle souterraine reste très contesté par la population - qui refuse l'enfouissement - et par des experts indépendants. Dire que le sous-sol et le stockage souterrain ne bougeront pas pendant des milliers d'années est une imposture. Un récent rapport officiel (CNE 2007) note déjà "des phénomènes inattendus" dans les galeries d'étude actuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût ? Le nucléaire serait rentable et pas cher, "dans le prix du courant, tout est compté, même le démantèlement des centrales" !&lt;br /&gt;FAUX : La Cour des Comptes ne sait pas estimer son coût global. La filière électro-nucléaire est dans l'incapacité de produire des coûts intégrant toutes les étapes, de la recherche à la production, ainsi que celui de la gestion de ces déchets dont elle commence seulement à se préoccuper. Le démantèlement des centrales est d'une complexité totale. Le seul premier démontage de la petite centrale de Brennilis (Bretagne) avance déjà des chiffres vertigineux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : la véritable facture financière, humaine et environnementale (considérable) pèsera sur nos seuls descendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La désinformation massive des consommateurs en matière de nucléaire continue, aliénant toute capacité de choix autre que le nucléaire.&lt;br /&gt;Il est indispensable, Mme Lauvergeon, d'abandonner ces pratiques d'un autre siècle, si l'on veut construire durablement de nouvelles politiques énergétiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Collectifs BURE STOP&lt;br /&gt;Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs&lt;br /&gt;le 8 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7840603173120958626?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7840603173120958626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7840603173120958626' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7840603173120958626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7840603173120958626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/mme-lauvergeon-fait-des-dclarations.html' title='Mme Lauvergeon fait des déclarations sidérantes et mensongères sur le nucléaire'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3592175280393848487</id><published>2007-10-09T14:21:00.000+02:00</published><updated>2007-10-09T14:21:38.378+02:00</updated><title type='text'>La croisade de deux fermiers de la Saskatchewan saluée</title><content type='html'>Percy et Louise Schmeiser sont sans doute le couple de fermiers le plus populaire du Canada. Depuis une dizaine d'années, ils se battent contre le géant américain agro-alimentaire Monsanto. Au début de la semaine, ils se sont vu décerner un prix Nobel alternatif de la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) «Percy et Louise Schmeiser défendent les droits des agriculteurs et la biodiversité. Ils ont pris un grand risque personnel», souligne-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croisade des Schmeiser a commencé en 1997 quand la multinationale Monsanto les a accusés d'avoir utilisé illégalement des semences de canola transgénique, résistantes aux herbicides. Poursuivis pour 400 000$, M. et Mme Schmeiser clamaient plutôt que c'est le vent qui avait poussé le pollen des plantes de Monsanto sur leur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un procès médiatisé, le couple a perdu, mais n'a pas baissé les bras. Il est allé en appel devant la Cour suprême. En mai 2004, cinq juges contre quatre ont décrété que les Schmeiser avaient violé le brevet de Monsanto en utilisant des semences sans payer de droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les Schmeiser n'avaient aucun dommage à payer à Monsanto, la facture de leurs frais juridiques s'élevait à 400 000$. Heureusement, ils ont eu de l'aide de partout. Au fil de sa croisade, M. Schmeiser est devenu une icône de la lutte contre les organismes modifiés génétiquement (OGM). Il a donné plusieurs conférences. Il a même fait l'objet de pièces de théâtre et du documentaire Seeds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bataille continue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Trop de fermiers ont vu leur vie de travail se faire détruire», dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Percy Schmeiser a abandonné la culture du canola pour faire pousser des graines d'avoine et de moutarde. Il n'utilise plus que le quart de ses champs. «C'est essentiellement pour rester près de la terre et de l'environnement. Je veux passer plus de temps avec mes cinq enfants et 15 petits-enfants», confie l'homme de 76 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sa bataille contre Monsanto devant les tribunaux aura un deuxième chapitre. Récemment, M. Schmeiser a retrouvé des semences de canola transgénique de Monsanto sur sa terre. La multinationale a accepté de les enlever, en échange d'un avis de non-publication et à condition que le couple n'engage aucune poursuite judiciaire. «Monsanto voulait taire l'affaire. Il n'en était pas question», indique M. Schmeiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Schmeiser ont déboursé 600$ pour que les semences soient éliminées. Monsanto n'a pas donné suite à leur demande de payer la facture. Le couple a donc déposé une poursuite devant la cour provinciale de la Saskatchewan. L'audience aura lieu le 23 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les gens sont à la merci des grandes entreprises. Monsanto a voulu saisir notre terre et détruire notre vie. Ils nous ont intimidés.On se bat pour nos petits-enfants, pour dénoncer l'abus de pouvoir des grandes entreprises», conclut Percy Schmeiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cyberpresse, Canada le 6 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3592175280393848487?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberpresse.ca/article/20071006/CPACTUALITES/710060672/1019/CPACTUALITES' title='La croisade de deux fermiers de la Saskatchewan saluée'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3592175280393848487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3592175280393848487' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3592175280393848487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3592175280393848487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/la-croisade-de-deux-fermiers-de-la.html' title='La croisade de deux fermiers de la Saskatchewan saluée'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1796115706546603937</id><published>2007-10-09T13:11:00.000+02:00</published><updated>2007-10-09T13:11:58.346+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Mobilisation générale pour un moratoire national sur l'incinération</title><content type='html'>Les discussions de groupe sur les déchets au «  Grenelle  » de l'environnement n'ont pas été à la hauteur de la fameuse «  rupture  » annoncée : la France ne pourra pas gérer de manière durable ses déchets si le moratoire sur l'incinération n'est pas adopté. A quelques jours de l'ouverture des négociations, le Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets (CNIID), qui représentait l'Alliance pour la Planète au travail de groupe « déchet », ne se satisfera pas de mesures ne répondant pas aux demandes de la société civile, des associations et du corps médical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;          La surmédiatisation du Grenelle pourrait faire croire que seules les consultations citoyennes régionales actuellement en cours mobilisent la société civile. Il n'en est rien.&lt;br /&gt;Le samedi 6 ocobre, la manifestation anti-incinération de Clermont-Ferrand a mobilisé près de 4000 personnes venues de toute la France pour dire leur refus de l'incinération, reprenant d'une seule voix le slogan « l'incinération, ni ici, ni ailleurs ». Les médecins locaux sont à l'origine de cette manifestation de grande ampleur symboliquement situé au centre de la France. Pour Sébastien Lapeyre, responsable de la campagne incinération au CNIID, «  la demande des professionnels de santé pour un moratoire sur l'incinération et la présence des associations et de la société civile à Clermont-Ferrand est révélateur du front commun élargi contre l'incinération. Dans une démocratie, comment imaginer qu'un message aussi fort ne soit pas entendu par les d&amp;ea! cute;cideurs ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;          Le Préfet du Puy de Dôme avait, au mois de juin dernier, remis sa décision sur l'avenir du projet d'incinérateur à Clermont-Ferrand à l'après-Grenelle. Aujourd'hui, l'opposition de plus de 500 médecins clermontois à ce projet pourrait changer la donne si le moratoire national n'était pas retenu.&lt;br /&gt;Même combat à Marseille où les médecins mobilisés contre le projet d'incinérateur imposé par la communauté urbaine de Marseille ont également condamné sans ambiguïté ce projet lors d'une conférence de presse, soutenus par les associations locales, pour un avenir non pollué par les fumées de l'incinérateur de Fos-sur-Mer. Dans une des zones les plus polluées de France par l'activité industrielle, plus de 300 médecins autour de l'Etang de Berre ont signé la demande d'un moratoire sur l'incinérateur au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;L'actualité récente vient nous rappeler les forts risques de dysfonctionnement des incinérateurs : le 5 octobre dernier, l'incinérateur de Metz a recraché des quantités importantes de fumées non épurées dans l'atmosphère suite à un problème dans le système de filtration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;          Force est de constater que l'impopularité de l'incinération, ses impacts sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques sont incompatibles avec les objectifs annoncés du Grenelle, et plus objectivement avec le défi environnemental qui nous attend dans les années à venir. Au contraire, les alternatives, plus respectueuses de l'environnement et plus intéressantes d'un point de vue socio-économique, permettent d'atteindre ces objectifs et ont fait leur preuve de leur efficacité dans de nombreux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contact presse CNIID : Sébastien Lapeyre, 01 55 78 28 60/65 ou sebastien@cniid.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1796115706546603937?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cniid.org/espace_mailing/documents/cp_20071009.pdf' title='Mobilisation générale pour un moratoire national sur l&apos;incinération'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1796115706546603937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1796115706546603937' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1796115706546603937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1796115706546603937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/mobilisation-gnrale-pour-un-moratoire.html' title='Mobilisation générale pour un moratoire national sur l&apos;incinération'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3345792339144284514</id><published>2007-10-09T12:47:00.000+02:00</published><updated>2007-10-09T12:47:48.023+02:00</updated><title type='text'>Violences policières pour l'ouverture du Grenelle de l'environnement en région</title><content type='html'>Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce les violences policières qui ont émaillé l'ouverture du "Grenelle de l'environnement" le vendredi 5 octobre à Bourges.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La programmation officielle des "Grenelles en régions" lors de journées de semaine (en l'occurrence à Bourges un vendredi), pendant que la plupart des citoyens sont au travail, fait qu'il est aussi difficile de manifester contre le "Grenelle"... que d'y participer (pour les citoyens qui croiraient encore à l'intérêt d'une telle parodie de démocratie). De fait, la quasi totalité des débatteurs étaient des officiels, des représentants des collectivités territoriales, etc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;De même, c'est seulement une trentaine de militants antinucléaires qui ont pu se rassembler, pacifiquement, devant l'entrée de l'auditorium de Bourges, afin de dénoncer la politique pronucléaire de M. Sarkozy. Pourtant, et malgré l'absence totale d'agressivité de la part des manifestants, les autorités les ont fait charger par les CRS. Résultat : une manifestante de 62 ans, Monique Desbois, a été sérieusement blessée (fracture sternale) et évacuée par les pompiers vers les urgence de hôpital de Bourges. Une ITT de 10 jours a été prescrite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par ailleurs, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la collusion entre le ministère de l'écologie et les forces de police, dont plusieurs membres en civil portaient ostensiblement des badges officiels du "Grenelle de l'environnement" estampillés "Participant". Ces méthodes d' "infiltration", sous couvert de participer à une démarche citoyenne, sont intolérables. Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à M. Borloo de prendre immédiatement les mesures pour que ces pratiques indignes ne se renouvellent pas lors des futures étapes du "Grenelle".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à manifester lors des différentes étapes régionales et à un grand rassemblement final le 27 octobre à 15 heures à Paris (Place Fontenoy) pour dénoncer la "parodie de démocratie" que constitue le Grenelle de l'environnement et pour contester la politique pronucléaire de M. Sarkozy, à commencer par son accord nucléaire avec le dictateur libyen Kadhafi.&lt;br /&gt;Sortir du nucléaire, le 9 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3345792339144284514?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sortirdunucleaire.fr' title='Violences policières pour l&apos;ouverture du Grenelle de l&apos;environnement en région'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3345792339144284514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3345792339144284514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3345792339144284514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3345792339144284514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/violences-policires-pour-louverture-du.html' title='Violences policières pour l&apos;ouverture du Grenelle de l&apos;environnement en région'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4036227506909843742</id><published>2007-10-08T09:32:00.000+02:00</published><updated>2007-10-08T09:34:26.370+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Sècheresse : l'eau de la Durance de plus en plus convoitée</title><content type='html'>Les quelques averses d'hier et de la nuit ne suffiront pas à combler le déficit pluviométrique en Paca où la sècheresse est qualifiée « d'aiguë » par les pouvoirs publics. Successivement, les préfectures du Var et du Vaucluse ont prolongé les mesures de restriction à l'usage de l'eau dans leurs départements jusqu'à la fin octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Le préfet de région a donc demandé à &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/edf.php"&gt;EDF&lt;/a&gt; d'augmenter le quota d'eau qu'il fournit aux différents utilisateurs, moyennant une indemnisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) La loi prévoit l'indemnisation d'EDF pour ces dépassements de quotas car « C'est une eau qui risque de nous manquer pour la production hydroélectrique », explique Patrick Sambarino, directeur adjoint de l'unité de production Méditerranée d'EDF, qui précise que le prix devrait atteindre au moins 35.000 euros le million de m3. Selon les premières estimations des besoins agricoles, qui restent importants jusqu'au 15 octobre, les prélèvements pourraient atteindre 50 millions de m3, soit une note de 1,5 à 2 millions d'euros qu'EDF a accepté de ne percevoir qu'en 2008. Les modalités de paiement entre l'Etat, les Conseils généraux du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône, le conseil régional et les agriculteurs sont en cours de négociation.&lt;br /&gt;Source: Les Echos 6 octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4036227506909843742?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/regions/4631730.htm' title='Sècheresse : l&apos;eau de la Durance de plus en plus convoitée'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4036227506909843742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4036227506909843742' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4036227506909843742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4036227506909843742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/scheresse-leau-de-la-durance-de-plus-en.html' title='Sècheresse : l&apos;eau de la Durance de plus en plus convoitée'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1669782659513104046</id><published>2007-10-03T15:07:00.000+02:00</published><updated>2007-10-03T15:07:37.703+02:00</updated><title type='text'>L'Irak et le pillage de l'Histoire</title><content type='html'>Dans le flot continu d’informations catastrophiques en provenance d’Irak, il en est une qui est passée presque inaperçue malgré son importance indéniable. Il s’agit du pillage organisé des vestiges antiques ; un vol à grande échelle que vient de dénoncer le journaliste britannique Robert Fisk [1]. Chaque jour - ou chaque nuit - d’anciennes villes sumériennes, dont certaines ont sept mille ans d’âge, sont excavées, et, le plus souvent gravement endommagées, par des bandes à la recherche de bijoux ou de pierres précieuses. Selon Fisk, qui se base sur un rapport de l’archéologue libanaise Joanne Farchakh à paraître en décembre prochain, les dix mille sites mésopotamiens que compte le pays sont systématiquement dévastés dans ce qui s’avère être le plus grand phénomène récent de contrebande archéologique."...&lt;br /&gt;Bakchich 1er octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1669782659513104046?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.bakchich.info/article1703.html' title='L&apos;Irak et le pillage de l&apos;Histoire'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1669782659513104046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1669782659513104046' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1669782659513104046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1669782659513104046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/lirak-et-le-pillage-de-lhistoire.html' title='L&apos;Irak et le pillage de l&apos;Histoire'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5233011694989405360</id><published>2007-10-03T14:52:00.000+02:00</published><updated>2007-10-03T14:52:51.229+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>L'action EADS a baissé de 40 % en dix-huit mois</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/10/03/h_4_EADS+X2I1.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 600px;" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/10/03/h_4_EADS+X2I1.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5233011694989405360?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-3234,54-962396,0.html?xtor=RSS-3234' title='L&apos;action EADS a baissé de 40 % en dix-huit mois'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5233011694989405360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5233011694989405360' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5233011694989405360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5233011694989405360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/laction-eads-baiss-de-40-en-dix-huit.html' title='L&apos;action EADS a baissé de 40 % en dix-huit mois'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7297311370366987697</id><published>2007-10-03T14:41:00.000+02:00</published><updated>2007-10-03T14:45:12.991+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>L'Organisation Mondiale de la Santé accusée de non-assistance  à populations en danger</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jonkgrengnorden.org/Pics/Tchernobyl5.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.jonkgrengnorden.org/Pics/Tchernobyl5.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La campagne « Pour l'indépendance de l'OMS » approche des 6 mois de présence devant le siège mondial de l'OMS à Genève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 26 avril 2007, des « vigies » se tiennent en face de l'Organisation Mondiale de la Santé pendant les heures de bureau, du lundi au vendredi. À côté d'eux, une pancarte où il est écrit « un million d'enfants autour de Tchernobyl, contaminés, malades, ignorés de l'OMS ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux employés de l'OMS et de diverses organisations internationales ont rendu visite aux vigies, curieux de cette action et de la nature du « crime » proclamé. Ils ont été stupéfaits de découvrir les raisons pour lesquels l'OMS néglige la santé des populations souffrant de la radioactivité. Des personnes rapportent que cette action suscite un intérêt considérable et quelque anxiété de la part des responsables de l'OMS. La vérité sur les dissimulations sera probablement révélée prochainement, en partie grâce au mensonge d'un porte-parole affirmant que les actes des colloques de Genève en 1995 et de Kiev en 2001 ont été publiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sens de cette action sans précédent est d'obtenir que l'OMS recouvre, conformément à sa constitution, sa liberté d'action en faveur des populations contaminées par la radioactivité. Cette campagne dénonce la subordination de l'OMS envers l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) dans ses recherches concernant les effets de la radioactivité sur la santé publique. Selon les termes d'un accord très peu connu signé en 1959, l'OMS reconnaît que l’objectif principal de l'AIEA est « l’accélération et la croissance de la contribution de l’énergie atomique pour la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier ». L'AIEA est donc juge et partie en ce qui concerne les risques du nucléaire pour la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.sortirdunucleaire.org/sinformer/brochures/aberration/images/nuage_tchernobyl.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.sortirdunucleaire.org/sinformer/brochures/aberration/images/nuage_tchernobyl.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Résultat de cet accord, l'OMS affirme encore, 21 ans après la catastrophe de Tchernobyl, que les radiations n'ont fait que 56 victimes. Entre 600 000 et un million de « liquidateurs » ont sauvé l'Europe en éteignant l'incendie du réacteur et en construisant le sarcophage. Plus de 80% d'entre eux sont malades. Ils meurent dans d'atroces souffrances, mais sont ignorés de l'OMS. Le constat est le même pour les effets des munitions à l'uranium 238 utilisées au Kosovo, en Afghanistan et en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que l'existence de cet acccord et ses effets sur le travail de l'OMS ont été découverts, cette organisation a été saisie de pétitions, de lettres à sa direction générale et d'une demande de mise à l'ordre du jour de cette question lors de l'Assemblée Mondiale de la Santé en 2001, par la ministre suisse de la Santé, Madame Ruth Dreifuss, appuyée par les ministres de la santé de Norvège et du Canada, sans opposition exprimée. Aucune remise en cause de l'accord ne s'en est suivie.&lt;br /&gt;Suite de la campagne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 15 et 16 septembre 2007, l'Assemblée générale du collectif « Pour l'indépendance de l'OMS » a ressemblé une quarantaine de personnes à Genève. Quatre décisions ont été prises :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.      L'action de présence des vigies sera poursuivie jusqu'à ce que l’OMS recouvre son indépendance pleine et entière et assure, notamment dans les territoires de Tchernobyl, la protection des populations face aux risques nucléaires, dans l’esprit de sa Constitution : « agir en tant qu'autorité directrice et coordinatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international; stimuler et guider la recherche dans le domaine de la santé; fournir toutes informations, donner tous conseils et toute assistance dans le domaine de la santé ; aider à former, parmi les peuples, une opinion publique éclairée en ce qui concerne la santé » (article 2, points a, n, q, et r).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.      Le collectif mènera des actions à l'occasion de la commémoration des 22 ans de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 2008) et de l'Assemblée Mondiale de la Santé (mi-mai 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.      Une résolution sera proposée en janvier au Conseil exécutif de l'OMS pour être mise à l'ordre du jour de l'Assemblée Mondiale de la Santé de mai 2008. Elle demandera la révision de l'accord OMS-AIEA, la protection des populations contaminées par la catastrophe de Tchernobyl et la constitution d'une Commission d'experts indépendants sur les rayonnements ionisants et les effets des faibles doses chroniques internes sur le génome et la santé. Cette Commission devra intégrer toutes les études réalisées par les chercheurs indépendants et rendre compte de leurs résultats à l'Assemblée Mondiale de la Santé, en mai 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.      Un « Appel des professionnels de la Santé à l'OMS » sera lancé par le collectif. Cet appel demandera à l'OMS de mettre en place une recherche indépendante dans les territoires nationaux concernés, notamment des trois pays victimes de la catastrophe de Tchernobyl – Ukraine, Russie et Bélarus - avec mission d'étudier la radiocontamination ainsi que ses conséquences sur la santé des populations; et d'en communiquer les résultats à la nouvelle Commission OMS d'experts indépendants sur les Rayonnements ionisants et la Santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Les organisateurs :&lt;br /&gt;·         la Compagnie Brut de Béton,&lt;br /&gt;·          Contratom Genève,&lt;br /&gt;·          la CRIIRAD,&lt;br /&gt;·          Enfants de Tchernobyl Belarus,&lt;br /&gt;·          le Réseau Sortir du Nucléaire,&lt;br /&gt;·          SDN Loire et Vilaine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            avec le soutien de 40 ONGs internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contact : Yann Forget (permanent)&lt;br /&gt;+33 (0) 450 92 64 69 (fixe)&lt;br /&gt;+41 (0)79 489 66 01 (portable)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe de Rougemont&lt;br /&gt;+41 (0)22 344 38 31 (fixe)&lt;br /&gt;+41 (0)76 517 00 20 (portable)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos et compléments d'informations disponibles à :&lt;br /&gt;http://independentwho.info/&lt;br /&gt;info@independentwho.info&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7297311370366987697?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sortirdunucleaire.fr' title='L&apos;Organisation Mondiale de la Santé accusée de non-assistance  à populations en danger'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7297311370366987697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7297311370366987697' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7297311370366987697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7297311370366987697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/lorganisation-mondiale-de-la-sant.html' title='L&apos;Organisation Mondiale de la Santé accusée de non-assistance  à populations en danger'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-252331559686614767</id><published>2007-10-02T21:01:00.000+02:00</published><updated>2007-10-02T21:01:20.016+02:00</updated><title type='text'>La restructuration de La Bresse illustre les difficultés des abattoirs</title><content type='html'>Sécialisée dans l'abattage, la découpe et la fabrication de charcuteries, la société La Bresse, à Mézériat (Ain), va supprimer 128 de ses 288 postes, a indiqué sa direction, lundi 24 septembre. Elle veut arrêter son activité d'abattage et de découpe, très déficitaire. Une restructuration qui illustre les difficultés rencontrées par le secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la direction, cette décision est la seule "qui puisse permettre la survie de l'entreprise". La Bresse est le poumon économique de la commune. Elle comptait 400 salariés il y a encore deux ans. La moyenne d'âge y est de 45 ans, l'ancienneté de vingt ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recentrage sur la charcuterie va induire une baisse de chiffre d'affaires qui devrait passer de 45 à 25 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, avec un résultat d'exploitation prévu au moins à l'équilibre dès 2008, il va permettre de conjurer les pertes liées à l'activité viande fraîche - près de 95 % du passif cumulé, lequel devrait atteindre près de 4 millions d'euros à fin 2007. La remise aux normes de l'outil industriel, vétuste et obsolète, aurait demandé des investissements substantiels que La Bresse n'était pas capable de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fédération nationale de l'industrie et du commerce en gros des viandes (FNICGV) estime qu'en son sein une soixantaine d'abattoirs sur 500 entreprises sont en grande difficulté. Leur situation délicate est due "à la fiscalité, au dumping social en Europe et à une production animale victime de la déprise agricole", explique son directeur, Nicolas Douzain. Certaines sociétés, comme La Bresse, éloignées du grand bassin de production porcine qu'est la Bretagne, cumulent les difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA FNICGV redoute une aggravation des problèmes : l'envolée des cours des matières premières agricoles a en effet un impact direct sur les coûts de production du secteur. &lt;br /&gt;Le Monde 25 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-252331559686614767?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-959237@51-959335,0.html' title='La restructuration de La Bresse illustre les difficultés des abattoirs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/252331559686614767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=252331559686614767' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/252331559686614767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/252331559686614767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/la-restructuration-de-la-bresse.html' title='La restructuration de La Bresse illustre les difficultés des abattoirs'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-8723322879749323161</id><published>2007-10-02T20:51:00.000+02:00</published><updated>2007-10-02T20:51:49.618+02:00</updated><title type='text'>Les banques françaises prises dans un cartel</title><content type='html'>Le Conseil de la concurrence boucle une enquête sur une entente sur le traitement des chèques. Les banques françaises facturaient à leurs clients 4 centimes par chèque traité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LES BANQUES françaises devraient recevoir une « notification des griefs » de la part du Conseil de la concurrence. Autrement dit, le résultat d'investigations menées depuis 2003. Elles concluent à l'existence d'un cartel bancaire sur la tarification du traitement des chèques. À l'origine, ce sont des entreprises mécontentes qui ont mis la puce à l'oreille de l'autorité administrative. Elles venaient de découvrir que toutes les banques françaises facturaient à leurs clients le même barème de 4 centimes par chèque traité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ce sont ces mêmes entreprises qui, entendues ensuite par le Conseil, ont vidé leur sac avec plus ou moins d'acrimonie. Parmi eux, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), l'Association française des trésoriers d'entreprise (AFTE), les sociétés de vente par correspondance comme les Trois Suisses ou France Loisirs ou encore EDF. Toutes reçoivent chaque jour de grandes quantités de chèques en règlement et elles ont été priées d'aider le Conseil à établir l'existence d'une entente entre banques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tout commence en 2001, lorsque les banques décident d'informatiser le traitement des chèques jusqu'alors manuel. Cet investissement destiné à faire baisser considérablement leurs coûts aurait dû permettre à leurs clients de bénéficier d'un allégement de leur facture. C'est tout le contraire qui s'est produit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors que les banques ne faisaient pas payer ce service avant la mise en oeuvre de cette modernisation, elles se sont mises à le faire, dans un bel ensemble. Ce que généralement le Conseil de la concurrence n'apprécie guère. Car, en bout de chaîne, c'est forcément le consommateur qui paie puisque les entreprises répercutent à leur tour ce surcoût dans leurs tarifs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les banques affirment qu'il ne s'agit pas d'une entente mais simplement du coût réel de traitement des chèques. Toute la profession ayant investi dans ce nouvel équipement, il était donc normal et, somme toute, inévitable, que leur prix final soit identique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Demandes d'indemnisation&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans cette affaire, le risque pour les établissements bancaires est double. En termes d'image d'abord, mais aussi en termes financiers. Outre l'amende qu'elles auront peut-être à payer à la fin de la procédure, les banques pourraient très bien faire face à des demandes d'indemnisation de la part de leurs clients ou d'associations de consommateurs toujours promptes à leur demander des comptes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Reste à savoir si l'accord qui a conduit à moderniser le traitement des chèques sera, in fine, jugé par le Conseil compatible avec le principe de la libre concurrence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro 28 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-8723322879749323161?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lefigaro.fr/Conso/20070928.FIG000000170_les_banques_francaises_prises_dans_un_cartel.html' title='Les banques françaises prises dans un cartel'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/8723322879749323161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=8723322879749323161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8723322879749323161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8723322879749323161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/les-banques-franaises-prises-dans-un.html' title='Les banques françaises prises dans un cartel'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-194483737278349726</id><published>2007-10-02T14:50:00.000+02:00</published><updated>2007-10-02T14:50:35.412+02:00</updated><title type='text'>Brown suggère la fin des avantages fiscaux pour les fonds d'investissements</title><content type='html'>Le Premier ministre Gordon Brown a estimé mercredi que les avantages fiscaux dont bénéficient les fonds d'investissements en Grande-Bretagne devraient être abolis, quelques jours avant la publication d'un rapport sur ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Les impôts sur les profits réalisés par les dirigeants des fonds d'investissements sont taxés à hauteur de 10% seulement, quant le taux maximal d'imposition sur le revenu est de 40%.&lt;br /&gt;AFP 26 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-194483737278349726?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Brown suggère la fin des avantages fiscaux pour les fonds d&apos;investissements'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/194483737278349726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=194483737278349726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/194483737278349726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/194483737278349726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/10/brown-suggre-la-fin-des-avantages.html' title='Brown suggère la fin des avantages fiscaux pour les fonds d&apos;investissements'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5516198879396348354</id><published>2007-09-26T15:41:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:47:32.174+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les stock options plombent les comptes de la Sécu</title><content type='html'>La Cour des comptes réclament une moralisation de la fiscalité sur les stock options. C'est un peu le double scandale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rappelle le principe d'une stock option. Cela vous permet d'acheter une action a un prix d'ami. Vous achetez 10 euros une action qui en vaut 15. Gain immédiat 5 euros. On se souvient d'Antoine Zacharias, l'ancien patron de Vinci, qui a ainsi récolté la somme ubuesque de 175 millions d'euros, l'équivalent de 12.000 ans de Smic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, la pratique existe toujours. Il se trouve que le magazine Challenge sort aujourd'hui le palmarès 2006 des stock options chez les grands patrons. Puisque la pratique reste l'apanage du comité de direction des très grandes entreprises. Ainsi, en tête, du palmarès 2007, on trouve Bernard Arnault, qui est déja la première fortune de France. Bernard Arnault qui se serait accaparé à lui seul, 25 % des stock options distribué chez LVMH. Il est suivi par Carlos Ghosn, qui a hérité 17 % des stock options distribuées chez Renault. Mais, bon, après tout, cet argent appartient aux entreprises, aux actionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement non, cette pratique spolie également la collectivité. C'est ce que note la Cour des comptes. Car, quand, un patron touche le jacpot, avec ses stock, il ne paye pas de cotisations salariales, puisque techniquement, ce n'est pas un salaire mais une prime. Et pourtant note la Cour des comptes, il s'agit bien "d'un revenu lié au travail".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont ainsi 3 milliards d'euros de manque à gagner pour les caisses de la Sécurité sociale. Ce qui n'est pas neutre, étant donné les 9 milliards de déficit. Ainsi taxer les stock options, comme un salaire, permettrait de réduire d'un tiers le déficit de la Sécurité Sociale. Et Philippe Seguin, président de la Cour des comptes, de conclure : "On a parlé de moralisation de ces formules, voilà une piste toute trouvée".&lt;br /&gt;Europe 1 13 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5516198879396348354?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.europe1.fr/informations/chronique-t2.jsp?auteur=17&amp;idboitier=740686' title='Les stock options plombent les comptes de la Sécu'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5516198879396348354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5516198879396348354' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5516198879396348354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5516198879396348354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/chroniques-radio-jean-marc-morandini.html' title='Les stock options plombent les comptes de la Sécu'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5142384848351268975</id><published>2007-09-26T15:01:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:47:53.366+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Berkeley : le privé infiltre le campus public</title><content type='html'>Haut lieu de la contestation dans les années 1960, le campus californien de Berkeley a bien changé. Les étudiants ne s'y préoccupent plus guère de politique, et l'université a signé avec le pétrolier BP un partenariat d'un montant record qui suscite la polémique. Si la direction souligne que le recours à des financements privés est devenu indispensable, certains redoutent que le prestigieux centre de recherche public ne sacrifie sa réputation et sa rigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Au terme du plus gros accord de partenariat jamais signé aux Etats-Unis entre le secteur privé et une université publique, la compagnie pétrolière &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/bpamoco.php"&gt;BP&lt;/a&gt; a accordé à Berkeley et à son laboratoire affilié Lawrence Berkeley National Laboratory, en association avec l'université de l'Illinois, 500 millions de dollars sur dix ans afin qu'ils créent un institut pluridisciplinaire consacré aux biosciences de l'énergie. Avec un objectif propre à susciter le débat : le développement de plantes et de micro-organismes génétiquement modifiés susceptibles de maximiser la production de biocarburant à moindre coût environnemental et financier. Les détails du contrat n'ont pas été rendus publics, de quoi justifier l'inquiétude d'une partie du corps universitaire quant au respect de la mission d'intérêt général de leur institution. « Les relations entre université et entreprise privée ne sont pas problématiques en elles-mêmes, à condition d'être parfaitement transparentes, rappelle Laura Nader, une des détractrices de cet accord. Or, les industriels ont toujours essayé de s'imposer sur le campus et, en ce moment, le climat leur est favorable. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes en train de perdre la confiance du public, faute de tirer les leçons des erreurs passées », avertit de son côté Ignacio Chapela, professeur assistant au département des sciences, politiques et gestion de l'environnement qui s'était illustré comme chef de file des critiques du contrat historique et controversé de 25 millions de dollars signé en 1998 par le College of Natural Resources de Berkeley et le géant agropharmaceutique suisse &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/novartis.php"&gt;Novartis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les Echos 18 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5142384848351268975?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/enquete/4585426.htm' title='Berkeley : le privé infiltre le campus public'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5142384848351268975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5142384848351268975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5142384848351268975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5142384848351268975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/berkeley-le-priv-infiltre-le-campus.html' title='Berkeley : le privé infiltre le campus public'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6033888249361955595</id><published>2007-09-26T14:37:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T14:37:06.695+02:00</updated><title type='text'>Traité européen : La Haye dit « non » à un nouveau référendum</title><content type='html'>Les Pays-Bas n'organiseront pas un nouveau référendum sur le « traité simplifié ». Malgré des mois de tergiversations, la coalition au pouvoir s'est finalement prononcée à l'unanimité, vendredi, contre une nouvelle consultation populaire. La ratification de ce texte se fera donc suivant une procédure parlementaire classique.&lt;br /&gt;Les Echos 24 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6033888249361955595?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/inter/4626290.htm' title='Traité européen : La Haye dit « non » à un nouveau référendum'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6033888249361955595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6033888249361955595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6033888249361955595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6033888249361955595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/trait-europen-la-haye-dit-non-un.html' title='Traité européen : La Haye dit « non » à un nouveau référendum'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4730027786635699177</id><published>2007-09-26T09:46:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:48:09.731+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>La pollution du Rhône par les PCB</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="364"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/2cK09NqUeOgdClgo2"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/2cK09NqUeOgdClgo2" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="364" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x30mei_film-pcb_news"&gt;Film pcb&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/WWF_France"&gt;WWF_France&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4730027786635699177?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dailymotion.com/relevance/search/wwf+pollution+rh%C3%B4ne/video/x30mei_film-pcb_news' title='La pollution du Rhône par les PCB'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4730027786635699177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4730027786635699177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4730027786635699177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4730027786635699177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/la-pollution-du-rhne-par-les-pcb.html' title='La pollution du Rhône par les PCB'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6383855057641404750</id><published>2007-09-25T10:36:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:48:25.383+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>L'affaire de la pollution du Rhône par les PCB prend de l'ampleur</title><content type='html'>LA CONTAMINATION du Rhône par les PCB (1) est-elle la partie immergée d'une immense pollution ? Les associations environnementales comme la Frapna (Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature), qui suit ce dossier depuis plus de vingt ans mais également le WWF, en sont convaincues. « Un Tchernobyl à la française » n'hésite pas à proclamer l'association au panda. « Plus on cherche plus on trouve », renchérit Alain Chabrolle, spécialiste de ce dossier à la Frapna.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est dans les sédiments du Rhône et dans la chair des poissons autour de Lyon, que la présence du PCB a tout d'abord été détectée, ce qui laisse supposer que la pollution est ancienne. Plus tard on s'est rendu compte que tout le fleuve était contaminé, de la capitale rhodanienne jusqu'à la Camargue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« L'OMS a fixé à 8 picogrammes par gramme la concentration admissible en PCB dans les poissons destinés à la consommation. En 2007, les résultats des prélèvements réalisés sur six espèces de poissons montrent une contamination allant jusqu'à 59 pg/g », souligne un rapport du Cemagref (institut public de recherche).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Aujourd'hui, plus aucun poisson pêché dans le Rhône ne peut être commercialisé. La préfecture de région devrait annoncer un plan de recherche afin d'affiner la cartographie de la pollution. La Drire (Direction régionale de l'industrie de la recherche et de l'environnement) aurait dans ce cadre la mission d'effectuer de nouveaux carotages sur les sédiments et « le préfet est d'accord pour que l'on prolonge les analyses dans l'Isère, la Saône et la Durance » explique-t-on à la préfecture. Des décisions qui arrivent bien tard. « Les premières alertes remontent à 1986 », rappelle Alain Chabrolle mais à l'époque, toutes les plaintes contre X déposées par la Frapna et des pêcheurs sont restées sans suite. L'entreprise Tradi Séché, basée à Saint-Vulbas (Ain), soupçonnée d'être à l'origine de la pollution appartenait à l'État jusqu'en 2002. Ceci aurait expliqué cela, estiment les associations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Quid des impacts sur la santé »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Pendant longtemps, les autorités, juge et partie, ont feint d'ignorer la situation. Aujourd'hui, l'État joue les pompiers mais cela risque de coûter une fortune s'il veut tenter de dépolluer », s'insurge Alain Chabrolle qui redoute par ailleurs que la pollution ait gagné la mer et affecte dès lors, la pêche côtière. « Quid des impacts sur la santé des personnes qui des années durant ont mangé des poissons pêchés dans le Rhône », demande de son côté le WWF qui réclame des études épidémiologiques. Les PCB dont la vente est interdite depuis 1987 entraînent « des problèmes de fertilité, de croissance et une dégradation du système immunitaire », rappelle l'association.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au côté des pêcheurs et des associations, les villes dont la communauté urbaine de Lyon (55 communes), et Arles ont à leur tour porté plainte. Les associations demandent également que des investigations soient menées dans d'autres grands cours d'eau telle que la Seine ou la Loire. Le dossier PCB n'est pas prêt d'être refermé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(1) Polychlorobiphényles, plus connus sous le nom de pyralène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro 20 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6383855057641404750?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lefigaro.fr/sciences/20070920.FIG000000056_l_affaire_de_la_pollution_du_rhone_par_les_pcb_prend_de_l_ampleur.html' title='L&apos;affaire de la pollution du Rhône par les PCB prend de l&apos;ampleur'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6383855057641404750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6383855057641404750' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6383855057641404750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6383855057641404750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/laffaire-de-la-pollution-du-rhne-par.html' title='L&apos;affaire de la pollution du Rhône par les PCB prend de l&apos;ampleur'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6900592716541043106</id><published>2007-09-24T14:44:00.000+02:00</published><updated>2007-09-24T14:51:06.352+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les 400 plus riches Américains sont devenus encore plus riches en 2007</title><content type='html'>Les 400 Américains les plus riches, toujours dominés par le fondateur de Microsoft Bill Gates, ont encore fait grossir leur richesse en 2007, selon le classement du magazine Forbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   A eux tous, ils valent 1.540 milliards de dollars, soit 23% de plus qu'en 2006, une progression deux fois plus rapide que l'an dernier, grâce en particulier aux nouvelles fortunes des patrons de fonds d'investissement, qui n'auront guère souffert au final de la chute des Bourses cet été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tête de liste, comme l'an dernier, figure Bill Gates, riche de 59 milliards de dollars grâce à sa participation dans son groupe &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/microsoft.php"&gt;Microsoft&lt;/a&gt;, notamment, suivi de l'investisseur &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/buffett_warren.php"&gt;Warren Buffett&lt;/a&gt; (52 milliards).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Ces deux hommes, de très loin les plus riches aux Etats-Unis, ont donné une partie de leur fortune à la fondation humanitaire de Bill et Melinda Gates. M. Buffett a promis de lui donner l'essentiel des gains encaissé depuis l'an dernier, et au total 31 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En 3e place, mais loin derrière, vient le propriétaire de casinos de Las Vegas &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/sheldon_adelson.php"&gt;Sheldon Adelson&lt;/a&gt; (28 milliards), dont la fortune a gonflé avec la bulle immobilière de la région, suivi du patron fondateur du groupe de logiciels Oracle, Larry Ellison (26 milliards).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les deux créateurs de &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/google.php"&gt;Google&lt;/a&gt;, Larry Page et Sergey Brin, bondissent en 5e et 6e places avec 18,5 milliards chacun, reflétant la croissance de leur groupe. Ils sont talonnés par l'investisseur Kirk Kerkorian, qui monte également au classement, en 7e place avec 18 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Ils sont suivis du patron-fondateur de &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/dell_computer.php"&gt;Dell&lt;/a&gt;, Michael Dell (17,2 milliards) et des patrons du conglomérat industriel et pétrolier Koch, Charles et David Koch, avec chacun 17 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   C'est la première fois depuis 1989 que ne figure parmi les 10 plus riches Américains aucun membre de la famille Walton, propriétaire du géant de la distribution &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/wal_mart_stores.php"&gt;Wal Mart&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   A noter que la moitié des 45 nouveaux inscrits au classement sont des patrons de fonds d'investissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Une partie des milliardaires de 2006 a quitté le classement cette année, car ils ont donné une partie de leur richesse à des fonds humanitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Sur les 400 milliardaires du classement, 270 sont des "self-made men". La liste ne compte que 39 femmes.&lt;br /&gt;AFP 20 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6900592716541043106?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Les 400 plus riches Américains sont devenus encore plus riches en 2007'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6900592716541043106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6900592716541043106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6900592716541043106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6900592716541043106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/les-400-plus-riches-amricains-sont.html' title='Les 400 plus riches Américains sont devenus encore plus riches en 2007'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-9040363880937781395</id><published>2007-09-24T14:35:00.000+02:00</published><updated>2007-09-24T14:38:39.321+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Une interdiction générale des cultures transgéniques n'est pas possible (Bruxelles)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.frauen-aktiv.de/aktiv/bilder/26/helfferich.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.frauen-aktiv.de/aktiv/bilder/26/helfferich.jpg" border="0" alt="Barbara Helfferich" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La Commission européenne a réaffirmé vendredi que la législation européenne n'autorisait pas un Etat ou une région à "geler" la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM), comme la possibilité en est évoquée en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   "Une interdiction générale n'est pas possible selon la juridiction européenne", a rappelé Barbara Helfferich, la porte-parole du commissaire à l'environnement Stavros Dimas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Elle a refusé de se prononcer spécifiquement sur les intentions françaises, estimant qu'il faut "voir exactement les détails de la proposition" pour l'étudier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Selon le quotidien Le Monde de jeudi, le gouvernement français prépare "un gel de la commercialisation des semences OGM" jusqu'à l'adoption d'une nouvelle loi, mais celui-ci a affirmé vendredi que "sa position n'est pas arrêtée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En France, les cultures transgéniques sont marginales. Seul le maïs est concerné avec 22.000 hectares cultivés en 2007, soit 0,75% des surfaces de maïs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   La Cour européenne de justice a confirmé le 13 septembre cette impossibilité de bannir la culture d'OGM en déboutant un recours de la province de Haute Autriche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En 2002, celle-ci avait décidé de bannir toute culture transgénique afin de protéger ses agriculteurs biologiques de toute contamination, une mesure jugée illégale par la Commission sur base d'une législation européenne sur la dissémination d'OGM de 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   La Cour a jugé qu'il n'y avait "aucun élément scientifique prouvant que cette région d'Autriche possédait des écosystèmes particuliers ou exceptionnels, nécessitant une évaluation des risques distincte de celles menées pour l'Autriche ou d'autres régions similaires d'Europe".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   La législation européenne soumet les demandes d'autorisation d'OGM à une procédure longue et complexe tenant compte de l'usage prévu. Mais il n'existe pas de règles européennes sur la coexistence entre les cultures OGM et l'agriculture traditionnelle ou biologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   La Commission a décidé en 2005 qu'il revenait à chaque Etat de définir ses règles parce que "les conditions sont différentes entre la Finlande et la Grèce", a rappelé Michael Mann, porte-parole de la commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP 21 septembre 2004&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-9040363880937781395?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Une interdiction générale des cultures transgéniques n&apos;est pas possible (Bruxelles)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/9040363880937781395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=9040363880937781395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9040363880937781395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9040363880937781395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/une-interdiction-gnrale-des-cultures.html' title='Une interdiction générale des cultures transgéniques n&apos;est pas possible (Bruxelles)'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6694453850188415184</id><published>2007-09-24T14:20:00.000+02:00</published><updated>2007-09-24T14:20:19.876+02:00</updated><title type='text'>Sortie prochaine de l'usine du premier train à grande vitesse chinois</title><content type='html'>Le premier train de passagers à grande vitesse produit en Chine, capable d'atteindre 300 kilomètres/heure, sortira de l'usine à la fin de l'année, a annoncé lundi l'agence Chine Nouvelle, citant le constructeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Sa production "est bien en route" et, après la sortie du premier exemplaire, une dizaine de trains doivent être livrés au cours des six premiers mois de 2008 pour être mis en service sur la ligne de 115 kilomètres entre Pékin et Tianjin avant les jeux Olympiques d'août, a affirmé un porte-parole de Sifang Locomotive and Rolling Stock, une entreprise dont le siège est à Qingdao, dans la province côtière du Shandong (est).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les trains, pouvant transporter 600 passagers, relieront Pékin à Tianjin, en une demi-heure contre 1H10 actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   L'entreprise allemande &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/siemens.php"&gt;Siemens&lt;/a&gt; a été désignée pour réaliser la partie signalisation de la ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   L'agence Chine nouvelle ne précise pas s'il s'agit de trains mis au point grâce à un transfert de technologie étrangère, comme cela a été le cas pour les locomotives rapides, les CRH (China Railway High-speed) entrées en service en avril dernier et qui roulent à une vitesse maximale de 250 km/h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Ces dernières ont été fabriquées dans le cadre de contrats avec transferts de technologie signés avec le japonais &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/siemens.php"&gt;Mitsubishi&lt;/a&gt;-&lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/kawazaki_heavy_industries.php"&gt;Kawasaki&lt;/a&gt;, le canadien &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/bombardier.php"&gt;Bombardier&lt;/a&gt;, le français &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/alstom.php"&gt;Alstom&lt;/a&gt; et l'allemand &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/siemens.php"&gt;Siemens&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP 24 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6694453850188415184?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Sortie prochaine de l&apos;usine du premier train à grande vitesse chinois'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6694453850188415184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6694453850188415184' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6694453850188415184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6694453850188415184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/sortie-prochaine-de-lusine-du-premier.html' title='Sortie prochaine de l&apos;usine du premier train à grande vitesse chinois'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2925670246017329129</id><published>2007-09-21T23:29:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:48:43.172+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>Intimidation, violence et assassinats des syndicalistes</title><content type='html'>144 syndicalistes ont été assassinés dans le monde en 2006, plus de 800 ont été battus ou torturés, 5000 arrêtés et 8000 licenciés par leur entreprise, d'après l'Annual Survey of Trade Union Rights Violations, published by the 168-million member International Trade Union Confederation.&lt;br /&gt;Source ITUC 21 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2925670246017329129?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2925670246017329129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2925670246017329129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2925670246017329129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2925670246017329129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/intimidation-violence-et-meurtres.html' title='Intimidation, violence et assassinats des syndicalistes'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3221406643938949892</id><published>2007-09-21T13:53:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:48:55.792+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>L'UFC Que Choisir dénonce un "scandale" des prêts à la consommation</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Selon la loi, les assurés-emprunteurs ont droit à une participation aux bénéfices. Seulement, dans les faits, ils ne voient jamais l'argent. Celui-ci a été capté en amont et rétrocédé aux intermédiaires sous forme de commissions. Le préjudice porte sur 4,5 milliards d'euros.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau scandale débusqué par l'UFC-Que Choisir. Après les 11,5 milliards d'euros de profits des contrats d'assurance adossés aux crédits immobiliers confisqués, voici les 4,5 milliards de bénéfices engrangés auprès des crédits à la consommation évaporés depuis dix ans. L'UFC-Que choisir a dévoilé jeudi le second volet de sa croisade contre le scandale du détournement des sommes dues aux clients emprunteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les spécialistes du marché de l'assurance-vie (décès-incapacité-invalidité) adossée aux crédits à la consommation se seraient entendus entre eux et appropriés indûment des sommes qui devraient être normalement rétrocédées à 90% aux quelque 3 millions d'assurés concernés. Cela en vertu d'une loi remontant à 1983, mais dont les décrets d'application ont longtemps été contradictoires. « A vrai dire les décrets ne sont vraiment en conformité avec la loi que depuis mai dernier », analyse pour LExpansion.com Vanessa Dagand, chargé de mission banques-assurances à l'UFC-Que Choisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après les calculs effectués par l'association de consommateurs, sur 100 euros de primes d'assurances, 70 euros correspondent à du « surplus », soit à des bénéfices nets pour la compagnie. Or, la loi prévoit que les assurés touchent justement une participation aux bénéfices pour le surplus qu'ils ont financé. Cette somme devrait donc leur revenir à 90%. « Mais c'est là que le bât blesse, s'insurge Vanessa Dagand. Car les professionnels du marché de l'assurance-vie ont trouvé la parade : la participation aux bénéfices des assureurs-emprunteurs qu'ils devraient normalement rétrocéder est prélevée en amont et reversée sous forme de commissions à l'intermédiaire ; c'est-à-dire l'établissement de crédit (ndlr Cofidis, Cetelem, Cofinoga…) qui leur a « apporté » l'affaire. Or, ces commissions ne sont pas soumises à la loi. Elles relèvent d'une entente entre deux parties. Donc, elles sont totalement opaques. Du coup, à l'arrivée, l'assuré ne voit rien venir. Car son assureur, qui a une connaissance parfaite de son modèle économique sur ce type de contrat, s'est arrangé pour que ledit contrat ne soit pas ou si peu bénéficiaire. On est là dans un cas flagrant de déguisement comptable ». A titre d'information, l'UFC est même parvenue à isoler le montant des commissions artificiellement élevées. Celles-ci ressortent ainsi à 68% alors que dans les autres branches de l'assurance-vie, on tourne autour des 8-10%. « Cela veut simplement dire que sur 100 euros de primes, l'apporteur d'affaires en touche directement 68 » décrypte Vanessa Dagand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « scandale » de l'assureur-emprunteur est loin d'être une spécificité française. « Ailleurs, en Europe, on retrouve le même mécanisme qui au final lèse l'assuré » constate-t-on à l'UFC. Maintenant, quelle peut-être la solution ? « C'est très complexe. En France, le lobby des banques-assurances est particulièrement puissant. Et puis on n'imagine pas Bercy demander à tous les acteurs de faire un chèque de dédommagement… » Alors ? En attendant qu'une commission parlementaire ne soit éventuellement saisie (l'UFC le réclame), il ne faut pas espérer un règlement judiciaire avant 2 ou 3 ans, laisse-t-on entendre à l'association, qui s'est associée à la plainte déposée par un particulier contre CNP Prévoyance et Cofidis.&lt;br /&gt;L'Expansion 20 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3221406643938949892?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lexpansion.com/art/1.0.161663.0.html?xtor=RSS-8' title='L&apos;UFC Que Choisir dénonce un &quot;scandale&quot; des prêts à la consommation'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3221406643938949892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3221406643938949892' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3221406643938949892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3221406643938949892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/lufc-que-choisir-dnonce-un-scandale-des.html' title='L&apos;UFC Que Choisir dénonce un &quot;scandale&quot; des prêts à la consommation'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6658076620858578093</id><published>2007-09-20T22:12:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:49:16.926+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Pollution : les constructeurs autos gagnent contre la Californie</title><content type='html'>Les 6 premiers constructeurs automobiles du marché américain étaient poursuivis au civil pour leur contribution au réchauffement climatique en Californie. Las ! Cette première judiciaire fait pschitt. La plainte est rejetée. Les « Big Six » sortent blanchis de l'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où tous les constructeurs automobiles font assaut de déclarations « pro-écolo » et rivalisent de promesses en faveur de la protection de l'environnement, le jugement rendu lundi soir à San Francisco dans l'affaire qui opposait l'Etat de Californie à un pool de grands noms du secteur ne laisse pas d'intriguer. GM, Ford, Chrysler – soit les Big Three historiques – mais aussi Toyota, Honda et Nissan – les nouveaux Big Three, tous japonais, du marché nord-américain – étaient en effet poursuivis au civil pour leur contribution néfaste au réchauffement climatique. En clair, leurs modèles respectifs cracheraient trop de dioxyde de carbone, le gaz toxique par excellence à l'origine des dérèglements climatiques. Un CO2 ravageur qui altère l'enneigement, donc le niveau d'eau douce et accroît en bout de chaîne les risques de feux de forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En septembre dernier, le démocrate Bill Lockyer, le ministre de la justice californienne, avait d'ailleurs fait de ce dossier lourd un cas emblématique de la lutte du pays contre les nuisances environnementales : « Le réchauffement climatique mondial cause des torts importants à l'environnement de la Californie, à son économie, son agriculture et à sa santé publique. [Son] impact coûte déjà des millions de dollars et le prix augmente de jour en jour (…) Les émissions des véhicules sont la source croissant le plus rapidement (…) Il est temps que ces entreprises soient tenues responsables de leur contribution à cette crise ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las ! Un an après ce réquisitoire implacable, le juge Martin Jenkins a finalement estimé que les six groupes ne pouvaient être inquiétés au motif, en substance, que le degré d'appréciation de leur responsabilité incombe au législateur et non à la justice. La plainte a donc été rejetée. Envolés ainsi les millions de dollars de dommages et intérêts promis au « peuple californien » ! Une décision qui pourrait inciter le successeur de Bill Lockyer, Edmund Brown à sinon faire appel du moins contraindre l'agence fédérale de protection de l'environnement d'imposer des normes « vertes » plus drastiques : « Nous pensons que puisque le gouvernement fédéral est resté inactif, il nous faut agir en justice ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pays du sculptural gouverneur Arnold Schwarzenegger, qui a pourtant fait passer l'an dernier la 1ère loi américaine imposant une réduction des gaz à effets de serre (l'administration Bush rejette toujours le protocole de Kyoto), le lobby de l'automobile a encore frappé. Cette victoire surprise l'est d'autant plus que la Californie – territoire le plus peuplé et le plus riche des Etats-Unis – a toujours cultivé une approche avant-gardiste des questions écologiques. C'est en effet là-bas que furent adoptées les normes anti-pollution les plus sévères il y a une trentaine d'années avec l'apparition de l'essence sans plomb et des catalyseurs. Pourquoi ? Parce que la région, forte de ses 32 millions de véhicules recensés (dont une forte proportion de grosses cylindrées) pour… 35 millions d'âmes, demeure un foyer permanent d'atteinte à la qualité de l'air. Les investigations menées par Bill Lockyer n'avaient-elles pas permis de prouver que les voitures en général contribuent à hauteur de 20% à la pollution au CO2 des Etats-Unis mais à 30% de celle en Californie ?&lt;br /&gt;L'Expansion 19 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6658076620858578093?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lexpansion.com/art/1.0.161570.0.html?xtor=RSS-8' title='Pollution : les constructeurs autos gagnent contre la Californie'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6658076620858578093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6658076620858578093' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6658076620858578093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6658076620858578093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/pollution-les-constructeurs-autos.html' title='Pollution : les constructeurs autos gagnent contre la Californie'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4485003575353135174</id><published>2007-09-20T21:56:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:49:06.546+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Immobilier américain : la crise risque de s'aggraver</title><content type='html'>a crise immobilière américaine est loin d'être terminée et le pire reste sans doute à venir. L'année 2008 devrait être marquée par une nouvelle augmentation des défaillances d'emprunteurs confrontés à des hausses massives de leurs échéances de remboursement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 2,5 millions d'Américains modestes ayant souscrit des emprunts dont les taux vont être automatiquement relevés, "1,5 million vont se retrouver dans un état de détresse financière", prédit Sheila Bair, directrice de la Federal Deposit Insurance Corp. (FDIC). Cet organisme garantit les dépôts bancaires. Les conséquences seront lourdes pour ces ménages, mais aussi pour le marché immobilier, le système bancaire et l'économie américaine dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En 2004, mais surtout en 2005 et 2006, la vente de crédits à risque s'est multipliée, allant jusqu'à représenter 20 % de la production globale de prêts immobiliers. Pour pallier le ralentissement des achats immobiliers, les organismes spécialisés dans ces prêts ont cherché par tous les moyens à "faire du volume"", explique Marie-Pierre Ripert, économiste de Natixis. Or ces crédits dits "subprimes" présentent de nombreux pièges pour les souscripteurs. En raison même du risque, les taux sont élevés, allant de 6,5 % à 12 %, contre 4 % à 6 % pour les emprunteurs classiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, pour permettre à ces emprunteurs fragiles de contracter un crédit, ils bénéficient, pendant les deux ou trois premières années, d'un taux d'appel (teaser rate) particulièrement bas, de 1 % à 3,5 %. Au terme de cette période, le taux est "re-fixé" (reset) en fonction des nouvelles conditions du marché financier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, le principal taux directeur de la Réserve fédérale (Fed), le loyer de l'argent au jour le jour, qui ne dépassait pas 1 % en mai 2004, atteint aujourd'hui 5,25 %. Dans 59 % des cas, les familles américaines ayant souscrit des crédits immobiliers à taux variables vont subir, en 2007, une hausse d'au moins 25 % de leurs mensualités et, dans 19 % des cas, d'au moins 50 %, d'après les calculs du cabinet American CoreLogic. Certains ménages verront ainsi brutalement leur taux de crédit passer de 1 % à 18 % !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les impayés se multiplient. Près d'un emprunt sur cinq, contracté au cours des deux dernières années, ne pourra être remboursé selon les calculs du Center for Responsible Lending (Centre pour le crédit responsable). Les propriétaires en difficulté tentent de renégocier leur crédit, mais cela devient de plus en plus difficile. En août 2007, seules 43 % des demandes de transformation de prêts à taux variables en taux fixes ont été acceptées. Faute d'accord, les emprunteurs doivent se résigner à vendre leur maison, quand ce n'est pas la banque qui les y contraint. Les prix s'effondrent. Selon les chiffres de l'Association des banquiers hypothécaires, le nombre de saisies immobilières a atteint un niveau record depuis six ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mal se transmet tout naturellement au système bancaire. En temps normal, les banques cèdent leurs créances hypothécaires sur les marchés financiers sous la forme d'obligations. Mais aujourd'hui, les investisseurs boudent ce genre de titre. Les établissements bancaires sont donc contraints à conserver plus de risques dans leurs bilans, à augmenter leurs provisions et, de fait, leurs taux, ce qui contribue à renchérir le coût du crédit pour toute l'économie. Cela n'est pas sans conséquences sur la conjoncture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance américaine est menacée par la multiplication des défaillances de remboursement et la poursuite de la baisse des prix des logements. "La crise immobilière va se prolonger en 2008 et pèsera encore significativement sur la croissance. Le haut niveau des stocks de maisons et le resserrement des conditions du crédit suggèrent une faiblesse durable du secteur", conclut l'étude de Natixis. &lt;br /&gt;Le Monde 19 septembre 2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4485003575353135174?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-956519,0.html?xtor=RSS-3234' title='Immobilier américain : la crise risque de s&apos;aggraver'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4485003575353135174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4485003575353135174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4485003575353135174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4485003575353135174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/immobilier-amricain-la-crise-risque-de.html' title='Immobilier américain : la crise risque de s&apos;aggraver'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7827978231072733351</id><published>2007-09-20T10:59:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:49:31.054+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Prison avec sursis pour le porte-parole de "Sortir du nucléaire"</title><content type='html'>Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau écologiste "Sortir du nucléaire", a été condamné à deux mois de prison avec sursis par la cour d'appel de Bordeaux pour acte de violence sur un policier et un magistrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prévenu avait été condamné en première instance à une peine d'amende de 1.000 euros et à verser des dommages et intérêts aux victimes, mais le parquet avait fait appel de cette décision, la jugeant trop clémente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les faits se sont produits le 28 octobre dernier dans la cour intérieure du tribunal de la ville, où Stéphane Lhomme avait réussi à accéder au cinquième étage d'un échafaudage. Il y était resté quatre heures et avait "résisté avec violence" à un policier et un substitut du procureur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette action avait été menée pour obtenir du parquet une date d'audience pour la plainte déposée contre EDF trois ans plus tôt par Tchernoblaye, association que préside Stéphane Lhomme et qui fait partie des 800 associations regroupées dans Sortir du nucléaire .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette plainte visait la centrale nucléaire du Blayais, au nord de la Gironde, qui aurait fonctionné pendant près de six mois (du 1er avril au 25 septembre 2003) sans les autorisations légales de rejets (eau chaude, produits chimiques) dans l'estuaire de la Gironde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je dénonce une justice au service des puissants, en l'occurrence EDF, puisque quatre ans et demi après, il n'y a toujours pas de procès et c'est pour avoir réclamé que justice soit faite que je suis condamné sans justification", a déclaré Stéphane Lhomme à Reuters.&lt;br /&gt;Reuters le 19 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7827978231072733351?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.reuters.fr' title='Prison avec sursis pour le porte-parole de &quot;Sortir du nucléaire&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7827978231072733351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7827978231072733351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7827978231072733351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7827978231072733351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/prison-avec-sursis-pour-le-porte-parole.html' title='Prison avec sursis pour le porte-parole de &quot;Sortir du nucléaire&quot;'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3505611841683222288</id><published>2007-09-20T10:53:00.000+02:00</published><updated>2007-09-20T10:53:53.082+02:00</updated><title type='text'>Les Français sensibles à la consommation durable</title><content type='html'>Une enquête, réalisée début 2007,  "Conditions de vie et aspirations des Français" du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) confirme la sensibilité des consommateurs à la consommation durable. Principaux résultats :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Souffrance animale, travail des enfants risque de pollution : ces 3 thèmes sont pris en compte lors de leurs achats par 44 % des consommateurs.&lt;br /&gt;# L'appréciation de la manière dont les entreprises prennent en compte l'environnement progresse de 6 points entre l’enquête de 2002 et celle de 2006.&lt;br /&gt;# Les jeunes, les clients aisés et les urbains sont les plus sensibles aux arguments environnementaux et éthiques.&lt;br /&gt;# Le non-recours au travail des enfants (50 %) arrive en tête devant la fabrication du produit en France (37 %), l'absence de pollution dans le processus de fabrication (26 %) et le respect des conditions de travail (25 %).&lt;br /&gt;# Le "made in France" peut être un critère de choix, mais l’inverse ne motive pas le refus d’acheter.&lt;br /&gt;# 61 % des personnes interrogées pourraient accepter un supplément de prix de 5 % pour obtenir des entreprises le respect d'engagements "éthiques".&lt;br /&gt;# La qualité est le plus important criètre de choix, quasiment à égalité avec le prix.&lt;br /&gt;# La garantie, la marque ou les engagements de citoyenneté suivent assez loin derrière qualité et prix dans la hiérarchie des critères de choix.&lt;br /&gt;# 1 consommateur sur 5 affirme avoir fait un achat citoyen au cours des six mois précédant l'enquête.&lt;br /&gt;# Il ne semble plus y avoir d’opposition de principe chez le consommateur français à mener des boycotts qui seraient justifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le confirme le Credoc sur son site au sujet de la consommation durable : Elle montre qu’il y a, dans le domaine, un écart certain entre les discours, volontiers généreux et altruistes, et les pratiques réelles de consommation. Toutefois, cette enquête confirme qu’en quatre ans, même si elle est encore l’apanage des groupes les plus favorisés, la consommation citoyenne a renforcé son assise dans la population et semble plus s’apparenter à une tendance durable qu’à une mode passagère.&lt;br /&gt;Source ConsoGlobe, 15 septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site de Consommation Ethique&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.ethipshop.org"&gt;http://fr.ethipshop.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article orgini&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3505611841683222288?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.consoglobe.com/ac-shopping_1777_consommation-durable-francais-confirment.html' title='Les Français sensibles à la consommation durable'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3505611841683222288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3505611841683222288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3505611841683222288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3505611841683222288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/les-franais-sensibles-la-consommation.html' title='Les Français sensibles à la consommation durable'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5109390493101644246</id><published>2007-09-20T10:43:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:49:54.604+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Influence'/><title type='text'>Le PM irlandais soupçonné de corruption</title><content type='html'>Le premier ministre irlandais Bertie Ahern a démenti avoir été corrompu lors de sa comparution jeudi devant un tribunal de Dublin qui enquête sur des versements controversés perçus par le chef du gouvernement.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;M. Ahern  s'était excusé auprès du parlement irlandais pour avoir accepté de l'argent liquide de ses amis --pour lequel il n'a jamais payé d'intérêts ni remboursé ces sommes, ses amis le refusant avait-il dit-- en disant que c'était une «erreur de jugement».&lt;br /&gt;AFP 13 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5109390493101644246?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberpresse.ca/article/20070913/CPMONDE/70913179/5281/CPMONDE' title='Le PM irlandais soupçonné de corruption'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5109390493101644246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5109390493101644246' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5109390493101644246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5109390493101644246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/le-pm-irlandais-souponn-de-corruption.html' title='Le PM irlandais soupçonné de corruption'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-9143482135743100270</id><published>2007-09-20T10:42:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:50:07.837+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Influence'/><title type='text'>Hu Jintao confond purge et lutte anti-corruption</title><content type='html'>dieu Jin Renqing ! Ministre des Finances il y a encore quelques jours, Jin a été rayé des membres du gouvernement central chinois le 30 août. L'homme qui dirigeait l'administration fiscale chinoise est impliqué dans une affaire de ballets roses qui touche les hautes sphères de la nomenklatura pékinoise. Le maire de Qingdao serait aussi mêlé à ce scandale. Fin 2006, le leader du parti communiste de Shanghai, Chen Liyang, avait également été destitué, mais, lui, pour une affaire de corruption. Il aurait tapé dans la caisse des fonds de retraite municipaux pour financer notamment un circuit de formule 1. Il se serait également constitué un portefeuille d'actions d'une quinzaine de millions d'euros grâce à des délits d'initiés à la Bourse de Shanghai et de Hong-kong. Sans parler de son harem de jeunes et jolies maîtresses choisies dans les agences de modèles ou parmi les serveuses des restaurants qu'il fréquentait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Challenges 13 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-9143482135743100270?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.challenges.fr/monde/1189634400.CHAP1020332/hu_jintao_confond_purge_et_lutte_anticorruption.html' title='Hu Jintao confond purge et lutte anti-corruption'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/9143482135743100270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=9143482135743100270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9143482135743100270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9143482135743100270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/hu-jintao-confond-purge-et-lutte-anti.html' title='Hu Jintao confond purge et lutte anti-corruption'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6369444925378089394</id><published>2007-09-20T10:41:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:50:31.785+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Influence'/><title type='text'>Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto fixe son retour au 18 octobre</title><content type='html'>L'ancien Premier ministre Benazir Bhutto a annoncé vendredi son retour d'exil au Pakistan le 18 octobre, pour participer aux législatives...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Bhutto, qui s'est exilée volontairement en 1999 pour échapper à des poursuites pour corruption, fut deux fois chef du gouvernement, de 1988 à 1990, puis de 1993 à 1996.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP 15 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6369444925378089394?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://afp.google.com/article/ALeqM5iH1qCvbWLcdUgRZ5_gJq2OhsfzjQ' title='Pakistan: l&apos;ex-Premier ministre Benazir Bhutto fixe son retour au 18 octobre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6369444925378089394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6369444925378089394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6369444925378089394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6369444925378089394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/pakistan-lex-premier-ministre-benazir.html' title='Pakistan: l&apos;ex-Premier ministre Benazir Bhutto fixe son retour au 18 octobre'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-330353626799254542</id><published>2007-09-17T14:55:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:50:19.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Légumes, sauces toxiques... les assiettes vietnamiennes font grise mine</title><content type='html'>lantée devant un étalage de produits frais sur un marché de Hanoï, Nguyen Thi Huong fronce les sourcils. Une série de scandales alimentaires vient de frapper le Vietnam et elle se demande ce que sa famille pourrait bien manger sans risque.&lt;br /&gt;   Pesticides toxiques dans des fruits et légumes, produits chimiques cancérigènes dans les sauces de soja, formaldéhyde dans le "pho", la célèbre soupe du pays, les mauvaises nouvelles se sont enchaînées dans les assiettes ces derniers temps au Vietnam.&lt;br /&gt;   "Que pouvons-nous acheter maintenant?", se demande cette mère au foyer de 55 ans. "Toute la nourriture semble fraîche et bonne, mais je ne peux pas être sûre que ce soit sain pour ma famille".&lt;br /&gt;   Les Vietnamiens sont fiers de leur cuisine, connue pour ses saveurs et pleine de verdures. Chaque matin, des milliers d'agriculteurs viennent de loin en camion, mobylette ou vélo pour livrer des produits frais dans les zones urbaines.&lt;br /&gt;   Le Vietnam est encore à majorité rural -- les trois-quarts de sa population vivent en dehors des villes. Mais à mesure que le pays communiste s'industrialise, et entre dans l'économie de marché, les problèmes alimentaires se multiplient.&lt;br /&gt;   Une récente étude du département publique de Protection des plantes a montré qu'en fonction des variétés, 30 à 60% des légumes testés sur les marchés de Hanoï contenaient des pesticides, dont certains sont interdits au Vietnam.&lt;br /&gt;   Car même s'ils sont conscients des risques, beaucoup d'agriculteurs utilisent les pesticides à forte dose pour doper une production qui ne leur offre que de faibles marges.&lt;br /&gt;   "Ma famille ne mange pas les légumes que je vends tous les jours sur le marché", reconnaît Nguyen Thi Nhuong, sur le stand où sont exposés les produits qu'elle cultive à l'extérieur de Hanoï.&lt;br /&gt;   "Pour notre consommation quotidienne, nous réservons une partie de notre jardin pour faire pousser naturellement des légumes. Nous avons peur des produits chimiques qui vont nuire à notre santé", explique-t-elle.&lt;br /&gt;   Face à la multiplication des scandales, la presse a haussé le ton.&lt;br /&gt;   "Les agences sanitaires savaient que la sauce de soja vietnamienne, la sauce la plus populaire dans le pays après la sauce de poisson (nuoc nam) était remplie d'agents cancérigènes depuis au moins 2001", a notamment dénoncé le quotidien Thanh Nien. "Pourquoi personne ne nous a rien dit?".&lt;br /&gt;   Selon la télévision vietnamienne, tous les ans le Vietnam recense 250 à 500 affaires d'intoxications alimentaires qui touchent jusqu'à 10.000 personnes, des chiffres probablement encore sous-estimés.&lt;br /&gt;   Sur les six premiers mois de l'année, le ministère de la Santé a affirmé que 25 personnes étaient mortes d'intoxication alimentaire. L'Association vietnamienne contre le cancer estime elle qu'un tiers des 150.000 cas annuels de cancer sont dus à de la nourriture contaminée.&lt;br /&gt;   Les substances toxiques sont interdites au Vietnam, mais les autorités reconnaissent qu'il est difficile de tout contrôler.&lt;br /&gt;   Le Premier ministre Nguyen Tan Dung a fait cet été du ministère de la Santé l'autorité supérieure pour la sécurité alimentaire, afin de mettre de l'ordre dans un système où les agences se marchent parfois sur les pieds et multiplient les rapports contradictoires.&lt;br /&gt;   L'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) a elle récemment travaillé sur un projet pilote dans le delta du Mékong (sud) destiné à réduire l'utilisation de pesticides grâce au recours à des appareils électriques aidant les agriculteurs à détecter les mouvements d'un insecte dévastateur.&lt;br /&gt;   Si les agriculteurs plantaient le riz juste après un passage d'insectes, ce riz avait le temps de pousser suffisamment pour résister au prochain passage, sans qu'il n'y ait besoin de recourir aux pesticides.&lt;br /&gt;   Mais le problème, relève le représentant de la FAO au Vietnam Andrew Speedy, est qu'il y a toujours "une tendance à retourner à l'utilisation de produits chimiques, sous la pression des vendeurs et de la publicité".&lt;br /&gt;AFP 17 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-330353626799254542?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com' title='Légumes, sauces toxiques... les assiettes vietnamiennes font grise mine'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/330353626799254542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=330353626799254542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/330353626799254542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/330353626799254542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/lgumes-sauces-toxiques-les-assiettes.html' title='Légumes, sauces toxiques... les assiettes vietnamiennes font grise mine'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6626516919172498239</id><published>2007-09-10T09:32:00.000+02:00</published><updated>2007-09-10T09:32:06.099+02:00</updated><title type='text'>La crise de confiance s'aggrave sur les marchés</title><content type='html'>La crise financière née cet été s'éternise. Provoquée par la faillite d'un segment de marché a priori circonscrit et localisé, celui du crédit hypothécaire à risque (subprime mortgage) aux Etats-Unis, elle menace la stabilité financière de la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché, qui regorgeait de liquidités, s'est subitement asséché. Jeudi 6 septembre, le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a estimé que cette crise mettrait "des semaines, peut-être quelques mois" à se résorber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi personne ne parvient à localiser la faille ? Comment est-on arrivé à cette situation paradoxale ? Nous manquons d'explications", constate Philippe Brossard, économiste chez Euler Hermes. De fait, la crise a une part d'irrationalité qui semble auto-alimentée par les inquiétudes des investisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi le marché a-t-il peur ? Les investisseurs abhorrent l'incertitude. Et depuis le début de la crise, ils naviguent à vue. Les banques du monde entier ont investi dans des titres adossés au marché du subprime et sont susceptibles d'enregistrer d'importantes pertes. Mais personne ne sait dans quelle proportion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les produits financiers de "titrisation" où sont logés lesdits subprime sont complexes. Ils mêlent souvent ces crédits explosifs avec des titres de bonne qualité. In fine, les produits dangereux deviennent quasiment invisibles. En outre, les montages financiers permettent souvent aux banques de ne pas comptabiliser ces titres dans leur bilan. "Il est impossible de chiffrer les pertes. Le marché les découvre au fur et à mesure mais ne voit pas le bout du tunnel", indique René Desfossez, stratège chez Natixis. En attendant,"tout le monde se regarde en chiens de faïence", témoigne un courtier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rumeurs délétères s'accumulent. Les banques qui empruntent sont suspectées de le faire pour renflouer des fonds de subprime. Ainsi de Deutsche Bank qui a lancé il y a dix jours un emprunt obligataire à dix ans. Le 31 août, le marché redoutait d'éventuelles difficultés de Barclays qui avait emprunté 1,6 milliard de livres sterling (2,36 milliards d'euros) auprès de la Banque d'Angleterre. Mercredi, les investisseurs s'interrogeaient sur l'exposition de Citigroup, la première banque mondiale en terme de capitalisation boursière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce climat de défiance se traduit sur le marché interbancaire où les banques s'empruntent mutuellement de l'argent. La prime de risque exigée y est anormalement élevée. En Europe, des grandes banques, a priori en bonne santé financière, "empruntent (à long terme sur le marché obligataire) au même prix qu'un pays émergent", s'étonne un courtier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), a évoqué jeudi des similitudes entre la crise actuelle et celle de 1998 (à la suite de la faillite du fonds spéculatif LTCM) et le krach boursier de 1987. Le "sage" fait même un parallèle avec la crise observée lors de la chute des prix des terres en 1837 et la panique bancaire de 1907 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banques sont-elles menacées de faillite ? Les banques allemandes IKB et Sachsen LB ont illustré la gravité de la crise. Elles ont frôlé la faillite du fait de leurs investissements aux Etats-Unis. Le régulateur boursier allemand, la BaFin, a alors estimé que le pays était "menacé de la plus grave crise financière depuis 1931".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, peu d'analystes imaginent que le système bancaire mondial soit menacé. "Les risques sont sans doute surestimés", juge Cyril Regnat chez Natixis. Les grandes banques ont cumulé suffisamment de profits aux cours des dernières années pour éponger d'éventuelles pertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, "les chiffres qui circulent effraient", concède un courtier. Mardi, une note de Barclays mentionnait le montant de 1 400 milliards de dollars (1 023 milliards d'euros) de produits financiers que les banques pourraient devoir refinancer. Et plus la crise s'aggrave plus ces montants grimpent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banques centrales peuvent-elles résorber la crise ? Les autorités monétaires ne peuvent que "soulager" le système bancaire en ouvrant temporairement des facilités de crédit. La plupart des banques centrales "injectent" régulièrement depuis début août des dizaines de milliards d'euros dans le circuit monétaire. Mais ces mesures ne sont que temporaires. Les sommes déversées sont en fait des prêts exceptionnels accordés aux banques à 24 heures, à une semaine, ou à trois mois. Et les banques ont déjà ou vont rembourser ces crédits. Pour avoir plus d'impact, la Fed a, le 17 août, abaissé l'un des taux de refinancement des banques. Sans succès durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'instar du président de la Deutsche Bank, Joseph Ackermann, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a déclaré, jeudi, que "l'ingrédient principal qui manque c'est la confiance". Les craintes actuelles sont "dues pour une grande partie à l'absence de transparence suffisante sur les risques pris" par les banques, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'économie est-elle en danger ? Jeudi, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé qu'il réviserait à la baisse ses prévisions de croissance pour 2008 aux Etats-Unis (2,8 % actuellement) et en zone euro (2,5 %) pour prendre en compte la crise financière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation économique américaine, déjà en phase de ralentissement, est pénalisée. Selon l'association des banques hypothécaires, MBA, le nombre de saisies de logements a atteint un niveau record au deuxième trimestre aux Etats-Unis, et plus de 5 % des ménages américains ont eu des retards de remboursement. En outre, 35 000 emplois ont été supprimés dans le secteur financier au mois d'août. La banque Lehman Brothers vient d'annoncer 850 licenciements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise des subprime se mue aussi en crise généralisée du crédit (crédit crunch). Des sociétés qui peinent à se financer, jusqu'aux crédits immobiliers et à la consommation qui risquent d'augmenter, c'est tout le système financier qui commence à se gripper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claire Gatinois et Cécile Prudhomme, Le Monde 7 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6626516919172498239?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-952440,0.html?xtor=RSS-3234' title='La crise de confiance s&apos;aggrave sur les marchés'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6626516919172498239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6626516919172498239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6626516919172498239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6626516919172498239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/la-crise-de-confiance-saggrave-sur-les.html' title='La crise de confiance s&apos;aggrave sur les marchés'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-9016073099599560514</id><published>2007-09-09T22:58:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T22:58:59.859+02:00</updated><title type='text'>La crise du marché monétaire fait plonger les actions</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les places boursières européennes ont chuté sur fond d'inquiétudes sur la croissance américaine et de nouvelles tensions sur les marchés monétaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) La raison ? « Le coeur du problème est la méfiance entre les banques. Celles-ci continuent d'hésiter à se prêter de l'argent entre elles sur fond d'incertitudes concernant l'exposition des unes et des autres au marché des prêts immobiliers américains risqués ("subprime") », souligne Jean-Louis Mourier, stratège chez Aurel Leven. Or, les besoins de liquidités des banques sont d'autant plus importants qu'elles ne parviennent plus à se refinancer sur certains segments du marché monétaires tels les ABCP (« asset backed commercial papers »), qui servent notamment à financer des titres adossés au « subprime ». Moody's a déclaré hier qu'il allait être plus sévère dans ses jugements vis-à-vis des véhicules émettant ces papiers. Certaines banques pourraient donc se retrouver dans une situation difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, « tant que la méfiance perdure entre les banques, le marché monétaire sera en crise, tant en Europe qu'aux Etats-Unis, menaçant le système de financement d'un resserrement généralisé des conditions de crédit », estime Isabelle Job, économiste au Crédit Agricole. Au coeur de la crise financière, la crise monétaire est devenue l'une des principales préoccupations des banquiers centraux, de la BCE à la Fed. Les opérateurs parient sur une inflexion durable de la politique monétaire. « La BCE devra maintenir ses taux directeurs inchangés pendant un certain temps pour tenter de juguler la crise du marché monétaire, et la Fed pourrait désormais baisser les siens », estime l'un d'eux. Mais cela suffira-t-il à ramener la confiance entre banques ? &lt;br /&gt;Les Echos 6 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-9016073099599560514?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr' title='La crise du marché monétaire fait plonger les actions'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/9016073099599560514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=9016073099599560514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9016073099599560514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9016073099599560514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/la-crise-du-march-montaire-fait-plonger.html' title='La crise du marché monétaire fait plonger les actions'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4188120223659378066</id><published>2007-09-09T14:35:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T14:42:47.860+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Quatre nouvelles entreprises françaises au palmarès de l'éthique</title><content type='html'>&lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/axa.php"&gt;AXA&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/essilor.php"&gt;Essilor&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/jcdecaux.php"&gt;JCDecaux&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/sanofi_aventis.php"&gt;Sanofi-Aventis&lt;/a&gt; sont intégrées à l'indice du développement durable, le Dow Jones Sustainability Index...&lt;br /&gt;Pensez-y lorsque vous verrez l'une des 763 000 affiches publicitaires gérées par JCDecaux dans le monde... par exemple.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4188120223659378066?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr' title='Quatre nouvelles entreprises françaises au palmarès de l&apos;éthique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4188120223659378066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4188120223659378066' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4188120223659378066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4188120223659378066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/quatre-nouvelles-entreprises-franaises.html' title='Quatre nouvelles entreprises françaises au palmarès de l&apos;éthique'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5091394514490307714</id><published>2007-09-07T14:27:00.000+02:00</published><updated>2007-09-08T10:45:48.701+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Presque tous les produits alimentaires chinois sont sûrs, assure Hu Jintao</title><content type='html'>Le président chinois, Hu Jintao, a défendu la qualité des exportations de produits alimentaires de son pays, plusieurs fois mise en doute ces derniers temps à l'étranger, assurant que 99% d'entre elles étaient sûres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   "Entre l'année 2004 et la première moitié de 2007, 99% des exportations (alimentaires) chinoises aux Etats-Unis, au Japon et dans l'Union européenne ont respecté les normes", a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réputation des produits chinois a été mise à mal ces derniers temps par une série de rappels, notamment de produits de la mer, de nouilles, de fruits et légumes mais aussi de dentifrice ou de jouets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Cette semaine encore, le géant américain du jouet &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/mattel.php"&gt;Mattel&lt;/a&gt; a décidé un nouveau rappel massif de jouets fabriqués en Chine.&lt;br /&gt;AFP 5 septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1% qui ne respecte pas les normes représente quand même pour 20 milliards de dollars de produits...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5091394514490307714?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Presque tous les produits alimentaires chinois sont sûrs, assure Hu Jintao'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5091394514490307714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5091394514490307714' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5091394514490307714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5091394514490307714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/presque-tous-les-produits-alimentaires.html' title='Presque tous les produits alimentaires chinois sont sûrs, assure Hu Jintao'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-8462565113112384733</id><published>2007-09-07T14:08:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:51:09.238+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>USA: les sociétés de crédit immobilier font le ménage dans leurs effectifs</title><content type='html'>ragilisées par la crise de l'immobilier, les sociétés américaines de crédit hypothécaire continuent de faire le ménage dans leurs effectifs, pour s'adapter à une situation que les analystes craignent voir perdurer pendant encore plusieurs trimestres.&lt;br /&gt;   Jeudi, plus de 3.000 licenciements ont été annoncés dans le secteur du crédit hypothécaire, venant s'ajouter aux plus de 35.000 emplois supprimés dans le secteur financier sur le seul mois d'août.&lt;br /&gt;   Voulant s'ajuster "à l'environnement du marché", la banque Lehman Brothers va supprimer 850 emplois. Ses activités hypothécaires vont faire l'objet d'un "redimensionnement" aux Etats-Unis et à l'international.&lt;br /&gt;   Le groupe de services financiers National City a indiqué aux analystes avoir pris "des mesures agressives dans son activité de prêts hypothécaires et de prêts adossés à l'immobilier afin de répondre aux changements survenus sur le marché". Conséquence: plus de 1.300 suppressions d'emplois.&lt;br /&gt;   Selon la presse, Countrywide, leader du prêt hypothécaire, va de nouveau supprimer 900 emplois, en plus des 500 déjà annoncés, et malgré un renflouement récent de 2 milliards de dollars par Bank of America.&lt;br /&gt;   Si la fragilité des crédits hypothécaires à risques ("subprime") et du marché immobilier aux Etats-Unis a commencé à poindre au printemps, fermetures, faillites par dizaines et licenciements se sont multipliés depuis.&lt;br /&gt;   Lehman Brothers avait ainsi déjà annoncé 1.200 licenciements fin août avec la fermeture d'une filiale spécialisée, BNC Mortgage.&lt;br /&gt;   Selon une étude du cabinet Challenger, Gray &amp; Christmas, sur les 79.459 licenciements annoncés en août, "près de la moitié" ont affecté le secteur de la finance. Les licenciements y ont "atteint un record, des douzaines d'organismes de prêts immobiliers et hypothécaires ayant ployé sous la pression du marché immobilier américain", notaient les experts du cabinet.&lt;br /&gt;AFP 7 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-8462565113112384733?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='USA: les sociétés de crédit immobilier font le ménage dans leurs effectifs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/8462565113112384733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=8462565113112384733' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8462565113112384733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8462565113112384733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/usa-les-socits-de-crdit-immobilier-font.html' title='USA: les sociétés de crédit immobilier font le ménage dans leurs effectifs'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3989250396101074582</id><published>2007-09-07T13:41:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:50:58.750+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les professionnels de l'immobilier en accusation</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dénonce les "infractions trop nombreuses" commises aussi bien par les agents immobiliers (trois sur quatre), les syndics d'immeubles que les promoteurs de maisons individuelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haro sur les professionnels de l'immobilier. Selon la dernière enquête menée par la Direction de la Répression des fraudes (DGCCRF) et publiée dans son trimestriel Concurrence et Consommation, à paraître vendredi 7 septembre, les abus sont légion, avec notamment les trois quarts des agences contrôlées en infraction. Mais aucun acteur de la filière n'échappe aux critiques: des spécialistes des diagnostics techniques (termites, plomb, amiante…) aux promoteurs en passant par les syndics... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après la DGCCRF, « les pratiques constatées ne sont pas satisfaisantes et justifient le maintien de la vigilance de l'administration ». Un constat préoccupant, « même s'il convient de relativiser ces dérives, nuance paradoxalement pour LExpansion.com un responsable de la DGCCRF. Car sur un marché toujours tendu et ultra-concurrentiel, avec une demande supérieure à l'offre, il est inévitable que des agences cherchent à en profiter avec parfois des comportements border-line ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le service de Répression des fraudes note la présence de « professionnels peu scrupuleux », recourant à des « pratiques commerciales abusives ou anti-concurrentielles ». Pour étayer ses accusations, l'administration a effectué en 2006 16.700 actions de contrôles (plusieurs contrôles possibles dans une même agence par exemple) partout en France. Soit 60% de plus que l'année précédente. Et manifestement, les contrôles étaient « pleinement justifiés » au vu des « infractions trop nombreuses » relevées. De quoi inciter la Fnaim, la Fédération nationale de l'immobilier, à tirer la sonnette d'alarme et à appeler « la profession toute entière à réagir » ; un monde qui n'a du reste cessé de gonfler depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, passant de quelque 17.000 cartes professionnelles à 26.000 à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le détail, les agences immobilières sont les plus touchées : 77,5% des officines inspectées (soit 830 sur 1070) sont tout bonnement hors-la-loi, avec souvent des cas lourds justifiant des poursuites judiciaires (154 procès-verbaux dressés et 42 rapports rédigés). En clair, certaines agences n'ont même pas la fameuse carte obligatoire ou bien celle-ci est périmée; d'autres forcent les ventes avec le démarchage à domicile. « Mais les écarts les plus fréquents, confie un responsable de la DGCCRF, tiennent au défaut d'information des consommateurs et à la loyauté des transactions. Dans le premier cas,  l'agence par exemple  ne mentionnera pas le bon métrage ou bien omettra de préciser les modalités de ses honoraires ; dans le second, c'est presque pire, elle mettra en vente un bien qui n'est pas ou plus disponible ou encore attirera le client en mentionnant des opérations effectuées par ses concurrents ». Bref, c'est la jungle. La Fnaim relève d'ailleurs que « trop souvent les dirigeants des cabinets récents ne sont pas ou mal formés à l'exercice de ce métier ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les syndics de copropriétés n'échappent pas aux critiques. Dans son coup de filet, la DGCCRF a effectué 50 « rappels à la réglementation » et 5 procès-verbaux pour « défaut d'affichage des prix et publicités trompeuses ». Parmi les arnaques les plus courantes ? Des prestations facturées hors forfait de gestion courante, des clauses abusives ou bien absence d'appel d'offres pour les travaux. Les spécialistes des diagnostics sont également épinglés. Sur 420 sociétés passées au crible dans une soixantaine de départements, la moitié ont fait l'objet de rappels à la réglementation. Là encore, pour tromperie et publicité mensongère. Le plus souvent, les prix s'avèrent opaques et l'indépendance de ces professionnels est sujette à caution. Certains allant jusqu'à verser 15 à 30% de leur chiffre d'affaires à l'agence ou au syndic qui les auront recommandés. Enfin, les promoteurs de maisons individuelles sont rattrapés par le scandale. D'après la DGCCRF, 74% des entreprises auditées seraient en infraction. Soit 222 cas sur 300 observés. Les préjudices subis par les acheteurs portent souvent sur l'absence de contrat écrit et les défauts de garantie de livraison. De même, les délais de rétractation ne sont pas toujours respectés.&lt;br /&gt;L'Expansion 6 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3989250396101074582?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lexpansion.com/art/1.0.161279.0.html?xtor=RSS-8' title='Les professionnels de l&apos;immobilier en accusation'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3989250396101074582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3989250396101074582' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3989250396101074582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3989250396101074582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/les-professionnels-de-limmobilier-en.html' title='Les professionnels de l&apos;immobilier en accusation'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2282154537490034499</id><published>2007-09-06T11:12:00.000+02:00</published><updated>2007-09-06T11:13:39.409+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>Rapport sur la mondialisation remis à M. Sarkozy : Hubert Védrine incompétent sur le nucléaire</title><content type='html'>e Réseau "Sortir du nucléaire" exprime sa plus grande surprise en lisant dans la rapport remis hier par Hubert Védrine au Président de la République, que "le recours au nucléaire civil va se redévelopper pour des raisons évidentes de besoin énergétique et de lutte contre l'effet de serre"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité est exactement inverse : en majorité, les 432 réacteurs nucléaires en service sur la planète sont anciens et vont fermer dans les 20 ans. Déjà, sept réacteurs ont définitivement fermé le 1er janvier dernier : deux à Dungeness et deux à Sizewell (Angleterre), deux à Kozlodoui (Bulgarie), et un à Bohunice (Slovaquie). Ce n'est que le début d'un processus irréversible. Certes, de nouveaux réacteurs vont hélas être construits dans un certain nombre de pays, mais ils ne feront que freiner le déclin de l'atome sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, le 10 novembre 2006, Claude Mandil, directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), pourtant très favorable au nucléaire, a déclaré : "La tâche principale de l'industrie nucléaire dans les années à venir sera de remplacer les centrales existantes qui auront atteint leur fin de vie. Cela signifie qu'on aura besoin de nombreuses centrales sans pour autant augmenter la part du nucléaire dans la production d'électricité." CQFD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le prix de l'uranium (le combustible des réacteurs nucléaires) a été multiplié par 15 en quelques années, et va continuer à monter en flèche. Cette flambée n'est d'ailleurs pas due à une demande croissante, contrairement à ce qui est parfois prétendu : le nombre de réacteurs en service sur la planète a commencé à diminuer. Ce phénomène est dû à l'épuisement des stocks d'uranium d'origine militaire, déclassés par la Russie et les USA et fournis comme combustible pour les réacteurs nucléaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En conclusion, contrairement à ce que prétend avec légèreté M. Védrine - mais n'est-ce pas pour plaire à M. Sarkozy dont les penchants pour l'atome sont bien connus, à tel point qu'il vient de passer un accord nucléaire avec le dictateur libyen Kadhafi ? - le nucléaire ne va pas se développer sur la planète. La part du nucléaire dans la consommation mondiale d'énergie va rester en dessous de 2%, chiffre actuel, une part si faible que sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique est quasi nulle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par contre, le risque nucléaire reste maximal : comme l'a montré Tchernobyl, un seul réacteur peut contaminer un continent entier. De fait, bien que sa part dans l'énergie mondiale soit très faible, le nucléaire doit être combattu jusqu'à ce que sa part soit ramenée... à zéro.&lt;br /&gt;Réseau Sortir du nucléaire, 6 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2282154537490034499?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sortirdunucleaire.fr' title='Rapport sur la mondialisation remis à M. Sarkozy : Hubert Védrine incompétent sur le nucléaire'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2282154537490034499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2282154537490034499' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2282154537490034499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2282154537490034499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/rapport-sur-la-mondialisation-remis-m.html' title='Rapport sur la mondialisation remis à M. Sarkozy : Hubert Védrine incompétent sur le nucléaire'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7883772232381656301</id><published>2007-09-06T09:39:00.000+02:00</published><updated>2007-09-06T09:40:34.813+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les groupes du CAC 40 toujours en grande forme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.lesechos.sdv.fr/archives/2007/LesEchos/ECH19997090_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://images.lesechos.sdv.fr/archives/2007/LesEchos/ECH19997090_1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En moyenne, les vedettes de la Bourse de Paris affichent des profits semestriels en hausse de 14 %. Ils profitent de la forte croissance mondiale. Mais, si les groupes financiers sont à la fête, des industriels commencent à connaître plus de difficultés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours plus haut ! Au premier semestre, les très grandes entreprises françaises ont une fois de plus engrangé des profits record. Toutes celles du CAC 40 n'ont pas fourni de comptes au 30 juin : Lagardère ne le fera que le 12 septembre, avec un peu de retard par rapport aux obligations réglementaires, tandis que Pernod Ricard publiera le 20 septembre les chiffres annuels pour son exercice décalé. Mais en rapprochant les données des 38 autres groupes, la tendance est nette. En un an, leur bénéfice net cumulé a grimpé de 14 %, pour atteindre 51,7 milliards d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clairement, les poids lourds de la Bourse de Paris continuent à bénéficier d'une conjoncture économique porteuse, avec une croissance mondiale élevée. Très internationalisés, ce sont eux qui peuvent le plus aisément capter une part de l'essor de la Chine, de l'Inde ou de la Russie, et compenser ainsi l'atonie du marché français.&lt;br /&gt;Les Echos 5 septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7883772232381656301?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://archives.lesechos.fr/archives/article.php' title='Les groupes du CAC 40 toujours en grande forme'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7883772232381656301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7883772232381656301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7883772232381656301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7883772232381656301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/les-groupes-du-cac-40-toujours-en.html' title='Les groupes du CAC 40 toujours en grande forme'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3649294575042306170</id><published>2007-09-03T10:00:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:50:48.193+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Le capitalisme, de bulle en bulle</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Michel Aglietta est professeur d'économie à l'université de Nanterre et conseiller scientifique au Centre d'études prospectives et d'informations internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise financière de cet été s'inscrit dans une longue liste de crises depuis la Thaïlande en 1997 jusqu'à la chute des valeurs Internet en Bourse en 2001. Le capitalisme est-il condamné à l'instabilité permanente ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marchés financiers se focalisent successivement sur certains actifs : Bourse, immobilier, matières premières, etc. Souvent les actifs élus par la spéculation sont ceux qui bénéficient d'innovations. Les opérateurs pensent qu'ils vont s'apprécier, lèvent avec facilité des fonds considérables pour les acheter et, en conséquence, les prix, en effet, montent. C'est un processus autorenforçant puisque les prix plus élevés permettent de réapprécier les risques à la baisse et donc d'emprunter encore plus pour acquérir encore plus. Ce processus qui lie l'expansion du crédit et la hausse du prix des actifs est caractéristique du capitalisme financier actuel, libéralisé et mondialisé. On passe de bulle en bulle puisque ce système n'est doté d'aucun frein interne. Il faudrait que des investisseurs, avec une vision de long terme, disent : "Stop, les prix ont perdu tout rapport avec les valeurs fondamentales", et revendent alors que les prix montent encore. Mais aucun des gestionnaires de fonds ne raisonne ainsi. Tous sont mobilisés sur des profits à trois mois et leurs rémunérations au bonus les poussent simultanément dans le même sens. Les banques se sont converties, elles aussi, à évaluer leurs risques en se référant soit aux agences de notations, soit à des modèles internes, mais de toute façon calés sur les valeurs de marché. Résultat : pas de mécanisme stabilisateur. C'est l'organisation même de la finance moderne qui cause les bulles successives. (...)&lt;br /&gt;Le Monde 1er septembre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3649294575042306170?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-950165,0.html?xtor=RSS-3234' title='Le capitalisme, de bulle en bulle'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3649294575042306170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3649294575042306170' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3649294575042306170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3649294575042306170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/09/le-capitalisme-de-bulle-en-bulle.html' title='Le capitalisme, de bulle en bulle'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7762680239542611324</id><published>2007-08-31T10:03:00.000+02:00</published><updated>2007-08-31T10:03:55.554+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les rachats d'actions ont explosé au premier semestre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lesechos.fr/medias/2007/0725//4604105.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lesechos.fr/medias/2007/0725//4604105.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les sociétés sont de plus en plus friandes de leurs propres actions, n'hésitant pas à s'endetter pour racheter leurs titres. Cette tendance inquiète cependant certains spécialistes, dans un contexte de craintes sur le marché du crédit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe comme aux Etats-Unis, les groupes consacrent des sommes toujours plus importantes aux rachats de leurs propres actions. Ce phénomène a connu une croissance fulgurante ces dernières années. Au premier semestre, les montants ont atteint 62,9 milliards de dollars en Europe, contre 53,4 milliards à la même période un an plus tôt, d'après les données de Thomson Financial pour « Les Echos » (1). Aux Etats-Unis, les rachats d'actions ont progressé de 173,6 milliards à 221,1 milliards de dollars, dépassant les levées de fonds sur le marché primaire (130,5 milliards de dollars, au premier semestre). Citigroup (2) estime que les rachats d'actions ont représenté en 2006 4,1 % de la capitalisation boursière américaine et 1,8 % de celle en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les exemples récents abondent. En début de semaine, Barclays, qui a dévoilé une offre améliorée pour mettre la main sur ABN AMRO, a fait état d'un plan de rachat d'actions de 3,6 milliards d'euros. Il y a quelques semaines, Wal-Mart a annoncé une massive révision à la hausse de son programme de rachats d'actions, à 15 milliards de dollars, ce qui avait contribué à faire monter le cours du géant de la distribution en Bourse.&lt;br /&gt;Les Echos 25 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7762680239542611324?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/marches/4604057.htm' title='Les rachats d&apos;actions ont explosé au premier semestre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7762680239542611324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7762680239542611324' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7762680239542611324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7762680239542611324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/les-rachats-dactions-ont-explos-au.html' title='Les rachats d&apos;actions ont explosé au premier semestre'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3814310492408118107</id><published>2007-08-30T15:53:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:51:25.594+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Les fusions-acquisitions, marché lucratif pour plus d'un initié</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La prolifération des fusions-acquisitions n'a pas simplement profité à la bonne tenue des marchés financiers. Elle a bénéficié à un nombre croissant de personnes bien placées qui ont pu prospérer grâce aux informations dont elles disposaient en avant-première. Désespérant pour les autorités boursières dont les moyens répressifs ont été accrus pour lutter contre ces délits d'initiés et autres manipulations de cours. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux études soulignent l'ampleur du phénomène. La première, réalisé par l'institut indépendant de recherche Measuredmarkets de Toronto, signale que près de 60 % des 27 principaux deals nord-américains depuis le début de l'année ont été précédés par un accroissement inexpliqué des transactions sur les titres de la société cible ; en 2003, ce taux n'était que de 14 % sur les sept opérations majeures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La seconde, rédigée par la Commission nationale des marchés de valeurs (CMNV), s'est attachée à analyser ces moeurs boursières entre 1992 et 2006 en Espagne : à la fin des années 1990, les opérations présentant des « indices de délits d'initiés » représentaient 10 % du total, contre 50 % au début de la même décennie. Si le taux actuel montre une recrudescence, à 40 %, il reste inférieur à celui de 1992. L'étude de la CNMV montre aussi que les variations suspectes de cours sont visibles lors des deux jours qui précèdent l'annonce d'une OPA. Avant la réforme du marché de valeurs, en 2002, elles étaient décelées plus tôt. « Les auteurs des opérations illicites prennent maintenant davantage de précautions devant le renforcement des pouvoirs de la CNMV, qui multiplie les inspections surprises et incite aussi aux délations anonymes », avancent les experts. Pourtant, la liste des sanctions imposées par le « gendarme » des marchés n'est pas à la hauteur de la multiplication des opérations suspectes. Face à l'énorme difficulté de prouver les pratiques illicites, la CNMV n'a donné en 2006 que quatre amendes, pour une somme totale de 1,77 million d'euros. Même si le résultat est maigre, en y adjoignant les deux sanctions pécuniaires de 2005, pour un peu plus de 60.000 euros, ces mesures représentent un tiers des sanctions infligées par la CNMV en quinze ans ! La plus significative, pour 1 million d'euros, a été portée en décembre dernier contre Deutsche Bank, pour « communication d'information privilégiée à des tiers », lors de l'OPA lancée début 2004 sur Ebro Puleva. A cette occasion, la CNMV a suspendu durant trois mois toute transaction de Deutsche Bank sur des valeurs espagnoles.&lt;br /&gt;Les Echos 8 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3814310492408118107?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/' title='Les fusions-acquisitions, marché lucratif pour plus d&apos;un initié'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3814310492408118107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3814310492408118107' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3814310492408118107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3814310492408118107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/les-fusions-acquisitions-march-lucratif.html' title='Les fusions-acquisitions, marché lucratif pour plus d&apos;un initié'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2936503583634788114</id><published>2007-08-30T15:49:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:51:36.968+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>Heures sup : selon un rapport, la réforme bénéficiera davantage aux plus aisés</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le centre d'études du groupe Alpha, premier conseil aux comités d'entreprise et proche des syndicats, vient de publier une étude très critique sur la réforme des heures supplémentaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Wauquier, le porte-parole du gouvernement, avait expliqué dans « Les Echos », le 27 juillet, que la réforme des heures supplémentaires était un « pari sur l'avenir ». C'est un pari hasardeux, estime le groupe Alpha, dont le scepticisme est partagé par certains économistes. Le centre d'études du leader du conseil économique aux comités d'entreprise, proche des syndicats, ne fait cependant pas partie des cassandres qui estiment que le dispositif détruira de l'emploi. Il l'explique par le fait que, sauf dans quelques rares cas, le coût d'une heure supplémentaire restera supérieur à celui d'une heure normale. Il n'y aura globalement ni effet de substitution ni effet d'aubaine (déclaration d'heures fictives). Mais, revers de la médaille, il n'y aura pas non plus, selon le groupe Alpha, d'impact positif sur l'emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, le dispositif aura « des effets très différents selon les salariés », note l'étude. Elle juge que la réduction de cotisations patronales sur les heures supplémentaires « n'est guère incitative » pour les entreprises. Celles-ci auront intérêt à proposer des heures complémentaires à leurs salariés à temps partiel plutôt que de faire faire des heures supplémentaires à leurs salariés à temps plein, car les dépassements horaires en deçà de 10 % du temps de travail des salariés à temps partiel resteront payés comme des heures normales. Or, cette absence de majoration limitera l'avantage financier pour les salariés à temps partiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) L'étude note aussi que les salariés non imposables ne bénéficieront pas de l'avantage fiscal. « Il apparaît clairement que ce sont les salariés les plus aisés qui bénéficieront le plus du dispositif puisque les cotisations sociales sont proportionnelles au salaire, (...) et l'impôt sur le revenu progressif. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alpha juge, par ailleurs, le coût de la mesure sous-évalué par le gouvernement (6 milliards d'euros) pour deux raisons : d'une part, ce chiffrage n'intègre pas les fonctionnaires, dont le groupe suppose qu'ils bénéficieront de la réforme comme les autres ; d'autre part, il se base sur le volume actuel des heures supplémentaires.&lt;br /&gt;Les Echos 10 août 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2936503583634788114?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr' title='Heures sup : selon un rapport, la réforme bénéficiera davantage aux plus aisés'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2936503583634788114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2936503583634788114' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2936503583634788114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2936503583634788114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/heures-sup-selon-un-rapport-la-rforme.html' title='Heures sup : selon un rapport, la réforme bénéficiera davantage aux plus aisés'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-9062161743283838297</id><published>2007-08-30T15:18:00.000+02:00</published><updated>2007-08-30T15:18:07.389+02:00</updated><title type='text'>Le financement éthique gagne du terrain</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; À l'image d'&lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/axa.php"&gt;Axa&lt;/a&gt;, les entreprises prennent peu à peu en compte certaines demandes des ONG sur l'environnement, le social ou l'humanitaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;HARO sur les bombes à sous-munitions ! Axa va cesser, en partie, de financer les producteurs de ces armes dévastatrices, remplies de centaines de minibombes qui éclatent souvent à retardement. La décision s'applique aux investissements « pour compte propre », c'est-à-dire aux fonds de la compagnie et aux primes versées par les assurés, soit 34 % des actifs d'&lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/axa.php"&gt;Axa&lt;/a&gt;. L'assureur affirme s'adapter ainsi au « consensus politique » qui devrait aboutir à un traité international d'interdiction de ces bombes d'ici à 2008.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La nouvelle a réjoui Amnesty et Handicap International, engagées dans une longue bataille contre ces armes. « Peu ouverts auparavant à des discussions sur leurs investissements » dans les armes dangereuses pour les civils, les responsables d'Axa ont adopté une attitude « très constructive » en mars 2007, soulignent les organisations humanitaires. Les deux ONG (organisations non gouvernementales) venaient alors d'annoncer qu'elles résiliaient leurs contrats auprès de l'assureur. Même ouverture chez &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/bnp_paribas.php"&gt;BNP Paribas&lt;/a&gt; en juin, après que les Amis de la Terre, Greenpeace et d'autres ONG ont organisé une journée européenne contre la banque en raison de sa participation au financement de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie. La première banque française ne reviendra pas sur le préfinancement accordé et prévoit même d'aller plus loin si les autorités européennes valident le projet. Mais Baudouin Prot, son directeur général, a reçu les dirigeants des quatre ONG. Et la banque a envoyé plus de 3 000 mails aux supporters des Amis de la Terre et de Greenpeace.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une évolution lente&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La sensibilisation des entreprises à l'investissement éthique prend souvent du temps. Trois années de mobilisation des Amis de la Terre ont précédé la décision de Point P, filiale de &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/saint_gobain.php"&gt;Saint-Gobain&lt;/a&gt;, de mettre fin à la commercialisation du moabi, un bois africain précieux à caractère sacré.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plusieurs entreprises, à l'image d'Axa et de BNP Paribas, réfutent le rôle des ONG dans leur évolution, alors que d'autres sociétés mettent en avant leur coopération avec les associations environnementales ou sociales. Mise en cause en 2003, aux côtés d'Axa et de banques européennes, pour ses investissements dans des armements controversés, Dexia s'est montrée « tout de suite très ouverte », explique Sébastien Godinot, des Amis de la Terre. « Nous rencontrons chaque année les ONG qui suivent nos activités », explique Marc Rizzotto, directeur du développement durable de &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/dexia.php"&gt;Dexia&lt;/a&gt;. Ce dialogue nous permet « d'avancer dans notre action liée au développement durable et de pointer les priorités ». La banque franco-belge s'est ainsi penchée plus vite que prévu sur les émissions de CO2.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;D'autres entreprises vont plus loin encore. Accusé en 1994 d'acheter ses tapis à des fournisseurs indiens faisant travailler des enfants, le distributeur de meubles &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/ikea.php"&gt;Ikea&lt;/a&gt; a monté un projet complet avec l'Unicef. L'entreprise suédoise sensibilise ses acheteurs au travail des enfants, contrôle ses fournisseurs et finance un programme d'éducation dans plusieurs villages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais les changements restent souvent liés à l'impact que les campagnes des ONG peuvent avoir sur l'image des entreprises. À moins qu'ils ne dépendent de la réglementation. Axa considère ainsi qu'il ne lui revient pas d'empêcher les clients dont elle gère le patrimoine d'investir dans les mines antipersonnel ou les bombes à sous-munitions. Cela relève du « domaine politique et du droit international », estime l'assureur.&lt;br /&gt;Le Figaro 18 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-9062161743283838297?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lefigaro.fr' title='Le financement éthique gagne du terrain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/9062161743283838297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=9062161743283838297' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9062161743283838297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/9062161743283838297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/le-financement-thique-gagne-du-terrain.html' title='Le financement éthique gagne du terrain'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5693093189381896940</id><published>2007-08-30T14:37:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:51:50.334+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Réguler les « hedge funds »</title><content type='html'>Après la tempête financière qu'a soulevée cet été la crise des « subprime mortgages » (crédits hypothécaires à haut risque), les fonds spéculatifs apparaissent comme les suspects numéro un. En investissant de façon opaque et effrénée dans les tranches les plus risquées des dérivés de crédit (ces instruments financiers qui redécoupent le risque de crédit en différentes tranches, taillées sur mesure pour les différentes classes d'investisseurs), les « hedge funds » mettent non seulement en danger l'épargne de leurs riches clients (après tout, tant pis pour eux), mais surtout la stabilité du système financier international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) En réalité, la seule solution viable est probablement de réformer (encore une fois !) le système de réglementation prudentielle des banques pour les obliger à contrôler l'utilisation des fonds qu'elles prêtent aux « prime brokers » et aux fonds spéculatifs. En leur apportant massivement des liquidités, elles leur permettent en effet d'alimenter leurs stratégies de levier au moyen de prêts à court terme, officiellement non risqués car garantis par des titres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c'est qu'en période de crise la valeur de ces titres peut s'effondrer brutalement. Il est donc indispensable que ce risque, exceptionnel mais non négligeable (les fameuses queues de distribution chères au statisticien) soit pris en compte correctement dans les régulations bancaires. Mais pour cela il faudrait que les autorités prudentielles acceptent de remettre en cause le système extrêmement complexe qu'elles ont péniblement mis au point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEAN-CHARLES ROCHET est professeur à l'école d'économie de Toulouse et directeur de recherche à l'Institut d'économie industrielle. &lt;br /&gt;Les Echos 28 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5693093189381896940?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/' title='Réguler les « hedge funds »'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5693093189381896940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5693093189381896940' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5693093189381896940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5693093189381896940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/rguler-les-hedge-funds.html' title='Réguler les « hedge funds »'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-5716942399119286062</id><published>2007-08-30T11:09:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:52:18.096+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Salaires de 1 md L pour les dirigeants de 100 entreprises cotées à Londres</title><content type='html'>Les salaires des dirigeants des entreprises cotées sur l'indice vedette FTSE-100 de la Bourse de Londres ont atteint au total près d'un milliard de livres (1,5 milliard d'euros) lors de la dernière année boursière, soit une hausse de 37% sur un an, a affirmé le Guardian mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Selon l'enquête menée par le quotidien britannique, le salaire annuel moyen d'un patron opérationnel d'une entreprise du "Footsie" s'est élevé à 2,88 millions de livres. Bob Diamond, qui dirige la division investissement bancaire de Barclays, émarge en tête à 23 millions de livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le salaire de base du bien-nommé M. Diamond est de 250.000 livres, mais il a gagné 10 millions de livres en bonus de performance et 12 autres millions payés en actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Bart Becht, le numéro 1 du groupe cosmétique Reckitt Benckiser, et Giles Thorley, qui dirige l'opérateur de pubs Punch Taverns, arrivent deuxième et troisième de ce classement, avec respectivement 22 millions et 11 millions de livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Lord John Browne, l'ex-directeur général de BP, est le quatrième et dernier à pouvoir se targuer d'un salaire à huit chiffres, d'environ 11 millions de livres également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Pris globalement, les salaires versés aux dirigeants ont augmenté de 37% en 2006-2007, après une hausse de 28% l'année précédente.&lt;br /&gt;   Marjorie Scardino, directrice du groupe d'édition Pearson, était la femme la mieux payée du classement avec un salaire de 2,1 millions de livres.&lt;br /&gt;AFP 29 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-5716942399119286062?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com' title='Salaires de 1 md L pour les dirigeants de 100 entreprises cotées à Londres'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/5716942399119286062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=5716942399119286062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5716942399119286062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/5716942399119286062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/salaires-de-1-md-l-pour-les-dirigeants.html' title='Salaires de 1 md L pour les dirigeants de 100 entreprises cotées à Londres'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7883828016680549558</id><published>2007-08-29T21:42:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:52:05.308+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Patrick Artus : " Le pire de la crise financière est devant nous "</title><content type='html'>La crise des prêts immobiliers à risque aux États-Unis a précipité depuis un mois une tourmente boursière et financière irrationnelle. Pour Patrick Artus, elle est loin d'être terminée et débouchera sur un ralentissement sensible de l'économie américaine. Quelle que soit la réaction des banques centrales, la question de l'absence de gestion globale des politiques monétaires est posée. Patrick Artus est directeur de la recherche et des études chez Natixis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évolution des crédits aux ménages et du prix des maisons aux Etats-Unis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la spécificité de la crise financière actuelle des subprimes par rapport aux grandes crises précédentes (1987, caisses d'épargne américaines, crise asiatique, LTCM, bulle Internet...) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crises financières s'enchaînent. Depuis quinze ans, il y en a tous les quatre ans parce que les banques centrales sortent de la crise par une politique monétaire excessivement expansionniste qui produit une nouvelle bulle. Voyez le dégonflement de la bulle Internet en 2000-2001 : elle a débouché sur la bulle immobilière qui est à l'origine de la crise actuelle. Ce qui fait la spécificité de cette dernière, c'est que le choc initial est cette fois beaucoup plus petit. Les pertes cumulées sur le secteur immobilier à risque aux États-Unis - qui correspondent à l'augmentation de 10 % à 14 % des défauts de paiement - sont actuellement de 30 milliards de dollars. En 1998, le fonds LTCM avait coulé 110 milliards. Le dégonflement de la bulle Internet s'est traduit par une perte de capitalisation boursière de 6.000 milliards entre 2001 et 2003 ! Ce que l'on peut comprendre lorsque sur le Nasdaq, en 2000, on payait les boîtes à 100 fois le résultat. Mais, aujourd'hui, une perte initiale de 30 milliards a produit depuis juin une baisse de 4.500 milliards de dollars de la capitalisation boursière, 2.000 milliards de pertes sur les dérivés sans compter les 5.000 milliards de dollars de titres ABS (adossés sur des créances) qui n'ont plus d'acheteurs. Rendez-vous compte ! un choc de 30 milliards engendre 7.000 à 8.000 milliards de pertes potentielles de valeur de marché. Ce qui veut dire que la crise touche essentiellement des actifs irréprochables. C'est ça qui est nouveau et qui explique que l'on ne l'a pas vu venir. Mais quelle est la nature exacte et la gravité de cette crise. Est-ce une crise de liquidité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liquidités mondiales sont surabondantes. Les banques croulent sous la liquidité mais refusent de la prêter tandis que les investisseurs ne veulent pas investir. En fait il n'y a plus d'acheteurs pour les actifs à risque. L'origine de la crise est simple. Le crédit subprime le plus populaire, c'est le " 2-28 ". Vous empruntez sur trente ans mais vous bénéficiez pendant les deux premières années de taux très bas avant de payer le taux du marché. Jusqu'à l'an dernier, les taux de marché étaient plutôt bas mais, surtout, l'immobilier était booming. Beaucoup de gens achetaient leur maison et la revendaient avec une bonne plus-value au bout de deux ans, pour reprendre éventuellement un autre subprime. Maintenant, c'est fini, les prix baissent, on ne peut plus rien vendre et, en plus, les taux d'intérêt sont plus élevés. D'où la multiplication des défauts. On sait qu'il y aura d'autres pertes sur le subprime. On a perdu 30 milliards mais on va perdre plus, 45, 60, je ne sais pas, car les valeurs liquidatives auront chuté. Et la banque X ne va pas prêter à la banque Y car elle soupçonne celle-ci d'avoir du subprime. Donc la crise n'est pas finie du tout. Le pire de la crise est vraiment devant nous. D'autant que la contagion a été accélérée par le fait que de nombreux hedge funds avaient investi dans des actifs liés à l'immobilier. L'effet de levier fait que la perte sur la valeur liquidative est plus forte que la perte qu'ils font sur les actifs. Du coup, les banques demandent des dépôts de garantie et, comme les hedges ont besoin de liquidité, ils vendent d'autres actifs. C'est ce qui transporte la crise d'un actif à un autre et qui fabrique la contagion. Cette réalité n'est pas nouvelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'application des thèses d'Alan Greenspan [l'ancien président de la Fed, Ndlr] préconisant aux banques de revendre - via la titrisation - leurs risques sur le marché afin de prévenir une crise systémique. Mais c'est une logique d'assurance à l'envers : ce sont les moins fragiles qui revendent leurs risques aux plus fragiles. Si les banques américaines et européennes avaient gardé tout le subprime dans leurs livres, elles auraient fait aujourd'hui 26 ou 30 milliards de dollars de perte et on en parlerait à peine. Leurs profits ont atteint en 2006 300 milliards de dollars. Elles auraient donc essuyé une perte de 10 %, ce qui n'est pas un grand drame, et il n'y aurait pas eu de crise de marché. C'est bien parce que les banques ont repassé ces risques à des gens plus fragiles que la crise s'est développée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel va être l'impact de ces turbulences sur l'économie réelle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vrai risque de transmission à l'économie réelle, c'est le credit-crunch, que l'on arrête de prêter. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Mais ce que l'on constate, c'est que les ménages américains ont du mal à s'endetter du fait de la chute du marché immobilier. Il faut savoir qu'aux États-Unis il y a quatre millions de logements invendus, soit trois années de stock. Évidemment les prix chutent (- 4 % sur un an du prix des maisons). Comme un prêt immobilier finance souvent à 80 % de la consommation aux États-Unis, c'est toute la demande des ménages qui est touchée. La consommation américaine va donc fléchir et amputer d'un point à un point et demi la croissance l'an prochain qui, au lieu d'atteindre 3,5 %, pourrait ne pas dépasser 2 %. Ce n'est guère bon pour l'Europe qui, par ailleurs, est directement affectée par la crise via ses banques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y aura qu'un petit ralentissement en Europe imputable à la crise des subprimes. Quant aux banques, il s'agit essentiellement des banques allemandes, qui annoncent de grosses pertes. Pour une raison simple : comme le marché de l'immobilier est plat outre-Rhin et que, depuis des années, les crédits aux ménages y sont quasi nuls, les banques allemandes, pour faire du business, sont obligées d'aller acheter des crédits ailleurs, en particulier aux États-Unis. Comme elles y sont beaucoup allées en 2006, elles ont récupéré beaucoup de subprime. Mais les établissements qui connaissent des difficultés sont en général régionaux et seront renfloués par des fonds publics. L'économie américaine tire aussi l'Asie et notamment la Chine. Le géant d'Asie va souffrir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites un rapide calcul. Europe et États-Unis représentent 40 % des exportations de la Chine. Comme les exportations contribuent à 40 % du PIB chinois, cela fait 16 % du PIB de la Chine qui dépend des ventes aux États-Unis et en Europe. Bon, si la croissance américaine et européenne diminue d'un point, on considère que cela se traduit par une baisse de 2,5 % des importations de ces deux blocs. Donc la Chine risque de perdre 2,5 % de 16 % de son PIB, soit 0,4 %. Bref, au lieu de faire 12 % de croissance, la Chine ne ferait que 11,6 % On tremble... Jugez-vous adéquate la stratégie des banques centrales pour contenir cette crise et qu'attendez-vous d'elles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous l'ai dit au début. Si la Fed ne se contente pas d'injecter des liquidités mais baisse agressivement ses taux comme Greenspan l'avait fait après le 11 septembre 2001, je pense que l'on va sauver la situation pour deux ou trois ans tout en refabriquant la crise suivante. Prêter de la liquidité au marché, c'est ce qu'il fallait faire et, à cet égard, je suis presque étonné de la réactivité de la BCE. Mais les banques commerciales vont se remettre à prêter. La question est : les banques centrales vont-elles continuer à injecter de la liquidité ou baisser les taux ? Aux États-Unis, ils vont baisser les taux parce que leur priorité est de faire repartir l'économie américaine. Ce faisant, ils vont recréer une bulle d'endettement. Pour qui la prochaine bulle ? peut-être les émergents... Quant à la BCE, elle essaie de faire mieux que cela, consciente qu'il y a un excès de liquidité en circulation. Le problème, à la BCE, c'est qu'ils justifient leur politique restrictive par un risque inflationniste qui n'existe pas. Ils feraient mieux de nous dire : " Ne soyons pas laxistes car il y a trop de liquidité en circulation. " Mais il y a un autre problème pour la BCE : l'excès de liquidité trouve son origine dans les banques centrales d'Asie et du Moyen-Orient qui viennent recycler en Europe leurs excédents. Chaque année, les banques centrales émergentes achètent des obligations européennes représentant trois fois les déficits publics cumulés de la zone euro ! Mais alors, cela ne sert à rien de monter les taux en Europe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, si l'on veut avoir un contrôle efficace des liquidités mondiales, il faut une coordination internationale des politiques monétaires. C'est également de l'intérêt des émergents. Regardez les Chinois : ils ont besoin d'inventer tous les jours quelque chose pour essayer de réduire l'excès de liquidités, la hausse trop forte de la Bourse, la hausse trop forte des crédits immobiliers. Le problème de liquidité est partout. C'est un problème commun à tous les pays. On connaît la solution : il faudrait que les pays à excédents dépensent plus. On ne comprend pas bien pourquoi la Russie, l'Arabie Saoudite, la Chine ne dépensent pas plus sur la santé, l'éducation, tandis que les pays à déficit comme les États-Unis devraient épargner plus. Donc on ne peut plus penser les politiques monétaires sur une base nationale. C'est l'objet de mon livre qui sort en septembre (1). Juste un exemple : pas loin de la moitié des crédits hypothécaires en Angleterre sont faits en yens. Vous pouvez augmenter les taux de la Banque d'Angleterre tant que vous voulez, les gens s'endettent en yens... Concrètement, que doit faire la BCE lors de son conseil du 6 septembre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'étais Trichet, je ne monterais pas les taux - même si fondamentalement il faut éviter la bulle suivante - parce que ce n'est pas la peine de faire replonger les marchés et repartir l'euro à la hausse. Je maintiendrais le message qu'en cas de difficulté des banques j'interviens rapidement sur le marché. Enfin, j'expliquerais que mon devoir est de stabiliser les taux d'endettement parce que l'on ne veut pas voir se reproduire en Europe ce qui s'est produit aux États-Unis. Bref, je ferais passer le message que l'on montera les taux une fois que la crise financière sera terminée. Quel est ou quel va être l'impact des subprimes sur les flux mondiaux de capitaux ? On voit déjà des capitaux revenir au Japon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que le carry trade [Ndlr : emprunt d'actifs à bas rendement réinvestis dans des produits plus rémunérateurs] est stoppé et que les ménages japonais investis à l'étranger dans des fonds monétaires dynamiques se sont désengagés. D'où l'appréciation du yen. Mais c'est momentané. N'imaginez pas Madame Watanabe replacer son argent à la Banque postale pour 0,1 % d'intérêt ! De toute façon, il faut bien que les excédents japonais s'exportent. Si les ménages ne le font plus, c'est la Banque du Japon qui prendra le relais. Cela ne changera rien aux flux de capitaux. Il faudra toujours qu'un pays excédentaire prête ses excédents à un pays déficitaire qui doit emprunter son déficit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) " Les Incendiaires : les banques centrales dépassées par la globalisation ", éditions Perrin (sortie le 6 septembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Tribune 27/8/2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7883828016680549558?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.latribune.fr' title='Patrick Artus : &quot; Le pire de la crise financière est devant nous &quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7883828016680549558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7883828016680549558' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7883828016680549558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7883828016680549558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/patrick-artus-le-pire-de-la-crise.html' title='Patrick Artus : &quot; Le pire de la crise financière est devant nous &quot;'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2484198417400965347</id><published>2007-08-29T15:59:00.000+02:00</published><updated>2007-08-29T15:59:04.977+02:00</updated><title type='text'>Prêteurs immobiliers : la liste des victimes s'allonge aux Etats-Unis</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;First Magnus, Accredited Home Lenders, Capital One, Lehman Brothers ou HSBC ont réduit la voilure, fermé des unités spécialisées ou se sont mis en faillite. Selon Bloomberg, près de 100 établissements ont subi de plein fouet la crise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La liste des établissements financiers victimes de la crise des prêts immobiliers risqués continue de s'allonger aux Etats-Unis. Entre autres, les mises en faillite de First Magnus, 16e prêteur au premier semestre, et de Quality Home Loan ont été annoncées depuis le début de la semaine, de même que la suppression de plus de 60 % de ses effectifs par Accredited Home Lenders et la fermeture de Greenpoint Mortgage par Capital One, qui l'avait pourtant acheté il y a un an à peine. Lehman Brothers a même décidé de fermer son unité spécialisée, supprimant 1.200 postes (4 % de ses effectifs). Chez HSBC, ce sont 600 postes qui vont disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Bloomberg, une quinzaine d'établissements spécialisés dans le crédit hypothécaire se sont placés sous la protection du chapitre 11 de la loi des faillites depuis décembre dernier, et près d'une centaine d'acteurs du secteur ont au total été touchés depuis 2006, si l'on additionne les établissements qui ont fait faillite, au premier rang desquels New Century et American Home Mortgage, ceux qui ont fermé les portes de leur filiale spécialisée dans ce domaine et ceux qui se sont vendus pour survivre. Les pertes d'emplois se multiplient : selon le consultant Challenger, Gray &amp; Christmas, cité par Reuters, l'industrie de la finance a annoncé environ 88.000 réductions de postes cette année, soit 75 % de plus que l'an dernier. Un peu plus de 40 % de ces suppressions seraient liées à la crise du financement immobilier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les observateurs du secteur commencent à s'interroger sur l'impact direct sur le système financier de ces faillites ou fermetures, qui aujourd'hui ont pour effet principal d'aiguiser les inquiétudes des opérateurs sur le secteur du financement immobilier en général. « Je ne pense pas qu'elles menacent la solvabilité des grandes banques américaines, estime Craig Focardi, spécialiste du secteur chez le consultant TowerGroup. Celles-ci sont exposées aux acteurs en difficulté, car elles leur ont offert des financements temporaires, mais elles ont durci leurs conditions et circonscrit leurs risques. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concentration en vue&lt;br /&gt;Ces déroutes vont affecter leurs résultats trimestriels à venir, précise toutefois cet expert. Et accélérer sans doute le mouvement de concentration. D'autres faillites d'établissements spécialisés sont en effet à attendre. Le secteur du financement de l'immobilier américain, qui s'est livré à de nombreux excès ces dernières années, est plus atomisé qu'ailleurs. « En Grande-Bretagne, les 10 premiers prêteurs immobiliers représentent 90 % du marché alors qu'ils n'en représentent que 60 % aux Etats-Unis, où il y a plus de 1.000 établissements », note Craig Focardi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Confrontés à une hausse des défauts de paiement de prêts immobiliers qui a sapé la confiance dans tout le financement du secteur, les prêteurs sont en même temps dans l'incapacité de se refinancer. La fenêtre qui leur était ouverte de « titriser » ces prêts pour les vendre aux investisseurs sur les marchés s'est en particulier fermée. Du coup, ils ne peuvent ni émettre de nouveaux prêts ni reconduire ceux en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces difficultés suscitent des convoitises, même si les probables suites judiciaires qui seront données à ces déroutes freinent les initiatives. Les leaders du secteur les plus solides achètent ainsi les acteurs en difficulté ou recrutent les personnels licenciés, car, selon Craig Focardi, « la demande d'emprunts immobiliers reste forte ». Quand ce ne sont pas des compétiteurs, ce sont des fonds d'investissement spécialisés dans les situations délicates qui se portent acheteurs. Wilbur Ross, qui a notamment fait sa fortune en pariant sur le retournement des aciéristes, a déclaré hier au « Financial Times » que le « subprime » n'était pas mort et qu'il était dans sa ligne de mire. &lt;br /&gt;Les Echos 23 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2484198417400965347?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://archives.lesechos.fr/archives/article.php' title='Prêteurs immobiliers : la liste des victimes s&apos;allonge aux Etats-Unis'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2484198417400965347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2484198417400965347' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2484198417400965347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2484198417400965347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/prteurs-immobiliers-la-liste-des.html' title='Prêteurs immobiliers : la liste des victimes s&apos;allonge aux Etats-Unis'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6622894173626989225</id><published>2007-08-29T14:23:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:52:36.011+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé et environnement'/><title type='text'>La mort des abeilles met la planète en danger</title><content type='html'>Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène «Marie-Céleste» », du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.&lt;br /&gt;« Syndrome d'effondrement »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d'effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.&lt;br /&gt;Butineuses apathiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 22 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6622894173626989225?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/energie/4611614.htm' title='La mort des abeilles met la planète en danger'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6622894173626989225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6622894173626989225' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6622894173626989225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6622894173626989225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/la-mort-des-abeilles-met-la-plante-en.html' title='La mort des abeilles met la planète en danger'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-8907141107124222188</id><published>2007-08-23T23:15:00.000+02:00</published><updated>2007-08-23T23:42:38.403+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Roger Federer, Thierry Henry et Tiger Woods font la réclame des lames Gillette</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6ojDCJ8rAaT0cj9Al"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6ojDCJ8rAaT0cj9Al" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x2puft_spotgillettefusionpowerfr_ads"&gt;spot-gillette-fusion-power-fr&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/flo_6"&gt;flo_6&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/gillette.php"&gt;Gillette&lt;/a&gt; (profil "éthique") a embauché l'agence &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/omnicom.php"&gt;BBDO&lt;/a&gt; pour réaliser ce clip. L'entreprise n'a pas révélé le salaire des sportifs mais, à titre d'exemple, Roger Federer touche 30 millions de dollars par an pour vanter les qualités des chaussures &lt;a href="http://fr.transnationale.org/entreprises/nike.php"&gt;Nike&lt;/a&gt;, et David Beckham vient de refuser le nouveau contrat de 4,5 millions de dollars que lui offrait Gillette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme Gillette Champions sera lancé sur plus de 150 marchés la première année, ce qui en fait la plus grande initiative de marketing sportif de la marque à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de la notoriété, Gillette s'approprie surtout l'image "généreuse" de ces champions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chip Bergh, President Global Grooming Gillette, commente le nouveau programme et le recrutement des sportifs : « Le nom de Gillette est synonyme d’excellence. Ces trois athlètes ont prouvé qu’ils ont ce qu’il faut pour être des champions sur le terrain, le court ou le green. Ils n’ont pas simplement été choisis en raison de leurs exceptionnelles performances sportives, mais aussi pour leurs actes hors du terrain, leurs activités caritatives, leur soutien à des causes sociales et leur réputation d'incarnation des véritables valeurs sportives. C’est tout le sens du programme Gillette Champions. Des millions d’hommes, de femmes et d’enfants du monde entier ont les yeux rivés sur ces sportifs qui élèvent leur niveau de jeu et font entrer leur discipline dans une nouvelle dimension. Ils définissent les standards en matière de sport et de style. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiger Woods, quadruple vainqueur du Masters, a été élu sept fois Joueur PGA de l’année. Sa perfection sur le green n'a d'égale que son œuvre avec la Fondation Tiger Woods – un organisme créé en 1996 et qui a aidé plus de 10 millions de jeunes au travers de programmes éducatifs et de développement de la personnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ses exploits sur les courts, Federer est Ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF et a créé en 2003 la Fondation Roger Federer, qui œuvre auprès des enfants défavorisés d’Afrique et promeut le sport chez les jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors du terrain, Henry se comporte en véritable diplomate. L’année dernière, il a été nommé Ambassadeur de la FIFA (instance footballistique suprême) contre le racisme en reconnaissance de sa très influente campagne « Stand Up Speak Up ». Sa première action, dans son rôle d’ambassadeur, a été de lancer sa nouvelle initiative caritative « THe One 4 All Foundation », dont le nom fait référence à son numéro de maillot, le « 14 », et qui vise à promouvoir et soutenir des activités contre le racisme et cible principalement des enfants défavorisés et découragés, au travers de projets sportifs et éducatifs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-8907141107124222188?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dailymotion.com/relevance/search/gillette+federer/video/x2puft_spotgillettefusionpowerfr_ads' title='Roger Federer, Thierry Henry et Tiger Woods font la réclame des lames Gillette'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/8907141107124222188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=8907141107124222188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8907141107124222188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8907141107124222188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/roger-federer-thierry-henry-et-tiger.html' title='Roger Federer, Thierry Henry et Tiger Woods font la réclame des lames Gillette'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7152418757959481676</id><published>2007-08-22T09:17:00.000+02:00</published><updated>2007-08-22T09:17:53.218+02:00</updated><title type='text'>Des millions de familles aux Etats-Unis risquent de voir leur logement saisi</title><content type='html'>Submergés par la hausse du taux de leurs crédits immobiliers, des centaines de milliers de familles américaines voient leur logement saisi par les banques, reflétant le drame humain derrière la crise financière.&lt;br /&gt;   Cette marée de saisies a doublé en juillet et menace jusqu'à 3 millions de personnes, selon un sénateur américain.&lt;br /&gt;   Les procédures de saisie ont ainsi atteint 180.000 environ en juillet, deux fois plus qu'en juillet 2006, et dépassent la barre du million depuis le début de l'année, soit 60% de plus qu'il y an un an, a indiqué mardi le site spécialisé RealtyTrac.&lt;br /&gt;   Entre janvier et juillet, les procédures de saisie ont concerné environ 1 foyer sur 112 aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;   La moitié des avis de saisies de juillet visaient 5 Etats américains: la Californie, la Floride, le Michigan, l'Ohio et la Géorgie.&lt;br /&gt;   En Californie, on recense depuis janvier une procédure de saisie pour 57 foyers. Le Nevada, qui avec le développement effréné de l'agglomération de Las Vegas a connu un extraordinaire boom immobilier depuis trois ans, affiche un record de 1 procédure pour 33 foyers sur les sept premiers mois de 2007.&lt;br /&gt;   En juillet, la ville de Détroit affiche le record des saisies urbaines, avec une procédure pour 97 foyers.&lt;br /&gt;    Une étude du Woodstock Institute sur la ville de Chicago montre aussi combien dans cette ville la carte des saisies recoupe celle des minorités ethniques.&lt;br /&gt;   Le président de RealtyTrac James Saccacio avait pronostiqué en juillet qu'il y aurait plus de 2 millions de procédures de saisies en 2007.&lt;br /&gt;   Plus pessimiste encore, le sénateur américain Christopher Dodd a averti mardi qu'"un à trois millions de personnes pourraient perdre leur logement", submergés par l'envolée de leurs mensualités.&lt;br /&gt;   "A cause de certains types de crédits accordés entre 2004 et 2006, les modifications (d'intérêts, ndlr) peuvent faire passer les mensualités de 400 dollars à plus de 1.500 dollars", a ajouté le sénateur démocrate du Connecticut.&lt;br /&gt;   "Nous sommes au plus haut niveau des saisies de logements depuis 37 ans. Donc je demande instamment au gouvernement de faire tout le nécessaire pour que les gens puisse garder leur logement", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Washington.&lt;br /&gt;   Autres victimes, les employés des sociétés de crédits hypothécaires, qui après avoir recruté à tour de bras doivent désormais licencier. Selon le site internet spécialisé mortgagedaily.com, 84 sociétés de crédits hypothécaires ont fait faillite ou fermé depuis le début de l'année.&lt;br /&gt;   Les crédits adossés sur le prix des logements sont laminés par la chute des prix immobiliers: une vente aux enchère de maisons dans la région de San Diego samedi a montré que les meilleures offres étaient inférieures de 67% à leur prix de vente original, généralement datant de 2004 ou 2005.&lt;br /&gt;   Un nouveau type de métier immobilier se développe à grande vitesse aux Etats-Unis autour des biens saisis.&lt;br /&gt;   Quantité d'agences immobilières vantent ainsi sur internet leur capacité à acheter des biens en urgence -- pour les propriétaires au bord de la faillite -- ou proposent à la vente de très bonnes affaires: les logements saisis.&lt;br /&gt;AFP 21 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7152418757959481676?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='Des millions de familles aux Etats-Unis risquent de voir leur logement saisi'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7152418757959481676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7152418757959481676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7152418757959481676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7152418757959481676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/des-millions-de-familles-aux-etats-unis.html' title='Des millions de familles aux Etats-Unis risquent de voir leur logement saisi'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1516693749047325930</id><published>2007-08-22T09:06:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:53:17.556+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>La crise des "subprime" entraîne des vagues de licenciements dans la finance</title><content type='html'>La crise des crédits hypothécaires à risque ("subprime") et du marché immobilier aux Etats-Unis commence à gonfler le nombre de licenciements dans le secteur de la finance, en particulier dans les sociétés de crédits, a indiqué mardi le cabinet Challenger, Gray and Christmas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Selon une étude du cabinet, les sociétés financières ont annoncé depuis le 1er août près de 21.000 suppressions d'emplois, dont 11.040 depuis vendredi dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   "A quelques exceptions près, ces suppressions d'emplois sont directement liées à la crise des prêts hypothécaires", signale l'étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Elle cite notamment 2.400 suppressions d'emplois chez la banque SunTrust, ainsi que 8.640 au total chez les sociétés de crédits First Magnus Financial, Countrywide et Capital One ces trois derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Depuis le début de l'année, le secteur financier a annoncé 87.962 suppressions d'emplois, plus du double que pendant les sept premiers mois de 2006, et davantage que sur la totalité de 2006 (50.237).&lt;br /&gt;   Sur ce total, ajoute l'étude, 41% sont provoquées par la crise des "subprime", de nombreuses sociétés ayant fait faillite ou cessé leur activité dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   A noter cependant que le secteur de la finance reste globalement porteur, avec 8,5 millions d'emplois aux Etats-Unis en juillet contre 8,4 millions un an plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les secteurs financiers connexes sont aussi touchés, avec par exemple chez la banque Bear Stearns la semaine dernière 240 licenciements dans la division de négociation des titres adossés aux crédits hypothécaires.&lt;br /&gt;    Outre dans la finance, la crise immobilière provoque également des réductions de personnel dans les agences immobilières, où 1.950 emplois ont été supprimés depuis le début de l'année, ajoute l'étude, "sans compter les centaines, voire les milliers d'agents indépendants qui ont quitté le métier".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   De leur côté les sociétés de construction ont annoncé 19.670 suppressions d'emplois depuis le début de l'année, auxquelles il faudrait ajouter les réductions de personnel chez les sous-traitants et les fournisseurs de matériaux.&lt;br /&gt;AFP 21 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1516693749047325930?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afp.com/' title='La crise des &quot;subprime&quot; entraîne des vagues de licenciements dans la finance'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1516693749047325930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1516693749047325930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1516693749047325930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1516693749047325930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/la-crise-des-subprime-entrane-des.html' title='La crise des &quot;subprime&quot; entraîne des vagues de licenciements dans la finance'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-8837440502748364243</id><published>2007-08-20T10:37:00.000+02:00</published><updated>2007-08-20T10:37:47.715+02:00</updated><title type='text'>La loi Dati, facteur de récidive ?</title><content type='html'>Parfois, l'Anglais est perfide. Au coeur de l'été, quelques jours à peine après l'adoption de la loi récidive par le Parlement français, un institut basé à Londres publie une étude (1) montrant clairement pourquoi cette loi risque d'avoir l'effet inverse de celui qui était attendu ! Trois économistes, Francesco Drago (université de Naples), Roberto Galbiati (Institut universitaire européen de Florence) et Pietro Vertova (université Bocconi de Milan), ont tiré la leçon d'une mesure exceptionnelle : la loi de clémence votée fin juillet 2006 par le Parlement italien pour faire de la place dans des geôles trop pleines. Elle a réduit toutes les peines de trois années. Le 1er août 2006, près de 22.000 prisonniers ont ainsi recouvré la liberté, avec toutefois une menace. Ceux qui seront à nouveau condamnés dans les cinq ans verront leur peine allongée de la grâce dont ils ont alors bénéficié. Un criminel qui aurait dû être libéré le 1er septembre 2006 au lieu du 1er août prend ainsi le risque de passer un mois de plus à l'ombre. Celui qui a gagné deux ans de liberté risque de prendre deux ans supplémentaires. La différence de comportement entre l'un et l'autre permet de voir si la menace d'une peine plus longue est dissuasive ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs ont pu accéder à la base de données de l'administration pénitentiaire, qui indiquait les anciens détenus à nouveau inculpés dans les sept mois suivant cette libération exceptionnelle. Leurs calculs montrent que la dissuasion marche : « Un mois supplémentaire de sentence escompté réduit la propension à commettre un crime de 1,24 %. » Un bon point pour la loi de Rachida Dati. En prévoyant des peines planchers pour les récidivistes, elle devrait effectivement dissuader les aspirants délinquants. Seulement voilà : le temps déjà passé en prison agit dans l'autre sens ! « Une plus longue période passée en prison tend à affaiblir et non à renforcer l'effet dissuasif d'un mois additionnel de sentence redoutée », affirment les chercheurs. Autrement dit, « une punition plus sévère n'implique pas une plus grande sensibilité à la menace d'une punition future, mais plutôt l'inverse ». En accroissant les peines de certains délinquants, le système Dati va les immuniser contre la crainte d'une peine ultérieure. La récidive risque donc d'augmenter au lieu de diminuer. La garde des Sceaux va-t-elle remanier sa loi ?&lt;br /&gt;Les echos 13 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-8837440502748364243?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/france/4610085.htm' title='La loi Dati, facteur de récidive ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/8837440502748364243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=8837440502748364243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8837440502748364243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/8837440502748364243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/la-loi-dati-facteur-de-rcidive.html' title='La loi Dati, facteur de récidive ?'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2815629698479707822</id><published>2007-08-20T10:35:00.000+02:00</published><updated>2007-08-20T10:35:43.711+02:00</updated><title type='text'>Les exportations de voitures chinoises en plein essor</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les ventes de voitures « made in China » à l'étranger ont progressé de 71 % au premier semestre. Elles ne représentent qu'une goutte d'eau face à l'immense marché local. Toutefois, plusieurs acteurs se préparent à faire de la Chine une base d'exportation à terme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui, des constructeurs occidentaux installés en Chine ou des firmes locales, seront les premiers à exporter de manière significative à partir de ce pays ? Pour le moment, l'outil industriel installé sur place tourne quasi exclusivement pour la satisfaction du marché intérieur, dont le boom ne se dément pas : les ventes de voitures particulières en Chine, toutes marques confondues, ont atteint 3,5 millions d'unités de janvier à juillet, soit un bond de 23,7 % en un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparé à cet essor, les exportations au départ du pays sont encore dérisoires, représentant 241.000 véhicules au premier semestre, dont une majorité de véhicules utilitaires. Néanmoins, ces ventes à l'étranger ont grimpé de 71 % en un an, et le prix moyen des autos ainsi écoulées (11.200 dollars) est en hausse de 23 %. Alors que le Moyen-Orient, l'Asie et l'Afrique étaient les régions traditionnelles d'exportation de ces modèles bon marché, la Russie vient de devenir le premier débouché commercial des constructeurs chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plusieurs constructeurs, y compris occidentaux, s'organisent pour faire à terme de la Chine une base d'exportation, comme l'a déjà fait Honda avec sa petite citadine Jazz. L'allemand Volkswagen a annoncé qu'il allait distribuer en Amérique du Nord la prochaine génération de sa grande berline Passat, qui sera fabriquée à Shanghai par sa société commune avec SAIC. Elle sera également destinée au marché local, qui reste sa priorité. Pour maintenir sa part de marché actuelle dans le pays, Volkswagen prévoit une bonne douzaine de lancements d'ici à la fin de la décennie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au groupe Chrysler, il va confier à son nouveau partenaire Chery la fabrication de petits modèles destinés au monde entier, dont les Etats-Unis, dès la mi-2009. Motif : les économies réalisées sur les coûts salariaux. Des expériences qui pourraient faire tache d'huile si le marché intérieur donnait des signes d'essoufflement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les constructeurs chinois eux-mêmes, en mal de reconnaissance à l'étranger, sont eux aussi tentés de sauter le pas. Chery, toujours lui, a passé un accord avec le groupe israélien Quantum, pour concevoir et assembler des voitures destinées aux marchés étrangers. Cinq modèles différents seraient dans les cartons. Fondé il y a seulement onze ans, ce groupe est encore limité en termes de savoir-faire en ingénierie, mais compte rattraper son retard grâce à des échanges avec Chrysler.&lt;br /&gt;Des « crash-tests » désastreux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi peu connu que Chery à l'étranger, Geely, un spécialiste des modèles ultraéconomiques (certains se vendent moins de 4.000 dollars), échafauderait des projets d'usines en Afrique, en Amérique latine et même en Europe. Il prévoit des capacités de 600.000 voitures l'an prochain, soit le double du niveau actuel, et des ventes de 2 millions d'unités en 2015, dont les deux tiers seraient exportés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vendre des voitures aux Etats-Unis ou en Europe ne s'improvise pas : il faut pouvoir répondre aux normes d'émissions polluantes, de plus en plus strictes, et plus encore aux standards en matière de sécurité. Pour le moment, les résultats des « crash-tests » menés sur les véhicules « made in China » donnent des résultats désastreux, à des années-lumière des produits vendus sur le Vieux Continent, même en bas de gamme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au coût du transport maritime (de l'ordre de 1.000 euros par voiture), c'est un handicap seulement partiel. Car rendues en Europe, ces voitures sont encore 10 à 20 % moins chères que les modèles locaux, selon le niveau de prix. Après tout, les constructeurs japonais, imités plus tard par les Coréens, ont atteint en Europe des positions significatives (plus de 10 % de part de marché au début des années 1980) sans posséder d'usines sur place, rappelle le cabinet de conseil en stratégie Estin &amp; Co. Sur le Vieux Continent, « la vitesse de développement des Chinois sera plus rapide que celle des Coréens », ajoute- t-il.&lt;br /&gt;Les echos 13 aout 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2815629698479707822?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/auto/4610015.htm' title='Les exportations de voitures chinoises en plein essor'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2815629698479707822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2815629698479707822' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2815629698479707822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2815629698479707822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/les-exportations-de-voitures-chinoises.html' title='Les exportations de voitures chinoises en plein essor'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6408455272483530561</id><published>2007-08-20T09:47:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:53:44.451+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Les autorités américaines enquêtent sur 44 groupes agroalimentaires</title><content type='html'>Le nombre d'enfants américains obèses ayant triplé depuis 1980, la Commission fédérale américaine du commerce (FTC) enquête sur les pratiques de marketing de 44 grands groupes agroalimentaires dont Coca-Cola, McDonald et Procter &amp; Gamble lorsqu'ils s'adressent aux enfants. Les groupes ont 90 jours pour répondre aux questions des autorités, qui cherchent à mesurer la part de responsabilité de leurs actions publicitaires. Le 6 août, une enquête de chercheurs de l'université de Stanford a révélé que les méthodes de marketing de McDonald étaient si efficaces que les enfants en âge préscolaire préfèrent le goût du poulet et des frites conditionnés dans un emballage McDonald aux mêmes dans un emballage sans marque.&lt;br /&gt;Les Echos 13 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6408455272483530561?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/agro/4610297.htm' title='Les autorités américaines enquêtent sur 44 groupes agroalimentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6408455272483530561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6408455272483530561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6408455272483530561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6408455272483530561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/les-autorits-amricaines-enqutent-sur-44.html' title='Les autorités américaines enquêtent sur 44 groupes agroalimentaires'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-576089665047227985</id><published>2007-08-19T08:12:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:54:01.702+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>ENQUÊTE - TRAVAIL AU NOIR:  Un quart des hôteliers-restaurateurs fraude l'Urssaf</title><content type='html'>C'est une enquête interne à l'Urssaf : 2.400 hôtel-restaurants ont été passés à la loupe et la conclusion est implacable : un quart des patrons fraude en ne déclarant pas ses employés. Un chiffre qui monte même à 61 % en Ile-de-France. Un préjudice énorme pour la sécurité sociale, et pour les salariés eux-mêmes, qui sont pénalisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Trois types d'infractions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un quart des cafetiers restaurateurs fraude avec l'URSSAFF, en employant du personnel au "noir"; cela dépasse même les 60% en Ile-de-France. Ce constat accablant est le résultat d'un vaste contrôle inédit réalisé dans toute la France durant l'été 2005 par les Urssaf, chargées de collecter les cotisations sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le bâtiment et l'agriculture, c'est le secteur où l'on enregistre le plus de fraudes à l' Urssaf. Elles sont de trois types. Première catégorie : les salariés pas déclarés du tout. C'est surtout le cas quand il s'agit de saisonniers et il y en a beaucoup dans le métier : 10 % des effectifs dans l'hôtellerie-restauration n'auraient aucune existence légale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième type de fraudes : le salarié est déclaré mais pas les heures suplémentaires qu'il est amené à faire. Elles sont payées de la main à la main ou pas du tout. Autant de manque à gagner pour les caisses de l' Urssaf. Troisième type d'infractions relevéés : les déclarations incomplètes, qui ne correspondent pas à la réalité. L'employeur triche sur le nombre d' heures déclarées ou sur le montant du salaire versé. Et ce toujours dans le même but : payer moins de charges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Un double préjudice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le préjudice est double : d'abord pour les caisses de la sécurité sociale. Les cotisations ne rentrent pas, et à la sortie, c'est un peu plus de déficit. Et pour les salariés eux-mêmes, qui sont pénalisés, car il faut cotiser pour avoir des droits. Si l'employeur n'est pas en règle averc l' Urssaf, l'employé n'est pas couvert - ou en tout cas mal protégé en cas de maladie ou d'accidents, voire de chômage si son patron ne paye pas non plus ses cotisations Unedic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RTL 13 août 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-576089665047227985?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rtl.fr/info/article.asp?dicid=554065' title='ENQUÊTE - TRAVAIL AU NOIR:  Un quart des hôteliers-restaurateurs fraude l&apos;Urssaf'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/576089665047227985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=576089665047227985' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/576089665047227985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/576089665047227985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/enqute-travail-au-noir-un-quart-des.html' title='ENQUÊTE - TRAVAIL AU NOIR:  Un quart des hôteliers-restaurateurs fraude l&apos;Urssaf'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-4511385566944217436</id><published>2007-08-18T09:14:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:52:56.511+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='information et média'/><title type='text'>Des chaînes « tout info » bien peu dérangeantes,</title><content type='html'>Quelle que soit leur zone de diffusion (échelon local, régional ou mondial), la référence affichée de toutes ces télévisions reste Cable News Network (CNN), née en 1980 et élevée au rang de mythe durant la guerre du Golfe de 1991. Cette notoriété est néanmoins contestée par la chaîne Al-Jazira, impulsée il y a dix ans par l’émirat du Qatar. A Doha, siège du groupe qatari, on se félicite qu’Al-Jazira ait été classée, en 2004, cinquième marque « plus influente » du monde. Après Apple, Google, Ikea et Starbucks.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-4511385566944217436?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/ENDEWELD/14813' title='Des chaînes « tout info » bien peu dérangeantes,'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/4511385566944217436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=4511385566944217436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4511385566944217436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/4511385566944217436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/des-chanes-tout-info-bien-peu.html' title='Des chaînes « tout info » bien peu dérangeantes,'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2055854727796445634</id><published>2007-08-07T16:33:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:54:13.828+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>Le revenu des agriculteurs français est constitué à 77% de subventions publiques</title><content type='html'>Le revenu des agriculteurs français reposait à hauteur de 77 % sur les subventions publiques en 2006 et provenait pour plus de la moitié (55 %) d'aides totalement déconnectées de la production, selon les chiffres publiés jeudi 12 juillet par Agreste, revue du service statistiques du ministère de l'agriculture, dans une étude  intitulée "Les aides agricoles s'émancipent de la production". Les versements aux exploitations agricoles ont augmenté de 2,6 % (0,3 % hors inflation) par rapport à 2005, pour atteindre au total plus de 9,6 milliards d'euros en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le soutien public demeure comme par le passé concentré dans les grandes cultures ainsi que dans l'élevage bovin et ovin. A l'inverse, viticulteurs, arboriculteurs, fruitiers, maraîchers et éleveurs de volailles et de porcs en reçoivent peu", note Agreste. La situation n'est ainsi pas la même selon les régions. Dans celles spécialisées en élevage laitier, comme la Normandie et la Bretagne, les subventions non liées à la production dépassent 90 % du revenu agricole. Elles représentent entre 50 et 60 % dans les zones d'élevage comme le Limousin et la Bretagne. A l'inverse, la Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Champagne-Ardennes ou l'Alsace en bénéficient moins "en raison du poids des cultures viticoles, fruitières ou maraîchères", précise la publication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;55 % DES AIDES SANS LIEN AVEC LA PRODUCTION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part des aides qui ne sont pas liées à la production progresse : elles représentaient 55 % du revenu des agriculteurs en 2006 contre 22 % pour les aides directes liées à la production (contre près de 49 % en 2000). Ce changement s'explique notamment par la mise en application en France de la réforme de la politique agricole commune (PAC) de 2003, qui institue un système de "découplage" : les aides directes (auparavant liée à une obligation de production) ont été remplacées par un droit à paiement unique octroyé à chaque exploitation sur la base d'une moyenne de ses productions. L'agriculteur a le droit de percevoir une aide s'il déclare un hectare de terre agricole (sauf bois, vignes, vergers et légumes de plein champ) et respecte les règles en matière d'environnement et de santé publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une précédente étude publiée mi-juin et intitulée "La Géographie des aides aux grandes cultures", Agreste révélait que la PAC contribuait à pérenniser la disparité agricole en France, en bénéficiant davantage aux grosses exploitations très compétitives. Elle constatait, en examinant uniquement les aides aux céréales (5 milliards d'euros) versées en 2005, que 7 % des exploitations les mieux loties reçoivent 29 % des aides, et 24 % de petits producteurs, 2 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde 12 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2055854727796445634?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-934556,0.html?xtor=RSS-3234' title='Le revenu des agriculteurs français est constitué à 77% de subventions publiques'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2055854727796445634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2055854727796445634' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2055854727796445634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2055854727796445634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/le-revenu-des-agriculteurs-franais-est.html' title='Le revenu des agriculteurs français est constitué à 77% de subventions publiques'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2355741340917215381</id><published>2007-08-07T15:56:00.000+02:00</published><updated>2007-08-07T15:56:14.251+02:00</updated><title type='text'>La Chine devient la troisième puissance économique mondiale</title><content type='html'>La Chine est devenue théoriquement la troisième puissance économique du monde. Après avoir dépassé en 2005 la France et le Royaume-Uni, elle a détrôné l'Allemagne et se trouve maintenant derrière le Japon et les Etats-Unis. Le produit intérieur brut (PIB) chinois devrait dépasser cette année 3 100 milliards de dollars (2 246 milliards d'euros) contre moins de 3 000 milliards pour celui de l'Allemagne.&lt;br /&gt;Le Monde 19 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2355741340917215381?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-937136,0.html?xtor=RSS-3234' title='La Chine devient la troisième puissance économique mondiale'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2355741340917215381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2355741340917215381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2355741340917215381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2355741340917215381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/la-chine-devient-la-troisime-puissance.html' title='La Chine devient la troisième puissance économique mondiale'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1511635580985341318</id><published>2007-08-07T15:37:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:54:24.364+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Travail et droits humains'/><title type='text'>Des "radiations abusives" font baisser les chiffres du chômage, selon la CGT</title><content type='html'>Fin mai, la France est officiellement passée sous la barre des deux millions de chômeurs, l'ANPE enregistrant 1 987 200 demandeurs d'emploi en catégorie 1 (seule catégorie servant de base au calcul), soit 1,2 % de moins qu'au mois d'avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Il ne s'agit pas cette fois de remettre en cause les chiffres publiés par la Dares (ministère du travail), mais au contraire de souligner la réalité qu'ils décrivent : ainsi, selon le rapport publié sur les chiffres du chômage en mai, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le principal motif de "sortie de l'ANPE" n'est pas la reprise d'un  emploi (24,9 %) mais "l'absence au contrôle" (39,1 %)&lt;/span&gt;, c'est-à-dire le fait de n'avoir pas répondu à la convocation, désormais mensuelle, à leur agence. Or la CGT dénonce le fait que certains demandeurs aient été radiés alors qu'ils affirment n'avoir jamais reçu le courrier les convoquant, cette décision ayant pour effet immédiat l'arrêt du versement des allocations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons eu connaissance d'une quinzaine de cas où les demandeurs ont fait un recours devant le tribunal administratif sur ce motif. Que ce soit à Paris, Nancy, Douai ou Montpellier, toutes les décisions nous ont été favorables : l'ANPE a été condamnée à chaque fois car elle ne pouvait pas faire la preuve que le demandeur avait bien reçu sa convocation", affirme François Desanti, secrétaire général du Comité CGT-Chômeurs. Le comité veut désormais saisir le tribunal administratif à chaque fois pour rétablir les chômeurs dans leur droit et leur restituer l'indemnisation dont ils ont été privés "abusivement", la lenteur des recours pouvant aboutir à une suspension des allocations durant plusieurs semaines, même si la radiation se révèle injustifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction de l'ANPE a reconnu mardi auprès de l'AFP que les notifications n'étaient pas toujours envoyées en recommandé avec accusé de réception, mais assuré que ses courriers étaient toujours accompagnés de relances, et estimé par ailleurs que "vu le nombre considérable de personnes qui s'inscrivent à l'Agence", les cas cités n'étaient pas "représentatifs".&lt;br /&gt;Le Monde, 24 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1511635580985341318?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-938863,0.html?xtor=RSS-3234' title='Des &quot;radiations abusives&quot; font baisser les chiffres du chômage, selon la CGT'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1511635580985341318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1511635580985341318' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1511635580985341318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1511635580985341318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/08/des-radiations-abusives-font-baisser.html' title='Des &quot;radiations abusives&quot; font baisser les chiffres du chômage, selon la CGT'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1479123574513846988</id><published>2007-07-26T14:06:00.000+02:00</published><updated>2007-07-26T14:06:00.251+02:00</updated><title type='text'>Centrale nucléaireà Kadhafi : ce n'est PAS pour désaliniser l'eau de mer !</title><content type='html'>Sous prétexte "d'aider la Libye à réintégrer le concert des nations", le Président français vient de signer un accord pour livrer un réacteur nucléaire au dictateur libyen Kadhafi. Dans cette affaire, M Sarkozy a commis des fautes majeures et a menti à plusieurs reprises :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La désalinisation de l'eau de mer est un faux prétexte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris prétend que le réacteur nucléaire promis à la Libye servira à désaliniser l'eau de mer. C'est un subterfuge : pour cela, il est bien plus efficace, bien moins cher et bien plus écologique d'utiliser l'énergie solaire, pour laquelle la Libye a des atouts exceptionnels… à condition d'investir dans ce secteur et non dans l'atome. M Kadhafi n'à que faire de désaliniser l'eau, son objectif est d'obtenir à des technologies nucléaires, dans le but d'accéder tôt ou tard à l'arme atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;La Libye ne doit pas investir dans le nucléaire mais dans le solaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Libye est très largement auto-suffisante en énergie puisqu'elle regorge de pétrole. Et si elle souhaite se diversifier, elle doit logiquement privilégier l'énergie solaire : l'ensoleillement du pays tout au long de l'année est remarquable. L'énergie solaire est renouvelable, ne produit pas de déchets radioactifs, et ne mène pas à l'arme atomique (mais c'est certainement cela que M Kadhafi lui reproche !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nucléaire civil et militaire sont indissociables&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'actualité (Iran, Corée du Nord) montre que nucléaire civil et militaire sont intimement liés. Ce n'est pas pour rien si les grandes puissances ne croient pas l'Iran qui, pourtant, annonce avoir un programme nucléaire purement civil. Livrer du nucléaire "civil" à la Libye reviendrait à aider ce pays à accéder, tôt ou tard, à l'arme atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Livrer un réacteur nucléaire à un dictateur est irresponsable&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M Kadhafi a certes fini par libérer ses otages bulgares, mais il n'en reste pas moins un dangereux dictateur. Ses sautes d'humeur et ses revirements stratégiques ont été si brutaux depuis près de 40 ans qu'il est rigoureusement impensable de lui faire confiance. Hélas, M Sarkozy ne semble pas avoir pris conscience de ces données pourtant évidentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nicolas Sarkozy a menti mardi 24 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de sa conférence de presse le 24 juillet à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a été interrogé par un journaliste qui s'est fait l'écho des accusations portées par le Réseau "Sortir du nucléaire" : celui-ci annonçait que les infirmières bulgares allaient servir de "monnaie d'échange" pour un véritable "troc nucléaire". M Sarkozy a nié l'existence d'un tel arrangement et, le lendemain, M Martinon, porte-parole de l'Elysée, a affirmé qu'il n'était "pas question" de parler de "coopération nucléaire" au cours de la rencontre entre les deux chefs d'Etat mercredi. En réalité, il est clair que cet accord nucléaire était prêt depuis longtemps et qu'il n'a pas été rédigé en quelques minutes dans le palais du dictateur libyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'aveu de M Sarkozy sur le "Grenelle de l'environnement"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En signant avec M Kadhafi un accord pour développer un programme nucléaire, M Sarkozy avoue involontairement que le "Grenelle de l'environnement", qui doit se tenir à l'automne, ne servira à rien : M Sarkozy a d'ores et déjà décrété que le nucléaire était acceptable sur le plan environnemental (alors qu'aucune solution n'existe pour les déchets radioactifs, et que l'accident nucléaire menace plus que jamais). Les accusations portées par le Réseau "Sortir du nucléaire", qui refuse de participer au "Grenelle", se révèlent encore une fois exactes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 800 associations&lt;br /&gt;Communiqué du Jeudi 26 juillet 2007 - Contact 06.64.100.333&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1479123574513846988?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://mail.google.com/mail/?source=navclient-ff' title='Centrale nucléaireà Kadhafi : ce n&apos;est PAS pour désaliniser l&apos;eau de mer !'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1479123574513846988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1479123574513846988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1479123574513846988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1479123574513846988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/centrale-nuclaire-kadhafi-ce-nest-pas.html' title='Centrale nucléaireà Kadhafi : ce n&apos;est PAS pour désaliniser l&apos;eau de mer !'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6153099232573101183</id><published>2007-07-24T11:38:00.000+02:00</published><updated>2007-07-24T11:38:26.040+02:00</updated><title type='text'>Sortir du nucléaire accuse Sarkozy de "troc nucléaire" avec la Libye</title><content type='html'>Sortir du nucléaire accuse Sarkozy de "troc nucléaire" avec la Libye&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP - 24 juillet 2007 - Le réseau Sortir du Nucléaire a accusé mardi le président de la République Nicolas Sarkozy de se livrer à "un troc nucléaire" en proposant au numéro un libyen Mouammar Kadhafi "de la technologie nucléaire en échange des infirmières bulgares".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Promouvoir le nucléaire, et tenter d'étendre cette technologie sur la planète, est de façon générale une très mauvaise chose pour l'environnement", souligne dans un communiqué le réseau, une fédération d'associations. Mais "fournir de la technologie nucléaire à un dictateur est encore plus irresponsable", commente-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, ajoute le réseau, "MM. Sarkozy et Kadhafi parlent de +nucléaire civil+, mais l'expérience et l'actualité (par exemple en Corée ou en Iran) montrent que nucléaire civil et militaire sont intimement liés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouammar Kadhafi a officiellement renoncé à un programme nucléaire militaire, mais "ce dictateur est un habitué des revirements brutaux et des pratiques dissimulatoires", affirme Sortir du nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortir du nucléaire "dénonce avec la plus grande vigueur la +monnaie d'échange+ utilisée par les Sarkozy - l'épouse du chef d'Etat étant son +pion avancé+ en Libye - pour arriver à leurs fins".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu'il se rendrait en Libye mercredi pour un "déplacement politique pour aider la Libye à réintégrer le concert des nations", après la libération des infirmières et du médecin bulgares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a assuré que "ni l'Europe ni la France" n'avaient "versé la moindre contribution financière à la Libye" pour obtenir la libération des infirmières bulgares et du médecin bulgare d'origine palestinienne.&lt;br /&gt;AFP 24 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6153099232573101183?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6153099232573101183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6153099232573101183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6153099232573101183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6153099232573101183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/sortir-du-nuclaire-accuse-sarkozy-de.html' title='Sortir du nucléaire accuse Sarkozy de &quot;troc nucléaire&quot; avec la Libye'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2137198030618242369</id><published>2007-07-24T10:02:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:54:46.545+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Renseignements téléphoniques: le consommateur "grand perdant" de l'ouverture du marché</title><content type='html'>L'ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique est un "vrai fiasco", d'après l'association UFC-Que Choisir, qui affirme ce mardi, test à l'appui, que le consommateur est le "grand perdant" de l'arrivée des 118 et de la disparition du 12.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "12", synonyme depuis des décennies de renseignements téléphoniques, a disparu en avril 2006 pour être remplacé par de multiples services à six chiffres commençant tous par 118. C'est l'une des multiples conséquences de la fin du monopole de France Télécom et l'ouverture de ce marché en novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins de deux ans après, les tarifs "ont flambé", selon l'enquête de l'Union Fédérale des Consommateurs-Que Choisir. "Quel que soit le 118 testé", le prix de base du renseignement obtenu par un appel passé depuis un téléphone fixe s'établit au minimum à 1,12 euro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au temps du 12 (devenu depuis le 118 711) le même appel était facturé 0,90 euro, "soit une augmentation de 25% pour une qualité de service similaire", souligne l'UFC-Que Choisir dans un communiqué. Le prix d'un appel passé d'un téléphone portable est encore plus élevé, "entre 1,54 euro et 2,15 euros".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prix affichés, de surcroît, "ne correspondent jamais au prix réel du service", ajoute l'association indépendante. L'UFC-Que Choisir dénonce une "opacité des prix la plus totale sur le service de base" et "des pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la mise en relation avec le numéro demandé est ainsi systématiquement gratuite, la communication qui suit est elle "surtaxée" selon des taux variables en fonction des opérateurs, de 0,11 à 0,34 euro par minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs et dégradent la valeur même de ce service et de ce marché", selon l'UFC-Que Choisir. L'association demande à l'Autorité de régulation des communications (ARCEP) de "faire le ménage" et appelle "en attendant" les consommateurs à recourir au 118 711 (France Télécom), successeur du 12 "soigneusement maintenu dans l'ombre des campagnes publicitaires".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enquête, consultable sur le site d'UFC-Que Choisir (http://www.quechoisir.org), a porté sur 350 appels passés depuis un téléphone fixe et un mobile vers le 118 000 (Telegate), le 118 218 (Le Numéro), le 118 712 (Orange/France Télécom) et le 118 008 (Pages Jaunes), qui représentent plus de 90% du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Vidal, directeur du 118 712, a déclaré à l'Associated Press que les "numéros du groupe 118 711 et 118 712 n'ont pas changé leur structure tarifaire depuis un an et demi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 118 711, service universel que France Télécom est chargé d'assurer selon la loi, a un "tarif moins élevé" que le 118 712", reconnaît M. Vidal, mais n'offre "pas tout à fait les mêmes services" que le second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Notre structure de coûts dans les 118, en tout cas chez nous chez France Télécom, est essentiellement constituée par les gens qui répondent au téléphone", et "plus on met des gens pour répondre vite, plus cela coûte cher", a-t-il ajouté en insistant sur la "qualité des services rendus". Contactés, les autres opérateurs n'ont pas fait de commentaires dans l'immédiat.&lt;br /&gt;AP, La Tribune 17/7/2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2137198030618242369?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.latribune.fr/info/Renseignements-telephoniques--le-consommateur--grand-perdant--de-l-ouverture-du-marche--selon-l-UFC-Que-Choisir-347-~-AP-' title='Renseignements téléphoniques: le consommateur &quot;grand perdant&quot; de l&apos;ouverture du marché'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2137198030618242369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2137198030618242369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2137198030618242369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2137198030618242369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/renseignements-tlphoniques-le.html' title='Renseignements téléphoniques: le consommateur &quot;grand perdant&quot; de l&apos;ouverture du marché'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-2750688757561504588</id><published>2007-07-24T00:13:00.000+02:00</published><updated>2007-07-24T00:13:02.708+02:00</updated><title type='text'>Marchés publics : annulation de mesures favorables aux PME</title><content type='html'>Le « Small Business Act à la française » a du plomb dans l'aile. Au moment où le gouvernement réaffirme son souhait d'obtenir, à Bruxelles et à l'OMC, le droit d'instaurer une discrimination positive en faveur des PME pour l'accès à la commande publique, comme aux Etats-Unis, le Conseil d'Etat lance un pavé dans la mare. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Saisi par les majors du BTP - au premier rang desquels Vinci, Bouygues et Eiffage&lt;/span&gt; -, par leurs homologues belges, espagnols et italiens, et par le barreau de Paris, la haute juridiction administrative a annulé hier plusieurs dispositions du nouveau Code des marchés publics, entré en vigueur en septembre dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Caractère discriminatoire »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si « la plupart des critiques formulées par les requérants » ont été écartées, le Conseil d'Etat n'en estime pas moins que le texte rédigé par Bercy présente, sous certains aspects, « un caractère discriminatoire » et qu'il « méconnaît le principe d'égal accès à la commande publique ». Est de ce fait annulée l'autorisation faite à l'acheteur public de fixer un nombre minimal de PME admises à présenter une offre dans le cadre des procédures d'appel d'offres restreint, de marché négocié et de dialogue compétitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décision peut surprendre dans la mesure où la dernière réforme du Code des marchés publics est allée beaucoup moins loin que ce qu'espérait le gouvernement Villepin. Au lieu d'instaurer des quotas de PME, elle s'est contentée, par prudence, de définir les « bons réflexes » à attendre des administrations. L'allotissement, qui consiste à découper les marchés en lots séparés pour permettre aux PME de déposer des offres à leur mesure, devait être rendu systématique : dans le Code, il n'est que « recommandé ». De surcroît, le recours au marché global est admis, dès lors que des raisons techniques ou financières le justifient. Le Conseil d'Etat n'a d'ailleurs rien trouvé à redire à ces dispositions.&lt;br /&gt;Les Echos 10 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-2750688757561504588?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/france/4598439.htm' title='Marchés publics : annulation de mesures favorables aux PME'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/2750688757561504588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=2750688757561504588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2750688757561504588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/2750688757561504588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/marchs-publics-annulation-de-mesures.html' title='Marchés publics : annulation de mesures favorables aux PME'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-1055929777709774801</id><published>2007-07-23T17:27:00.000+02:00</published><updated>2007-07-23T17:27:56.076+02:00</updated><title type='text'>Corruption : Londres montré du doigt</title><content type='html'>Une majorité des trente-sept pays signataires de la convention sur la lutte contre la corruption d'agents publics étrangers de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ne respectent pas leurs engagements, dénonce un rapport de Transparency International publié hier. Ce document salue certes les progrès de la France, des Etats-Unis, de l'Allemagne, de l'Italie et des Pays-Bas. Mais l'organisation non gouvernementale pointe du doigt le Japon, le Canada et le Royaume-Uni. Et ses experts rapportent également de multiples problèmes en Irlande, en Turquie et au Portugal.&lt;br /&gt;Remise en question majeure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Près de 1.000 milliards de dollars se perdraient chaque année, selon les estimations, dans les méandres de la corruption. Les seuls pots-de-vin liés aux appels d'offres publics sont évalués à 200 milliards de dollars.&lt;/span&gt; Les Etats signataires de la convention de l'OCDE représentent à eux seuls deux tiers des exportations mondiales de biens et de services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La récente attitude du gouvernement britannique a abouti à « une remise en question majeure » de cette convention, déplore Transparency International. En décembre dernier, Tony Blair a décidé d'abandonner l'enquête sur les pots-de-vin qu'aurait versés BAE Systems à l'Arabie saoudite dans le cadre d'un contrat de vente et de maintenance de chasseurs Tornado, qui a rapporté 43 milliards de livres au groupe britannique de défense. L'ancien Premier ministre a assumé personnellement, au nom de « l'intérêt général » du pays, la décision d'arrêter l'enquête. L'organisation TI espère que le départ de Tony Blair et son remplacement par Gordon Brown permettront de revenir sur cette décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le problème fondamental dans les pays qui n'appliquent pas la convention vient du manque de volonté politique », souligne le rapport. Des systèmes juridiques nationaux non conformes aux dispositions de la convention et un manque de ressources qui gêne les investigations et les poursuites sont aussi responsables. « Permettre aux entreprises de rivaliser à coups de pots-de-vin est une attitude aveugle qui desservira à terme ceux qui l'adoptent », estime Huguette Labelle, la présidente de Transparency.&lt;br /&gt;Les Echos, 19 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-1055929777709774801?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/imprimer.php' title='Corruption : Londres montré du doigt'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/1055929777709774801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=1055929777709774801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1055929777709774801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/1055929777709774801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/corruption-londres-montr-du-doigt.html' title='Corruption : Londres montré du doigt'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-7899727844599980224</id><published>2007-07-16T23:25:00.000+02:00</published><updated>2007-07-16T23:25:46.528+02:00</updated><title type='text'>La ministre argentine de l'Economie présente sa démission</title><content type='html'>La ministre argentine de l'Economie Felisa Miceli a présenté lundi sa démission, à la suite de la demande d'ouverture d'une enquête par la justice après la découverte de l'équivalent de 64.000 dollars dans les toilettes de son bureau, a annoncé son porte-parole Silvio Robles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   "Je confirme officiellement sa démission", a indiqué à la presse M. Robles, sans donner davantage de détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Un procureur argentin a demandé lundi une enquête préliminaire à l'encontre de la ministre de l'Economie, après la découverte fin juin d'un sac contenant l'équivalent de 64.000 dollars dissimulé dans les toilettes de son bureau, a-t-on appris de source judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le procureur fédéral Guillermo Marijuan a justifié cette demande, qui doit encore être acceptée ou rejetée par un juge, en raison de "preuves suffisantes" pour soupçonner l'existence d'un éventuel délit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Mme Miceli, en poste depuis fin 2005, est le premier membre du gouvernement du président Nestor Kirchner à être ainsi l'objet d'une enquête pénale pour des faits éventuels de corruption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Mme Miceli, une proche du président de centre gauche Nestor Kirchner, avait assuré début juillet pour sa défense n'avoir "commis aucun délit", affirmant que cet argent était destiné à l'achat d'un appartement à Buenos Aires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Cette affaire intervient alors que l'épouse du chef de l'Etat, Cristina Fernandez de Kirchner, intronisée candidate à la présidentielle d'octobre prochain, doit lancer sa campagne jeudi à l'occasion d'un grand meeting à La Plata près de Buenos Aires.&lt;br /&gt;AFP 16/7/2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-7899727844599980224?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://wires.afp.com/serviceelu/s97_cgi?action=View&amp;VdkVgwKey=20070716%2FELU0568%2E231353%2E003&amp;DocOffset=1&amp;DocsFound=1283&amp;QueryZip=%28categorie+%3Cco' title='La ministre argentine de l&apos;Economie présente sa démission'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/7899727844599980224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=7899727844599980224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7899727844599980224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/7899727844599980224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/la-ministre-argentine-de-leconomie.html' title='La ministre argentine de l&apos;Economie présente sa démission'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6318472503651852170</id><published>2007-07-10T16:41:00.000+02:00</published><updated>2007-07-10T16:42:04.495+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprises et finances'/><title type='text'>Grandes fortunes : le patrimoine des millionnaires a progressé de 11 % en 2006 - BANQUE GESTION D'ACTIFS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lesechos.fr/medias/2007/0628//4594477.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lesechos.fr/medias/2007/0628//4594477.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La richesse des individus détenant plus d'un million de dollars de liquidités dans le monde s'est accrue rapidement en 2006, selon une étude de Merrill Lynch et CapGemini. Le nombre de millionnaires a progressé de plus de 8 % pour atteindre 9,5 millions d'individus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Neuf millions et demi de millionnaires en dollars dans le monde. En 2006, le club des particuliers détenant plus de 1 million de dollars d'actifs financiers a accueilli 700.000 membres supplémentaires, pour atteindre le chiffre de 9,5 millions d'individus, soit une progression de plus de 8 % sur un an. Un chiffrage réalisé par Merrill Lynch et CapGemini dans le cadre du 11e « World Wealth Report », étude annuelle dont les conclusions ont été publiées hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patrimoine des millionnaires a progressé encore plus vite que leur nombre, puisque la richesse détenue par ces « High Net Worth Individuals » (HNWI) a gagné plus de 11 % sur un an, pour atteindre 37.200 milliards de dollars. « Pour la première fois depuis sept ans, les avoirs détenus par les millionnaires enregistrent une croissance à deux chiffres », affirme Gilles Dard, président de la gestion privée chez Merrill Lynch. La croissance des particuliers très riches, ceux dont les avoirs dépassent 30 millions de dollars, est encore plus rapide. Cette population a en effet crû de plus de 11 % en 2006 et compte désormais 94.970 personnes, selon l'étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une population concentrée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La répartition géographique des millionnaires n'a en revanche pas beaucoup évolué l'an dernier, et les plus fortes croissances continuent d'être enregistrées dans les pays émergents, notamment en Asie Pacifique, où se trouvent environ un tiers des millionnaires du monde. Ainsi, le nombre de « HNWI » a crû de plus de 21 % à Singapour l'an dernier, de plus de 20 % en Inde et de 16 % en Indonésie. La population mondiale des millionnaires reste toutefois très concentrée, puisque la moitié d'entre eux se trouvent dans trois pays : les Etats-Unis, le Japon et l'Allemagne, la France arrivant au cinquième rang derrière le Royaume-Uni. L'an dernier, l'Hexagone comptait ainsi 389.000 millionnaires en dollars. La richesse a en outre continué à se concentrer dans les mains des plus riches : les 1 % détenant plus de 30 millions de dollars d'actifs possèdent en effet plus de 35 % du patrimoine de toute la population des millionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'allocation des actifs des millionnaires a changé l'an dernier, au bénéfice de l'immobilier. « Le volume des transactions immobilières directes dans le monde s'élève à 682 milliards de dollars, en hausse de 38 % », affirme l'étude. En revanche, le secteur des « produits alternatifs », qui comprend notamment les investissements de plaisir ou la philanthropie, devrait prendre une place croissante à l'avenir.&lt;br /&gt;La croissance ralentit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 285 milliards de dollars ont été consacrés à des causes philanthropiques en 2006. Les investissements à caractère environnemental et socialement responsable ont en outre plus que triplé entre 2003 et 2005 en Europe, pour atteindre 1.033 milliards de dollars, selon le rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La progression de la richesse des « High Net Worth Individuals » devrait ralentir légèrement sur les cinq prochaines années. Selon l'étude, les grandes fortunes privées devraient croître de 6,8 % par an jusqu'en 2011, un chiffre inférieur aux croissances des années précédentes, pour atteindre 51.600 milliards de dollars.&lt;br /&gt;Les Echos, 28 juin 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6318472503651852170?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/finance/4594398.htm' title='Grandes fortunes : le patrimoine des millionnaires a progressé de 11 % en 2006 - BANQUE GESTION D&apos;ACTIFS'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6318472503651852170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6318472503651852170' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6318472503651852170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6318472503651852170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/grandes-fortunes-le-patrimoine-des.html' title='Grandes fortunes : le patrimoine des millionnaires a progressé de 11 % en 2006 - BANQUE GESTION D&apos;ACTIFS'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-3375798225516800023</id><published>2007-07-06T10:23:00.000+02:00</published><updated>2007-07-06T10:23:53.370+02:00</updated><title type='text'>Une grave crise financière autour du métro de Londres - TRANSPORTS URBAINS METRONET</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La société privée chargée de la maintenance du plus vieux métro du monde, dont la filiale d'EDF en Grande-Bretagne est actionnaire, réclame 1 milliard de livres à l'exploitant public, lié à la mairie de Londres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui doit payer pour mettre fin aux pannes incessantes du métro de Londres? Metronet, la société privée qui gère la maintenance des deux tiers du plus vieux réseau du monde, réclame, pour commencer, 992 millions de livres à London Underground, l'exploitant lié à la mairie de Londres. Mais le montant total devrait atteindre quelque 2 milliards de livres. Le consortium regroupant EDF Energy (la filiale britannique d'EDF), le canadien Bombardier, la compagnie d'eau Thames Water et les spécialistes de l'ingéniérie et du BTP Atkins et Balfour Beatty, évalue les surcoûts liés à des spécifications de l'opérateur public qui n'étaient pas prévues dans le contrat initial, signé en 2003. « Nous sommes confiants de récupérer une large partie de ces sommes auprès de London Underground », soutient Graham Pimcott, le président de Metronet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un arbitre va trancher&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accusé réplique que les coûts supplémentaires reflètent l'incapacité du consortium à mettre en place de « bonnes pratiques ». « Prendre des contrats aussi généreux et échouer aussi lamentablement, suggère que [les membres du consortium] sont les pires responsables d'entreprise jamais rassemblés en un endroit », s'est agacé, en mars, Ken Livingstone, le maire de Londres, à qui revient la tutelle du métro et des bus de la capitale britannique. Le conflit sera tranché par un arbitre, Chris Bolt, comme le veut la procédure dans ce type contrats publics privés (PPP). Ce dernier a promis de donner un premier verdict au mois de décembre. Les exigences de Metronet concernent 7 années et demie du contrat de maintenance des lignes Bakerloo, Central, Victoria et Waterloo &amp; City. Le consortium, qui s'est vu couper les crédits par ses banques, exige une injection de cash de 400 millions de livres de la part de London Underground pour faire face aux factures à venir. « Là où nous avons fait des erreurs, nos actionnaires en ont supporté les coûts », soit 175 millions de livres, précise Graham Pimcott. Pour éviter une crise financière, les actionnaires ont garanti un prêt de 1,6 milliard de livres. Le dossier des cinq lignes restantes sera soumis à l'arbitre, dans un second temps, avec encore 1 milliard de livres à la clef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos 2 juillet 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-3375798225516800023?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/transport/4595339.htm' title='Une grave crise financière autour du métro de Londres - TRANSPORTS URBAINS METRONET'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/3375798225516800023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=3375798225516800023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3375798225516800023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/3375798225516800023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/une-grave-crise-financire-autour-du.html' title='Une grave crise financière autour du métro de Londres - TRANSPORTS URBAINS METRONET'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6988710983411216793</id><published>2007-07-06T09:26:00.000+02:00</published><updated>2007-07-06T09:26:27.901+02:00</updated><title type='text'>La Société des Journalistes des « Echos » répond aux questions de nos lecteurs</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pourquoi vous opposez-vous à une vente éventuelle à LVMH ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne nous opposons pas, bien sûr, à une vente des « Echos ». La véritable inquiétude porte sur la nature de notre futur propriétaire. Appartenir à un groupe industriel français risquerait de créer de facto des conflits d'intérêts. Le groupe LVMH est présent dans de nombreux secteurs d'activité : le luxe, l'agroalimentaire, la finance, la distribution ou encore l'immobilier. Bernard Arnault est l'un des tous premiers acteurs de l'économie française. Les journalistes des « Echos » sont amenés à écrire régulièrement des articles sur ses sociétés et leurs concurrentes. Si nous étions détenus par LVMH, nos lecteurs accorderaient-ils encore la même crédibilité à nos informations, nos scoops sur LVMH ou sur les entreprises rivales ? Pour nous, la vente à un groupe industriel quel qu'il soit n'est envisageable qu'à la condition d'être assortie de garanties réelles d'indépendance de la rédaction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Pourquoi Bernard Arnault dans un entretien avec « Le Figaro » publié hier reproche-t-il aux journalistes des « Echos » de « lui faire un procès d'intention » ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne lui faisons pas un procès d'intention. Au cours des douze derniers mois, LVMH a été cité dans 215 articles dans « Les Echos », Bernard Arnault dans 129. Quant à PPR, le principal concurrent du groupe de Bernard Arnault en France, son nom a été mentionné à 223 reprises, et celui de son principal actionnaire, François Pinault 181 fois. Dans le passé, la Société des Journalistes de « La Tribune » - journal dont LVMH est propriétaire - a signalé à plusieurs reprises des atteintes à l'indépendance rédactionnelle (lire page 25).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit donc pas d'un fantasme de la part des journalistes des « Echos ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;· Pourquoi un quotidien économique n'est-il pas une entreprise comme une autre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue financier, le Groupe Les Echos est une entreprise comme une autre avec des objectifs de rentabilité fixés par l'actionnaire. Il est d'ailleurs normalement profitable. Ce qui le différencie en revanche des autres entreprises, c'est sa mission : offrir aux lecteurs une information fiable et impartiale. En tant que premier quotidien économique français, il est un maillon essentiel de la chaîne de l'information économique et un outil de travail indispensable pour de nombreux acteurs. Les chefs d'entreprises grandes ou petites, les cadres, les syndicalistes, les hommes politiques et les acteurs des marchés financiers ont besoin d'avoir confiance dans leurs sources d'informations. C'est même une condition essentielle au bon fonctionnement de l'économie de marché. Pour offrir cette nécessaire impartialité, un quotidien économique ne peut donc appartenir à l'un des principaux acteurs de la vie économique française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Pourquoi « Les Echos » sont-ils aujourd'hui un quotidien indépendant sur le plan éditorial ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les Echos » appartiennent depuis dix-neuf ans à un groupe d'édition britannique, Pearson, qui possède également le « Financial Times ». En dehors des « Echos », le groupe n'a aucune autre société en France. Il n'a aucun lien avec les acteurs économiques ou politiques français. Inversement, le quotidien « Les Echos » a l'occasion d'évoquer l'actualité de Pearson, une grande maison d'édition, au mieux deux à trois fois par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le rachat du journal en 1988, Pearson n'est jamais intervenu, d'aucune manière, dans le contenu éditorial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Pourquoi le groupe d'édition britannique Pearson vend-il « Les Echos » ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe Pearson souhaite se recentrer sur des « marques globales ». En ce sens, la marque Les Echos, strictement française, n'est plus stratégique à ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Quand la vente des « Echos » devrait-elle intervenir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président du Groupe Les Echos, David Bell, a affirmé aux salariés du groupe le 19 juin que le futur acquéreur devra remplir trois conditions : un bon prix, des garanties d'indépendance et l'assurance du maintien de l'emploi. Au vu des propositions de LVMH sur l'indépendance éditoriale, que nous jugeons inacceptables, il nous parait inconcevable que Pearson signe le contrat de vente définitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Que faut-il penser du prix offert par Bernard Arnault ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est prêt à débourser 240 millions d'euros. Cela représente en effet 24 fois le bénéfice opérationnel des « Echos », un multiple inhabituel dans le secteur. A titre de comparaison, pour mettre la main sur Dow Jones, le propriétaire du « Wall Street Journal », Rupert Murdoch a proposé un prix jugé élevé représentant 18 fois le résultat opérationnel. Ce qui justifie des interrogations sur les intentions réelles de Bernard Arnault.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Y a-t-il d'autres acquéreurs potentiels ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. De nombreux groupes français et étrangers nous ont fait part de leur intérêt pour une opération amicale, mais ils ont été exclus du processus de vente avant même l'entrée en exclusivité de LVMH. Nous le regrettons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Pourquoi les journalistes de la rédaction ont-ils choisi de ne pas faire paraître le journal hier ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette grève a été décidée mardi après-midi, après une réunion avec David Bell, président du Groupe Les Echos, qui a présenté à la Société des journalistes puis au comité d'entreprise, les « principes clefs de l'indépendance des Echos ». Un projet élaboré conjointement par Pearson et LVMH. Ce dispositif a été jugé inefficace et inacceptable par la SDJ et le comité d'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il repose en effet sur la nomination par l'actionnaire lui-même de trois administrateurs dits « indépendants ». Ce n'est pas une clause d'indépendance, c'est une clause de style. A aucun moment lors de la présentation de ce document, Pearson n'a laissé entrevoir la possibilité d'amender ce texte. De surcroît, l'actionnaire britannique n'a tenu aucun compte des propositions de la SDJ, ce qui a conduit les journalistes à prendre la décision lourde de ne pas faire paraître le journal hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Les politiques soutiennent-ils votre combat ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des hommes et des femmes de gauche comme de droite ont signé la motion de soutien à l'indépendance du journal que nous avons lancée dans nos colonnes. Les membres du gouvernement ont été sollicités. Certains nous ont manifesté leur sympathie, mais, ils sont tenus par un devoir de réserve. A ce jour, aucun ne figure parmi plus de 500 signataires. Nous avons par ailleurs été reçus par Christine Albanel, la ministre de la Culture et de la Communication, par Patrick Devedjian, le co-secrétaire général de l'UMP, Anne Hidalgo, pour le Parti socialiste, et François Bayrou. Nous attendons en revanche toujours une réponse de François Fillon, le Premier ministre, à qui nous avons envoyé une lettre lundi 2 juillet pour lui demander d'appliquer les promesses faites par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle sur la nécessaire indépendance de la presse. Le 12 avril 2007, ce dernier déclarait : « La qualité, la diversité et l'indépendance [de la presse écrite] constituent des protections absolument déterminantes pour la liberté d'expression et la démocratie ». Il y a dix jours, le Forum des Sociétés de journalistes qui regroupe les SDJ de 27 rédactions a interpellé le président pour lui demander d'agir. Mais nous attendons toujours un signe de sa part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Au cours de la période récente, de nombreux problèmes d'indépendance éditoriaux se sont posés. Comment l'expliquez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces problèmes reflètent l'affaiblissement économique des entreprises de presse qui sont passées sous la coupe de groupes industriels dont l'activité d'origine n'est pas la presse. Ces groupes n'ont pas toujours la culture du respect de l'indépendance éditoriale des journalistes.&lt;br /&gt;· Où en sont les discussions entre la Société des journalistes et Pearson ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, elles étaient toujours au point mort. Nous demandons à Pearson d'ouvrir de véritables discussions avec la Société des journalistes sur les garanties d'indépendance. Nos avocats continuent d'ailleurs à travailler pour trouver une solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;· Quel est le rôle de la SDJ ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une association de type 1901, et non un syndicat de journalistes. Elle représente près de 100 % des journalistes du Groupe Les Echos. Sa mission est de défendre par tous les moyens l'indépendance et le respect des règles déontologiques dans les différentes publications du Groupe Les Echos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de structure existe dans beaucoup de journaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA SOCIÉTÉ DES JOURNALISTES DU GROUPE LES ECHOS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6988710983411216793?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lesechos.fr/info/comm/4596977.htm' title='La Société des Journalistes des « Echos » répond aux questions de nos lecteurs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6988710983411216793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6988710983411216793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6988710983411216793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6988710983411216793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/la-socit-des-journalistes-des-echos.html' title='La Société des Journalistes des « Echos » répond aux questions de nos lecteurs'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8881990.post-6643259041328579199</id><published>2007-07-04T10:00:00.000+02:00</published><updated>2007-07-04T10:00:43.944+02:00</updated><title type='text'>UE: la libéralisation de l'énergie plutôt marquée par une hausse des prix</title><content type='html'>Les baisses de prix de l'électricité et du gaz, espérées par les usagers, se sont plutôt traduites par des hausses dans les pays européens qui ont déjà libéralisé leurs marchés, il est vrai dans un contexte d'explosion des prix des hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le 1er juillet marque l'ouverture complète du marché européen de l'énergie, déjà ouvert aux entreprises depuis le 1er juillet 2004. Les particuliers pourront désormais choisir leur fournisseur d'électricité et de gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Cette libéralisation engagée depuis 1996 pour l'électricité et 1998 pour le gaz est déjà effective dans une dizaine de pays en Europe.&lt;br /&gt;   Mais elle a coïncidé, dans un contexte mondial de consommation croissante d'énergie, avec une explosion des prix du pétrole, sur lesquels sont indexés les prix du gaz, tandis que les prix de l'électricité sont liés en partie à ceux du gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   "Il n'y a pas de vraie concurrence, les prix ont monté, bref, c'est un désastre", déplore David Ortega, responsable des affaires européennes de l'association espagnole de consommateurs Ocu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En Espagne, la libéralisation complète du marché a eu lieu le 1er janvier 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Selon M. Ortega, même les tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics, ont augmenté, sous la pression des distributeurs et des producteurs d'énergie désireux de compenser la hausse des coûts de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En République tchèque, l'ouverture du marché de l'électricité en 2006 et du gaz en janvier "n'a pas fonctionné comme prévu", reconnaît Jiri Barton, président de l'Association des patrons du secteur énergétique.&lt;br /&gt;   Les prix de l'électricité ont grimpé en l'occurence de 51% depuis la libéralisation. "Les prix n'ont pas baissé et je ne sais pas si la situation va beaucoup s'améliorer", ajoute M. Barton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les marchés sont restés dominés par les principaux fournisseurs, RWE Transgas pour le gaz et CEZ pour l'électricité, qui "ont une position dominante dont ils peuvent abuser", explique Karel Simek, président de l'Association des plus grands consommateurs tchèques d'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En Suède, où le marché de l'électricité est entièrement dérégulé depuis 1996, les prix ont dans un premier temps baissé avant d'augmenter de 59 à 74%, ce qui a conduit des consommateurs à porter plainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En Allemagne, où le marché est dérégulé depuis 1998, les factures sont salées pour les consommateurs et le marché reste dominé par quelques mastodontes, tels que EON ou RWE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Même dans les pays où changer de fournisseur permettait de faire des économies, les ménages ont été peu nombreux à franchir le pas.&lt;br /&gt;   Ainsi en Autriche, la dérégulation a fait baisser les prix selon le régulateur autrichien E-control mais "cela ne fait qu'un ou deux ans que les consommateurs pensent à changer de compagnie d'électricité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Au Royaume-Uni, les prix ont baissé après l'ouverture des marchés aux ménages en 1998-1999, mais au détriment des services et moyennant une surveillance constante du régulateur qui pousse sans cesse la clientèle à changer d'opérateur pour maintenir l'émulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Des vendeurs rémunérés à la commission forcent littéralement l'entrée des maisons, promettant CD et tickets d'avions gratuits en échange d'une signature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Pour éviter ces dérives, le gouvernement a créé en 2000 un double gendarme, le régulateur Ofgem, et Energywatch, chargé de régler les problèmes concrets des consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les prix britanniques sont restés bas, mais ils figurent parmi ceux qui ont le plus augmenté en Europe entre 2005 et 2006. "Le prix du gaz a grimpé de 70% depuis 2003, et celui de l'électricité de 52%", remarque Allan Asher, directeur général d'Energywatch.&lt;br /&gt;AFP 27 juin 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8881990-6643259041328579199?l=barons-marques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barons-marques.blogspot.com/feeds/6643259041328579199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8881990&amp;postID=6643259041328579199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6643259041328579199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8881990/posts/default/6643259041328579199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barons-marques.blogspot.com/2007/07/ue-la-libralisation-de-lnergie-plutt.html' title='UE: la libéralisation de l&apos;énergie plutôt marquée par une hausse des prix'/><author><name>T&amp;amp;C</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
